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fan-fictions sur la serie Roswell
 
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 The Reason...

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Lydia
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MessageSujet: Re: The Reason...   Jeu 14 Avr - 18:40

j'adore jatten la suite avec impatience Exclamation
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Virginie Parker Evans
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MessageSujet: Re: The Reason...   Jeu 14 Avr - 20:15

The reason: Chapitre 10, Partie 1.

Ça y est. C’est le jour fatidique. Nous sommes vendredi. C’est aujourd’hui que j’ai rendez-vous avec Max... pour travailler sur le texte de la pièce...

Bien, résumons la situation, voulez-vous ? Où en suis-je avec Max ? Où en est-il avec moi ? Reprenons élément par élément.

Numéro un : Alors que je croyais le détester, je me surprends à rêver de lui. Entrevoyant ce rêve, il m’embrasse. Il a fait le premier pas. Bon pour moi.

Numéro deux : Depuis, lorsqu’il arrive le matin en cours, il ne manque jamais de me saluer. Il me parle, se confie à moi et me sourit. Bon pour moi.

Numéro trois : Il ne tient pas compte de mon passé de renifleuse de charbon... Il n’en a d’ailleurs jamais fait allusion. Plutôt bon ça...

Numéro quatre : Il n’a toujours pas rompu avec Tess. Pas très bon ça.

Numéro cinq : Il plaisante avec moi et ne manifeste plus aucune jalousie à l’égard de Kyle même quand celui m’invite à sortir. Mauvais... mauvais...

Il faudrait sérieusement que j’aille voir un psy. Maria se serait étouffée de rire si elle avait entendu ce récapitulatif. Déjà huit heure. Je suis en retard. Huit heure vingt neuf, arrivée tardive en classe.

- Où est-ce que tu étais, murmure Maria. Tu as manqué le meilleur.

Qu’est ce que j’ai bien pu avoir manqué dans ce lycée ô combien intéressant...

- La nouvelle a déjà fait le tour du lycée.
- Tu vas me dire ce que c’est oui ou non ?
- Une seconde. Moi-même je n’en reviens pas.


Maria a un don pour tourner autour du pot pendant des heures. Ha, vous avez remarquez aussi ?

- Max et Tess se sont disputés !
- Non ! C’est vrai ? Pourquoi ? C’était quand ?
- Ce matin. Ils sont arrivés à l’école avec une distance de trois mètres entre eux ! C’est le scoop de l’année.


Quand sommes nous devenues des pom-pom girls qui colportent les ragots. Sans doute le jour où nous avons déjeuner avec Max et sa clique. La popularité amène toujours à devenir un même stéréotype. Je me hais en ce moment !... Revenons en au principal... Max et Tess ?

- Est-ce qu’ils ont rompu ? je demande.
- Je n’en sais rien. Mais ça ne va pas très bien entre eux. C’est plutôt houleux. C’est bon pour toi, ça ! sourit Maria.


Oui, en effet. C’est à peine ce que j’attends depuis bientôt une semaine.

- Tu le vois toujours ce soir ?
- Oui. Je dois le retrouver chez lui.
- Il pourra tout te raconter. Il se confie à toi maintenant.


Ouais. On peut dire ça comme ça. Il s’est confié à moi une fois et uniquement parce que j’ai appris ma vérité sur eux. Je me suis plusieurs fois demandé si je n’aurais pas du en parler à Maria. Mais après réflexions... Il ne valait mieux pas.

Ça y est ! J’y suis. Il est cinq heure de l’après midi et je me tiens devant chez Max. Peut-être serait-il intéressant de se rapprocher de l’entrée... Un pas, un autre, puis encore un autre. Je suis devant sa porte. Je lève la main pour frapper lorsqu’elle s’ouvre avec violence. Isabel apparaît.

- Qu’est ce que tu fais ici ? Me lance-t-elle.

La confiance règne. Ce n’est pas la gentillesse qui l’étouffe. J’adore voir que les gens m’apprécient. Je ne suis pourtant pas si méchante que ça ?

- Je viens travailler avec Max.
- Tu viens juste pour travailler ?


Habituellement, c’est le rôle de la mère de faire l’interrogatoire. Qu’est ce qu’elle veut qu’on fasse ? A moins qu’il n’y ait un lac dans sa maison...

- Oui. Nous avons un texte à apprendre je te rappelle.
- Alors tu aimes cette pièce... toi aussi ?
- C’est ma préférée.
- Je t’ai juste demandé si tu l’aimais bien !


Hey. On se calme. Je n’ai rien fait. Elle devrait penser à remercier la vie pour le soleil plus souvent. Elle m’a l’air tendue.

- Qui est-ce ? demande Max en passant la tête.
- C’est ta grande copine, sourit faussement Isabel. J’y vais. Je serai chez Tess. Je ne rentrerai pas tard.


Quelque chose me dit qu’elle ne m’aime pas...

- Je suis navré.
- Elle ne m’accepte toujours pas ?
- C’est plus compliqué.


Oula, après les problèmes à Barbie Land, il a des problèmes chez lui. Il ne doit vraiment pas avoir la vie facile, entouré par toutes ses blondes sans cervelle... Non je n’ai pas insulté sa sœur. C’est une illusion d’optique.

- Tu vas peut-être me laisser entrer ?

À moins qu’il ne veuille que l’on travaille sur le pas de la porte. Il baisse la tête et me laisse passer. Il passe ensuite devant moi, murmure un « suis moi » qui me donne envie de lui sauter dessus et m’entraîne jusqu’à sa chambre.
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Virginie Parker Evans
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MessageSujet: Re: The Reason...   Jeu 14 Avr - 20:18

Partie 2

- On y sera mieux. Tu veux quelque chose à boire, à manger peut-être. Pour une fois que c’est moi qui te sers.

Je souris. Il en fait de même. J’aime cette complicité qui nous lie en ce moment. Je me sens proche de lui, au sens figuré du terme... Malheureusement.

- Je veux bien un verre d’eau.
- Tu ne préfèrerais pas un cherry coke ?


Mes yeux s’écarquillent ! Je croyais que ça ne se vendait pas, ni en cannete ni en bouteille, que c’était une spécialité spécial crashdown. J’en ai parfois des phrases intelligentes... « Spécialité spéciale ».

- Tu en as ?
- Je peux en faire... Je suis un extra-terrestre. N’oublie pas.


Je souris. J’acquiesce. Ce garçon est un ange. Dommage que Barbie veille au grain. J’espère vraiment qu’ils ont rompus. Il n’avait vraiment pas l’air heureux avec elle. Je suis même sure qu’il a plus rit avec moi en quelques jours qu’avec elle en six mois de relation. Jusqu’où est-elle donc allée cette relation...

- Tu vas bien ?
- Très bien. Pourquoi ?
- Hum... tu...tu chiffonnes ta feuille.
- Oh.


Ça commence à bien faire ! J’en ai assez de faire passer toutes mes émotions en geste comme ça !

- Voilà ton cherry coke fait maison.
- Merci.
- Bien. Si on s’y mettait.


Je sors de mon sac la pièce de Shakespeare et m’assied sur son lit. Il tend la main vers son étagère et en sort le même exemplaire. Il s’assied à la chaise de son bureau. Nous discutons un temps de l’idylle des deux héros. Nous finissons par nous focaliser sur le texte en commençant par la scène où Juliette et Roméo se rencontre pour la première fois. Vous savez... La scène devant l’aquarium...

- Les saintes n'ont-elles pas des lèvres, et les pèlerins aussi ?
- Oui, pèlerin, des lèvres vouées à la prière.
- Oh ! alors, chère sainte, que les lèvres fassent ce que font les mains. Elles te prient; exauce-les, de peur que leur foi ne se change en désespoir.
- Les saintes restent immobiles, tout en exauçant les prières


Je me sens tout d’un coup projetée dans la pièce... Sauf que dans ma tête, mes rôles sont inversés ! Je suis Roméo. Max est Juliette. Et Tess tient le charmant rôle de Paris. Sauf que Juliette, elle a tout fait pour être avec Roméo... Quant à Max... J’adore répéter avec lui... Aucun rapport, je sais. Je me sens juste si bien près de lui. Il est là, à quelques mètres de moi, et on voudrait que je me concentre.

- Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l'effet de ma prière... Là je dois t’embrasser, me dit Max confus.

Quelque chose me dit que je ne suis plus du tout dans « Roméo et Juliette ». J’ai une monstrueuse envie de lui sauter dessus. Mais qu’est ce qu’il me prend ! Je n’ai jamais les hormones qui se déchaînent comme ça moi !

- Liz. Tu m’écoutes.
- Très peu, en fait.
- Déçue de manquer un aussi beau rencard...


Gné ? De qui ? De Quoi ? De où ? De quand ? Quel rencard ?

- Je suis persuadé que la compagnie de Kyle te manque. Même si tu refuses de
l’admettre.


QUOI ??? Je l’aime d’accord (Je parle de Max). Mais là, il devient cinglé !

- Oh non ! Kyle ne me manque pas du tout ! D’ailleurs tout est clair entre nous.
- C'est-à-dire...
- Comme il croit que j’ai dit à tout le monde qu’il était gay et que c’était un mauvais coup...
- C’est pourtant bien toi qui as fait circuler cette rumeur...

Je n’ai jamais dit qu’il était gay Maxi ! Je lui en ai parlé pourtant ! On n’écoute jamais ce que je raconte !

- J’aurais avoir pensé au « gay ». Mais malheureusement, je ne suis pas le génie qui a inventé ça...
- Le génie ? Vraiment ?


Il me cache quelque chose... Attendez voir... ne serait-ce pas... NOOOOON !!!

- C’est toi le génie ? Je dis.
- Si tu parles de l’auteur de la rumeur... oui.


Max Evans, aussi vicieux ! Qui l’aurait cru ! Alors il n’est pas aussi innocent qu’on ne le pense.

- Je savais. Je veux dire, que c’était lui qui faisait circuler ces rumeurs sur toi. Alors j’ai décidé d’en faire autant avec lui.

Numéro six : Max prend ma défense contre le méchant Bouddha. Bon... Très bon même.

- Merci.
- C’était normal.


Silence gênant. J’ai l’impression d’être retournée à Frazier Wood. Le lac en moins...

- Max, j’ai entendu certaine chose, à propos de toi et... Tess.
- Oh. Les nouvelles vont vite.


Je rougis. Ça le gêne peut-être de m’en parler. C’est bizarre. À ses cotés, je me sens toute gentille.

- Nous nous sommes disputés. Et j’ai décidé qu’il ne fallait plus que l’on se voie, pour un moment en tout cas...

Un moment seulement ? Pourquoi prend-il tant de soin pour me briser le cœur !

- Pourquoi vous êtes vous disputés ?

Barbie n’était pas contente que son Ken adoré ait des nouveaux amis ? Sa manucure était mal faite ? Ses cheveux ont déteints ?

- Je... et bien... à cause de toi, il murmure.
- Pardon ?
- À cause de toi.


À cause moi ? Je suis sure que Barbie est jalouse que je travaille avec son jouet !

- Je lui ai dit que je t’avais embrassé lors de notre randonnée.
Il lui a dit ? IL LUI A DIT ? C’est sur qu’elle n’a pas du apprécier. À sa place je l’aurais eu mauvaise !

- Ce n’est pas dans mon habitude d’agir comme ça. Je veux dire, d’être aussi malhonnête envers quelqu’un comme je l’ai été envers Tess.

Bien. On n’a pas tout perdu. Il a au moins réaliser que ce qu’il avait fait, c’était très bien pour moi. Mais qu’il avait agis en goujat !

- Je ne pouvais pas lui mentir plus longtemps. Alors je lui ai dit. Et j’ai rompu.
- Elle était prête à te pardonner ?
- Elle ? Bien sur. Elle m’aime. Mais moi...


Mais toi... Mais toi... MAIS TOI...

- Je ne vois vraiment pas terminer ma vie avec elle.

OUI !!! Alléluia !!! Que dieu bénisse les dieux grecs –ou les Ken aussi- qui viennent d’acquérir un cerveau !

- Si je t’ai embrassé cette nuit là, ce n’était pas un hasard. Je devais comprendre que je n’étais pas amoureux de Tess. J’étais comme Juliette.

Comme Juliette ? C’est pas ce que je viens de penser ça ?

- Obligé de suivre une destinée qui n’était pas celle que je voulais accomplir.
- Vous mettre par couple pour pouvoir retourner chez vous.
- C’est ridicule ! Michael et Isabel ne sont pas ensemble. Pourquoi est-ce que moi je devrais me mettre avec Tess juste parce que sur notre planète j’étais roi.


Roi ? Waow ? Je parle à un roi extra-terrestre. Il n’avait jamais été aussi loin en confession. Je me sens tout d’un coup rassurée qu’il n’aime pas Tess. Je ne devrais pas penser ça dans un moment pareil. Mais c’est plus fort que moi. Je ne peux m’empêcher de fixer ses lèvres. Je pose une main sur son épaule en signe de compassion.

- Ce qui s’est passé entre nous cette nuit, est arrivé pour une seule et unique raison...
- Ha oui, je fais.
- Je n’en avais pas simplement envie à ce moment là. J’en ai eu envie bien avant ce week-end là.


Il se lève de sa chaise te se rapproche de moi. Il se place à mes cotés sur son lit. Il tend la main et la pose sur ma joue. Il me la caresse doucement de son pouce. Je ferme les yeux.

- Ce que je ressens pour toi, Liz Parker, ne se limite pas à une simple attirance. J’éprouve pour toi, ce sentiment magique, qui nous donne des papillons dans le ventre. Et j’ai envie de crier au monde entier que c’est toi, toi que j’aime.

Il approche ses lèvres et m’embrasse tout comme ce soir-là. Ses lèvres chaudes sont toutes contre les miennes. Ma langue se met à chercher la sienne. Je m’allonge sur son lit et son corps tombe sur le mien. Ses mains se promènent le long de mes hanches. Et je réponds ardemment à chacun des baisers qu’il me donne. Je sens mon débardeur se soulever doucement pour finir au sol. De mes mains, je lui retire son t-shirt. Quel torse musclé. Un vrai dieu grec. Nous continuons ainsi à nous embrasser. Lorsque soudain, la porte d’entrée claque dans un fracas tonitruant !

- Qu’est ce que c’est ? je demande en me relevant.
- Ce doit être mes parents.


Ou Isabel... et si c’était Isabel ? Et si elle nous trouvait allongé dans cette position qui n’a rien d’une posture de travail. Max continue de m’embrasser dans le cou.

- Et si c’était ta sœur...
- Ça te poserait un problème d’affirmer notre toute nouvelle relation devant ma sœur.


De cette manière là ? Je doute qu’Isabel ait très envie de voir les ébats amoureux de son frère, en particulier avec moi. Mais ce n’est qu’une supposition bien sur...

- Alors, on a une relation ?

Max cesse soudain de m’embrasser et me regarde dans le blanc des yeux. Je crois que ça veut dire oui. Mais la parole accompagne bientôt le regard.

- Je crois, en effet, que nous pouvons appelé ça une relation. À moins que tu ne préfères sortir avec Kyle Valenti.
- Nous avons définitivement une relation.


Je souris et lui à nouveau. Il a l’air bien. Je pense qu’il est bien. J’espère qu’il l’est. Je le connais très peu au fond. Nous allons très vite remédier à ça.

- Max, appelle Isabel.
- Je l’avais dit. C’est ta sœur.


Où est mon débardeur ? Mais où est-il bon sang ? Max remet son t-shirt et je ne trouve toujours pas mon débardeur. On entend les pas d’Isabel dans les escaliers.

- J’adore ta sœur...

Hum, hum...

- Mais je n’ai pas trop envie qu’elle me trouve dans cette tenue. Tu n’aurais pas vu mon débardeur ?

Max se met à cherche mais le résultat est vain. Il ouvre alors la porte de sa garde-robe... Waow. Quelle garde robe. Que des vêtements chers et de marque !

- Met ça.

Il me lance un pull à lui. Et il va dire quoi à sa charmante sœur ! « Nous nous embrassions passionnément, son t-shirt a disparu. Alors je lui ai prêté un des miens. » Je suis sure qu’elle va tout gober.

- Max. Est-ce que l’autre est toujours là ?

L’autre ? On ne me l’avait jamais faite celle-là. Elle ouvre assez violemment la porte.

- Oui. Je suis toujours là.
- C’est un t-shirt à mon frère.


Et maintenant Maxi, le génie ?

- Oui. Hum... Liz a renversé du cherry coke sur son débardeur. Alors je lui ai prêté quelque chose à mettre.
- Ha oui...


Max baisse la tête. Apparemment Isabel n’y croit pas. C’est vrai que c’est dur à avaler. Mais elle ne dit rien. Je suis là. Elle ne veut sans doute pas crier devant ma petite personne.

- Max. Quand tu auras fini de... travailler... avec Liz. Est-ce que tu pourrais passer chez Tess ? Elle voudrait que vous discutiez.
- Je n’ai plus rien à lui dire. On s’est parlé ce matin.


Isabel lance des regards noirs à Max. Ça ne lui plait vraiment pas qu’ils aient rompus. Mais si Max est heureux comme ça, pourquoi ne le laisse-t-on pas vivre sa vie ?

- Je suis sure que vous ne vous êtes pas tout dit ! Tu sais très bien de quoi je parle. Ça ne se peut pas. Ça ne doit pas se passer comme ça. Alors tu me feras le plaisir d’aller la voir et d’arranger ça !
- J’irai la voir.


Pincement au cœur ! Ken est censé avoir vraiment déménagé cette fois. J’ai peur qu’il ne me fasse la même chose qu’à Tess.

- Mais je n’ai pas l’intention d’arranger quoique ce soit.
- Tu as plutôt intérêt, Maxwell !!!


Isabel qui appelle son frère Maxwell. Là, pour être fâchée, elle est vraiment désappointée. Elle quitte alors la chambre avec cette grâce qui la caractérise. Max se retourne vers moi.

- C’est ma faute, je soupire.

Bien sur que c’est à cause de moi. Si je n’étais pas apparue dans sa vie, s’il ne m’avait pas sauvé la vie, si on ne s’était pas embrassé à Frazier Wood, si on n’avait pas recommencé il y a à peine quelques minutes, tout aurait été différent. Maligne que je suis !

- Tu n’as pas à t’en vouloir. Ça aurait fini par arriver un jour ou l’autre. Je suis heureux que tu sois là, dans ma vie. Je te l’ai déjà dit, je crois mais... Tu as ta place dans nos vies, et dans la mienne plus particulièrement.

Je crois que cette fois-ci, c’est le plus beau jour de ma vie. Plus de sarcasmes en tête. Je ne pense qu’à Max.

- Tu comptes vraiment aller la voir.
- Tu as peur. N’est ce pas ? Tu as peur que je fasse la même chose qu’à elle... Ne t’inquiète pas. Tu es différente.


Ouais. Ils disent tous ça. Mais Max, lui est différent. Nous sommes comme Roméo et Juliette. Attirés par cette différence qui nous sépare.

- Je ferais mieux d’y aller.

Je me dirige vers la porte de sa chambre quand Max m’interpelle.

- Liz ! Là. Ton débardeur.

En boule en dessous du lit. On ne voit qu’une bretelle qui dépasse. Je le ramasse, le ré enfile sous le regard attentif de Max, mon petit ami... J’ai vraiment le droit de dire ça ?

- Je t’appelle.

Je souris. Il me raccompagne à la porte et me dépose un léger baiser sur les lèvres.

- Liz Parker, vous avez capturé mon cœur.
- Je vous ai puni d’avoir capturé le mien.


Quand avons-nous commencé à tourner les « feux de l’amour » ici ? Il sourit à nouveau et m’embrasse rapidement. Je rentre chez moi, du bonheur plein la tête... N’est-il pas qu’éphémère ? A suivre...
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Lydia
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MessageSujet: Re: The Reason...   Ven 15 Avr - 16:01

j'ai hate de lire la suite Exclamation cyclops
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Virginie Parker Evans
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MessageSujet: Re: The Reason...   Mar 19 Avr - 0:10

Et bien la voici!!!

Chapitre 11.

Lundi matin, il est huit heure dix. Je m’apprête à retrouver Max Evans, mon petit ami... Ça fait drôle de le dire. Surtout quand on sait qu’il y a à peine une semaine, ce que je ressentais pour lui se limitait à une haine sans pareille – ou tout du moins c’était le cas officiellement. Avons-nous réellement une relation ? Peut-être l’ai-je rêvé ? Inventée même ? Le voici qui arrive. Je vais être fixé. Et non. Max ne m’a pas appelé. Il était sans doute occuper à régler les problèmes avec sa sœur et avec... Tess !

J’ai peur !

- Salut, me sourit-il.

Il m’embrasse légèrement sur les lèvres. Pas de soucis. Je ne suis pas folle. Je sors bel et bien avec lui. C’est également avec ce même garçon que je me suis retrouvée il y a quelques jours, entraînée dans une dévorante passion. Jusqu’où aurions-nous été si Isabel n’était pas arrivée ? A-t-il déjà été aussi loin avec Barbie ?

- Tu es prête ? me demande-t-il avant que je ne lui demande à propos de Tess.

Je le regarde surprise. De quoi parle-t-il. Je crois que j’ai loupé une ligne quelque part, hein Maxi ? NON ! Je ne l’appellerai jamais comme ça tout haut ! Je ne m’appelle pas encore Barbie...

- De quoi tu parles ?
- Nous allons officialiser notre relation. Et tu vas être détestée par la moitié de filles de ce lycée...


Toutes, Maxi. Elles sont TOUTES folles de ton corps. Qui je vous le rappelle au cas où, est à moi toute seule ! N’essayez même pas de me le piquer !

- Je vais aussi être détestée par ta sœur et par Barbie...

Oups.

- Barbie ?
- Je veux dire Tess.


Je suis sure que je suis aussi rouge qu’une tomate. Quelle considération quand même pour son ex copine.

- Tu l’as surnommée Barbie ?
- Depuis pas mal de temps déjà.


Il sourit. C’est positif. Je crois que je viens de faire ma première gaffe de fille non célibataire. C’est difficile d’être avec quelqu’un que l’on ne connaît vraiment que depuis quelques jours. Ça fait vraiment Roméo et Juliette tout ça. Regardez moi sourire comme une idiote. Je ne peux pas m’ôter ce sourire béat des lèvres.

- Tu es heureuse, n’est-ce pas ?
- Plus que jamais.


Je n’aurais jamais cru ça. Moi, Liz Parker, l’asociale numéro un, je suis heureuse. C’est paradoxal tout ça. Ouh le joli mot !

- Allons-y.

Max me prend alors la main et me regarde droit dans les yeux. Il mime un « je t’aime » avec ses lèvres. « Moi aussi » je lui réponds. Et ainsi nous entrons dans les couloirs de l’école. Notre entrée est remarquée. Une fille à ma gauche manque de s’étouffer avec son biscuit tandis qu’une autre me regarde comme si j’avais à nouveau cette horrible tache sur le nez.

- Ne t’en fais pas. C’est impressionnant au début mais ça passe très vite. Ça fait quoi de devenir Liz –popularité- Parker ?


Une seconde. Je suis sure que j’ai déjà utilisé cette expression en parlant de lui. Est-ce qu’il aurait établi de nouvelles connections avec moi, à mon insu ? Aurait-il osé espionner certain de mes rêves ou de mes souvenirs ?

- C’est drôle. Au fait, Max, y aurait-il des choses que tu ne me dis pas ?
- Comme quoi ?
- Comme...
- Max ? Tu as déjà une nouvelle copine. Tu ne tardes pas à remplacer Tess à ce que je vois.


C’est qui cette fille ? On dirait un sosie de Barbie... Vous savez, les poupées Stacey !

- C’était pourtant du sérieux entre elle et toi, Max. Enfin, tu vois ce que je veux dire par sérieux.

Non, mais c’est quoi cette fille ? Je lui en foutrai moi du sérieux ! Si elle continue comme ça, je vais la frapper. Un œil au beurre noir ça ne fait jamais joli dans la figure d’une poupée ! ... Sérieux comment ?

- Alors, c’est vraiment fini entre vous deux ?


Mais dit quelque chose ? Pourquoi Max reste-t-il de marbre devant cette espèce de pimbêche ?

- C’est vraiment fini oui.

Ce n’est pas trop tôt. J’ai failli être jalouse ! Non je ne l’ai pas été. C’était proche mais je suis une fille qui sait se maîtriser... Hum...

- C’est dommage. Vous formiez le couple parfait...

Envie... De... Tuer...

- Stacey, s’il te plait. N’en rajoute pas.

Elle s’appelle Stacey ! HA ! Le monde est quand même bien fait. Elle porte très bien son prénom. Remercions ses parents !

- Je suis avec Liz maintenant.

Oui. Il est avec moi. T‘avise pas d’y toucher, ou alors je te fais la tête au carré ! C’est pigé ! Ouh quelle agressivité. Serais-je amoureuse...

- Ha. Elle s’appelle... Liz...


Là, c’en est trop.

- Oui. Je m’appelle Liz. Mon prénom te dérange-t-il à ce point ?
- Ce n’est pas ce que j’ai dit.
- Alors pourquoi cet air dédaigneux ?
- Je me disais juste que je ne m’imaginais pas Max avec toi. Tu es la re... Enfin, tu es l’ex petite amie de Kyle non ?


Toute l’école est au courant maintenant ! C’est bon, je suis passé à autre chose. Voyez par vous-même qui se promène à mon bras ! Et je lui dis oui ou non là ?

- C’est moi-même. Mais, comme tu peux le constater, je suis passé à quelque chose de plus sérieux que le petit Valenti.
- Alors, maintenant Stacey, tu es gentille. Mais tu t’occupes de tes affaires.


Maxiiiiiiiii. Je t’aime ! Quand me suis-je métamorphosé en Tess ? Ha. Enfin. La voilà qui déguerpit. Elle va arrêter de me bouffer de l’air. À la niche la Stacey !

- Quelle répartie, me sourit Max.

Oui c’est vrai. C’est mieux que quand je lui parlais à lui. Au moins, je suis fixée. Stacey ne me fait aucun effet...

Nous passons finalement devant mon casier. La où j’avais l’habitude de le voir déambuler au bras de Tess... Sérieux comment ? De quel sérieux parlait Stacey ? Était-ce « sérieux » j’aurais cru que vous resteriez toujours ensemble ? Ou « sérieux » vous l’avez fait, non ?

- Au fait, avant qu’on ne soit interrompu, tu voulais me dire quelque chose.
- Oh. Oui.


Ouais... Est-ce que tu espionnes mes rêves ou mes pensées... Et aussi, est-ce que tu as couché avec Tess... Questions très faciles à poser !

- Max. J’aimerais être sure que tu n’es pas malhonnête avec moi.
- Je te dirai tout ce que tu veux savoir.


À ce point là.

- Je me demandais si... si tu ne...
- Salut Liz.


Mais ce n’est pas vrai ! Je n’arriverai donc jamais à lui parler ! Attendez. Dites moi pas que c’est pas vrai ! Je connais ce « salut Liz ». Seigneur sauve moi.

- Salut Kyle. Tu vas bien ?

Non que j’ai envie de savoir. C’est quelque chose qu’on dit généralement pour remplir de l’espace. Je sens Max se coller tout contre moi. Alors on est jaloux Maxwell Evans ?

- Plutôt bien. Enfin mieux, depuis que tu m’as planté en me disant que tu ne voulais pas sortir avec moi.

Je recadre. Le lycée... Bouddha... oui je lui ai dis ça mercredi. Il s’en est passé des choses depuis...

- Je me demandais...

Je déteste quand il commence ses phrases comme ça. Ce n’est jamais de bonne augure.

- Je me demandais si, comme tu ne veux pas sortir avec moi, on ne pourrait pas se faire un ciné.

On lui donne encore à manger ou il sait se nourrir tout seul ? Pauvre bête. Il serait temps qu’on lui explique comment fonctionne la vie.

- Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, je réponds.

Max me prend alors la main. Kyle ne le remarque pas tout de suite. Et moi qui ai si bravement tenté de lui dire que je ne ressentais rien pour Max...

- En tant qu’amis. C’est tout.
- Non merci.
- Allez, juste un ciné.
- Elle t’a dit : non merci !


Max, mon héros. À partir de maintenant je me promènerai partout en disant : Salut, je suis Liz, la petite amie de Max.

- Toi, Evans. Tu ne te mêles pas de ça. C’est entre Liz et moi.
- Liz est ma petite amie !


C’était nécessaire de le crier si fort ? N’empêche, j’adore voir l’effet que ça produit à Kyle. Y a vraiment des jours où j’ai l’impression de vivre dans un cartoon. Ha ! J’adore ça !

- Tu sors avec Evans ? Après tout tes beaux discours « non je ne l’aime pas » « Kyle, qu’est ce que tu vas imaginé ».

Oui quand il bouge les mains comma ça, on comprend pourquoi il s’est tourné vers une autre religion. Pourtant, il aurait fait un meilleur sorcier africain ! Imaginez Kyle en pagne... eurk j’arrête tout de suite !

- Oui, je réponds timidement.
- Mais tu n’es qu’une sa****.


Boum ! Kyle est en train de glisser à travers le couloir... sur les fesses ! Max n’a pas supporté qu’il m’insulte et lui a donné une bonne raclée. Depuis quand est-il violent ? Le sarcasme : oui. La violence : NON, NON, et NON.

- Qu’est ce qui t’a pris de faire ça ?
- Je n’ai pas fais exprès. C’était un accident !
- Un accident ?


Planter sa voiture dans un arbre, ça c’est un accident. Mettre son poing dans la figure de quelqu’un c’est volontaire.

- Et en plus tu as utilisé tes pouvoirs !
- Quoi ? Mais... Non !


Maxi, je suis sure que tu es très fort, que tu as un corps de dieu grec. Mais il ne fait pas me prendre pour une idiote. Quel être humain arriverait à balancer son camarade de classe à travers tout un couloir ?

- Max...
- Ça va. Oui j’ai utilisé mes pouvoirs. Mais je n’ai pas supporté ce qu’il a dit sur toi !
- Viens. Ne restons pas là. On a cours de géographie.


Je le tire jusqu’à la classe. C’est le moment tant redouté. Moi et Max face à Barbinator ! Mais en classe, il n’y a que deux ou trois élèves mââââles... dont je ne connais toujours pas le nom. Dès qu’ils apperçoient Max, ils se lèvent tous pour le saluer. Après avoir échangé quelques mots avec lui, leurs regards se fixent sur moi, tout comme si j’avais encore cette horrible tache sur le nez.

- Salut Liz, me dit l’un d’entre eux.

Il connaît mon nom ? Oui, c’est vrai... je suis la seul qui... blablabla on connaît la chanson !

- Salut. Je réponds.
- Je vois Max, que tu as enfin trouvé mieux que cette pimbêche de Tess. Si tu me permets. Tu sais que je ne l’ai jamais aimé !


Aurais-je changé de galaxie ? De système solaire ? De dimension peut-être ? Depuis quand les garçons n’aiment pas les blondes (ou chatain aux mèches blondes) bien roulées ?

- Elle est charmante, ajoute un autre en me souriant.
- Elle est à moi, annonce Max.
- Qui est à toi ? demande alors une voix derrière nous.


Max, me tenant toujours la main, se retourne. Nous pouvons apercevoir Isabel, Michael et bien entendu Tess dans l’entrebâillure de la porte.

- Je me suis demandée pourquoi tu étais partis plus tôt ce matin, dit calment Isabel les yeux lançant des regards noirs en ma direction. Je n’imaginais pas que c’était pour... ça.

Quelque chose me dit que ça ne va pas être de la tarte de me faire apprécier par Sa sœur ! Pourquoi je dis ça ? Une intuition...

- Laisse le tranquille, le défend Michael. Nous avons le droit de faire ce que nous voulons. Tu sors avec qui tu veux toi ! Alors laisse ton frère respirer.

Michael prônant l’alliance entre humains et extra-terrestres. Pour une fois qu’il dit quelque chose d’intelligent. Nombre de personne présente à mon enterrement : sept. Ça commence à faire du monde... Je ne suis pas sure de comprendre pourquoi il a dit ça. Mais Maria arrive soudain me donnant l’explication que j’attendais.

- Salut, Space Boy.

Ça me dit quelque chose ça. Attendez voir... elle vient de l’embrasser devant Isabel et Tess complètement ahuries ! Max sourit. Les garçons ça se comprend entre eux ! Il a du se passer quelque chose vendredi. Et elle ne me l’a même pas dit ??? Ouais... je ne lui ai pas dit non plus... elle posa alors son regard sur ma main agrippée à celle de Max et me sourit. On n’est pas meilleures amies pour rien.

- Bien. Bien. Bien. Asseyez vous tous. Nous allons commencer le cours.

Haaaaa. Monsieur Wallas. Son cours ne m’a jamais semblé aussi joyeux ! Je m’installe a mon banc accompagnée par Max qui se place juste à coté de moi. Maria est cote à cote avec Michael. Tout cela déplait fortement à Barbie et à son amie Isabel.

- Bien. C’est l’heure de remettre vos contes rendus de votre randonnée. Vous avez eu une semaine pour le peaufiner. Nous allons à présent le corriger. Par groupe vous viendrez me les remettre.

Le professeur cita les différents noms des élèves de la classe et lorsque ce fut notre tour, Max se leva et remit notre dossier à monsieur Wallas. Il l’examina comme il l’avait fait pour les précédents groupe puis se releva vers nous intrigué...

- Mademoiselle Parker, Monsieur Guérin et Monsieur Evans, êtes vous certains d’avoir fait cette étude sur le terrain.

Il se doute de quelque chose. Rappelons que Max a fait apparaître toutes ces fleurs avec ces pouvoirs et... oh mon dieu ! La plante qui ne pousse que dans le sud du continent...

- Oui monsieur, répondit Max.
- Vous avez trouvé la plante Stévia ?


La plante quoi ? C’est quoi une plante Viagra... Viasté... Stévia ou peu importe !

- Si nous avons complété ce dossier, c’est qu’il y avait cette plante là où nous nous trouvions, fait Max.
- Étrange. Cette plante est très réputée au Paraguay. Seuls, quelques horticulteurs européens ont eu le privilège de la voir pousser. Il est étonnant de trouver cette plante tropicale aux états unis. C’est presque un miracle.


Alors pourquoi il nous pose la question dans son quetsionnaire alors? Oh oh... Je ne sais pas pourquoi mais j’ai un mauvais pressentiment. Comment allons-nous nous sortir de ce mauvais pas? Je dis nous parce que maintenant qu’on est en couple lui et moi on partage tout ! Même les problèmes.

- Vous avez raison monsieur, s’exclama soudain Michael. C’était ma partie du questionnaire. Nous nous sommes répartis les taches. Et j’ai tout pompé sur internet.
- Fidèle à vous même Michael.
- Hey ouais !


Il vient de nous sauver la mise. Je commence à croire que Maria avait raison. Il est sympa ce garçon... NON ! Je n’ai pas dit ça... Quoique, il serait peut-être temps de nouer des liens avec les amis de mon petit ami. Alors comme avec les filles ce n’est pas gagné...

- Merci Michael, je chuchote.
- Pas de quoi p’tite terrienne, ajoute-t-il en me taquinant.


Il s’améliore depuis qu’il côtoie Maria. C’est pas logique tout ça. Elle lui a fait inhalé son huile de cèdre ?

Bien, prochaine étape : Isabel et Tess. Ouais... Je sais ça ne sera pas facile de s’en faire des amies. Disons que je vais essayer de les empêcher de me tuer. Hey ! Ce n’est pas parce que je n’ai aucune chance de réussir qu’il faut que je me montre pessimiste comme ça !

- Mademoiselle Harding, je vous prierai de bien vouloir être attentive au cours. Je suis certain que Mademoiselle Parker est un sujet de fixation intéressant. Je vous demanderai quand même de vous retournai vers moi...
- Mais monsieur, je ne la fixait pas je... enfin... vous savez...


Ha les Barbies !

En observant le regard méprisant de Tess, je me suis rendue compte que j’avais eu beaucoup de chance de trouver Max. Je ne suis pas sure qu’elle l’aime d’amour. Mais plutôt d’obsession. Comment, me demanderez vous, ai-je vu ça rien qu’en regardant dans ses yeux ? C’est très simple. Ils ne reflétaient que de la colère. Aucune tristesse d’avoir perdu un être cher, non ! Elle semble en colère de se l’être fait prendre... Elle semble prête à tout pour le récupérer...

à suivre...
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MessageSujet: Re: The Reason...   Mar 19 Avr - 14:37

thumleft BRAVO tu as vraiment du talents
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MessageSujet: Re: The Reason...   Sam 23 Avr - 20:14

Chapitre 12.

C’est parti. Allons nous faire des amis. Sur le temps de midi, nous ne pouvons faire autre chose que de déjeuner tous ensemble maintenant que deux d’entre nous sont liés à deux d’entre eux. D’ailleurs je suis sur qu’Alex se porterait volontiers volontaire pour être le troisième sur la liste. Il bave devant Isabel...

- Alors tu fais des... Listes ? C’est quoi exactement des listes ?
- Et bien, je choisis un thème, n’importe lequel. Et ensuite je fais un classement de ce qui se fait de meilleur dans cette catégorie...


Regardez comme il est content qu’elle lui parle. Un vrai petit chien. Est-ce qu’elle est vraiment intéressée ? Bien. Isabel est occupée avec Alex. Maria, Michael et Max ont une conversation passionnante à propos de l’incident « Stévia ». Il est temps de se rendre à Barbie Land.

- Au fait, Tess, je commence.

Mauvais... très mauvais le départ. Vu le regard qu’elle me lance, elle n’est pas prête à devenir mon amie. Bien que je n’en demande pas tant...

- Alors, qu’est ce que tu aimes dans la vie ? je demande.
- Max !


Ha ouais d’accord... Mais pourquoi faut-il toujours que je me mette dans ce genre de situation ?

- Je croyais que tu sortais avec Kyle, elle reprend. Tu ne pouvais pas rester avec lui et laisser Max tranquille.
- Je n’y suis pour rien. Max est un grand garçon. Il prend ses décisions tout seul !
- Tu aimerais être pulvérisée par l’un de mes pouvoirs.
- Ce n’est pas Michael qui pulvérise les choses ?


Touché ! Où j’en étais déjà dans les points... Ha oui. Liz : 4 Barbie : toujours 0.
J’adore la tête qu’elle fait en ce moment. J’adore d’ailleurs la tête que font tous les perdus de cette école. Ils ne se remettent toujours pas du fait que nous déjeunions avec Max et sa clique. Certains n’ont pas encore appris qu’il est avec moi...
Vous n’imaginez pas le nombre de filles évanouies que l’on retrouve dans les toilettes de Roswell High lorsque l’on apprend que le mec le plus populaire du lycée –que toutes les filles avaient cru libre une journée- se retrouve dans les bras d’une autre. Et mille et un rêves de jeunesse s’écroulent encore...

- C’est elle.
- Mais quelle potiche.


C’est l’insulte la plus gentille qu’il m’ait été donnée d’entendre. Me voilà détestée par toutes les filles du lycée. Il y a celles qui me détestent et qui l’affirment, comme Tess et Isabel. Et il y a les plus sournoises qui me détestent mais font sembler de m’apprécier en espérant que ça leur apportera de la popularité en plus... ou peut-être espèrent-elles approcher Max. PAS TOUCHE ! ON NE TOUCHE PAS ! Je ne suis pas jalouse...

- On peut se voir ce soir, me demande Max.
- Je doute que mes parents soient d’accord mais tu peux toujours essayer.


Et vous vouliez que je m’intègre ? Avec des parents qui m’empêchent d’approcher un quelconque être humain autre que Maria ou Alex...

- Je ne suis pas obligé de passer par la porte, sourit-il. Et puis, on a un texte à apprendre, tu te souviens...

Il me le murmure tellement proche de mon oreille que je frissonne. Je fonds toujours quand il fait ça. Tiens, une Barbie qui nous observe du bout du couloir. Elle a perdu son joujou sexuel ? Une seconde... Je ne sais toujours pas si ils l’ont fait. Pincement au cœur ! Max m’a dit lors de notre week-end que rien ne s’était jamais passé entre eux. Ce qui voudrait dire que si leur relation est « sérieuse »... était, était !!! « Sérieuse » elle avait du évoluer au cours de la semaine dernière... après que Max m’ait embrassé !

- Alors, je viens te voir ce soir ?
- D’accord.


Je me force sourire. Cette pensée va me pourrir ma journée ! Max m’embrasse et se dirige vers sa classe. Il a cours d’économie. Moi je file en espagnol. C’est le dernier cours de la journée et également le seul que nous n’ayons pas ensemble lui et moi. Il y a quelques temps, je me serais réjouie de passer quatre heures de cours par semaine loin de Max – popularité- Evans. J’ai l’impression qu’il me cache encore des choses. Il reste très discret sur certain point. Est-ce que je n’ai pas toujours le second rôle sans le savoir. Ma tête tourne encore et encore. Je souhaiterais pouvoir m’ôter cette idée de la tête. Mais je ne peux pas. Bizarrement, c’est les choses qui nous font souffrir le plus que l’on retient le plus facilement. Asociale numéro un, je côtoie du monde. J’ai essayé d’être quelqu’un, et j’en ai oublié qui j’étais...

Ne me regarde pas comme ça espèce de poupée gonflable. Je n’ai pas de tache sur le nez. Je ne suis que Liz Parker, la supposée petite amie de Max Evans ! Ce n’est pas un crime d’être amoureuse. Alors que cette fille cesse de me fixer comme ça. Je déteste soudain l’espagnol...

- Mademoiselle Parker ?

Quoi encore ?

- Oui ?
- Pourriez vous répondre à ma question ?
- Bien sur Madame Panis. Je... en fait...
- Voyons Liz. Nous avons étudié cette leçon il y deux semaines déjà. Que veut dire « no más, tres dias yo te amé »


Tres dias yo te amé... quelle phrase magnifique. Bien sur que je sais ce que ça veut dire...

- Pas plus de trois jours que je t’aimais ?
- Bien. En gros c’est le sens. Passons à la phrase suivante : « Y en tu mirar me perdi ».


Pourquoi est-ce que je me sens bizarre... La revoilà l’autre qui me fixe comme si cette tache ne partait plus... Trois jours, je l’ai gardé cette tache sur le nez !

Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi j’avais peur d’avoir une tache sur le nez ? Surtout en présence de Max... cela remonte à il y a quelque mois déjà. Pour tout comprendre il faut revenir au premier jour de cette dernière année de Lycée...
Nous sommes le vendredi quatre septembre. Les masses se réunissent dans le gymnase. C’est là, qu’en début d’année on annonce qui sera dans quelle classe.

- Nous passons à la classe suivante : Anderson, Becker, Baldini, Creed, Conrad, De Luca, Evans Isabel, Evans Max,... Guérin, Harding,... Parker, Potter,... Whitman et enfin Witter. Tous ces élèves sont priés de suivre madame Hardy.

Dans le silence le plus total, Maria, Alex et moi-même avons suivis notre professeur.

- Tu es Liz, c’est ça, me demande soudain une fille.
- Oui c’est moi.


Elle a l’air sympathique, je pense... devinez qui c’est ?

- Je m’appelle Tess Harding. Et... oh oups. Excuse moi.

Elle s’affale sur moi. Me dominant de quelques centimètres –Grâce à ses chaussures compensées !-, toutes ses affaires me tombent sur la figure. Je me suis prise son livre en plein sur le nez. J’ai déjà une belle marque... Mais ça ne suffit pas à Tess. Elle veut se faire bien voir par le club de pom-pom girl alors elle fait son possible pour ridiculiser les moins populaire. À cette époque, on avait encore notre dignité.

- Oh. Je suis désolée. Tu as... Tu as une trace sur le nez. Attends je vais te l’enlever.

Pensant réellement qu’elle va m’aider –quelle naïve j’étais- je la laisse faire. Elle frotte mon nez avec un mouchoir.

- Voilà, c’est fait, s’esclaffe-t-elle.

Je me tourne vers Maria qui ouvre des yeux grands comme des soucoupes. Alex place alors sa main sur sa bouche.

- Quoi ? je demande sans se douter de ce que Tess avait fait.
- Ton... Ton nez. Me dit Maria. Il est tout noir.


Je me retourne et vois alors tous ses yeux méprisants braqués sur moi. Et les rires qui résonnent tout comme cette horrible musique dans la tête. Tout tourne. Je veux fuir loin, loin de ce monde hypocrite.

- Regardez, lança alors Tess. Tu t’es maquillé plus que d’habitude, ajoute-t-elle à mon égard.
- On devrait l’appeler « la renifleuse de charbon », lance Pam Troy. Ça lui irait bien vous ne trouvez pas ?


Les rires qui retentissent dans votre tête. Les sourires sur les visages de toutes mes personnes qui vous entourent, exceptés vos deux meilleurs amis. Plus qu’une seule envie : Fuir !

C’est ce que j’ai fais. Je me suis enfermée dans les toilettes toute la journée, ai écopé d’une retenue pour avoir séché les cours et ai été contrainte de me balader trois jours avec le nez aussi noir que du charbon. Ce genre d’expérience marque. Mais quand on est une petite Liz Parker innocente, on ne pense pas que quiconque soit capable d’autant de mesquinerie ! J’avais décidé de voir en chacun quelque chose de positif. Mais après cela, le sarcasme a été ma seule arme...

- Mademoiselle Parker, fit Madame Panis me sortant de mes pensées.

Quoi ? Qu’est ce que tout le monde me veut encore. Je vous avais dit que personne n’avait jamais oublié cet incident. Les profs en rigolent encore parfois. Mon nez est devenu un sujet de plaisanteries les plus vaseuses les unes que les autres. Je vous parie qu’elle va me sortir une vanne du genre « étiez vous en train de nettoyer votre nez ?

- Je suis sur que vous pourrez me donner la signification de la phrase suivante. Vous avez du nez pour ce genre de chose...

Qu’est ce que je disais... Allez y ! Riez un bon coup. Ça ne me fait plus rien du tout ! Vous comprenez présent pourquoi Liz Parker n’est qu’une barrière de sarcasmes et pourquoi j’ai toujours eu si peur de me mettre à nue.

- ¿Dónde estás y qué estás haciendo?
- Où es-tu et qu’es-tu en train de faire.
- Bien mademoiselle Parker.


Je ne suis quand même pas si nulle que ça.
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MessageSujet: Re: The Reason...   Sam 23 Avr - 20:18

Il est cinq heure, je prends mon service au crashdown. Maria me raconte comment se déroule sa fraîche relation avec Michael.

- Si tu savais comme il est intrépide.

Intrépide ? Maria connaît ce mot ? Sait-elle seulement ce que ça veut dire ?

- Je ne sais pas exactement ce que ça signifie mais je suis sure que ça lui correspond.

Je me disais aussi. Ce n’est vraiment pas pour critiquer Maria. Je l’adore. Mais question vocabulaire, vous l’avez sans doute déjà remarqué, Maria est souvent à cours d’idées...

- Et toi ? Avec Maxi le génie, ça se passe comment ?
- Oh. Ça se passe bien. Mais j’ai l’impression qu’il me cache des choses.
- Je me suis toujours demandée ce qu’ils cachaient comme secret à eux quatre. Michael aussi ne me dit pas tout. J’ai l’impression qu’il a vraiment peur d’être découvert...


Oups... J’avais presque oublié... Elle ignore tout de la petite différence de son petit ami. Ouh envie monstrueuse de lui dire...

- Maria. Il faut que je te parle.
- Quoi ? Qu’est ce que ?


Je ne lui laisse pas le temps de répondre et l’embarque jusque dans ma chambre. Hey, c’est toujours moi qui fais les règles... Et puis il vaut mieux qu’elle crie dans ma chambre que devant tous les clients du crashdown, non ?

- Liz ? Qu’est ce qui te prend ?
- Tu veux savoir le petit secret de Michael
- Parce que tu le connais ? Mais depuis quand toi et Michael vous parlez ? Et puis c’est
quoi cette...
- Chut !


Je place un doigt sur sa bouche et l’empêche de parler. Je fouille dans sa poche et en sors un flacon d’huile de cèdre. On va en avoir besoin, croyez moi !

- Mais qu’est ce que tu comptes faire av... ?
- Tu vas m’écouter oui !


Elle acquiesce. Brave bête.

- Bien. Alors, avant tout, sache que le secret de Michael, je ne le connais pas grâce à lui mais grâce à Max qui partage cette même particularité... Tut, on ne dit rien !

Je lui place à nouveau la main devant la bouche. Ça doit être un vrai supplice pour elle de se taire aussi longtemps.

- Bien. Tout d’abord, tu dois me promettre que tu ne vas pas crier !

Pourquoi je lui demande encore moi. On sait très bien qu’elle va crier. Elle acquiesce encore. Ma main n’a pas bougé de sa bouche.

- Bon. Écoute attentivement ce qui va suivre. Max, Michael mais aussi Isabel et Tess sont des extra-terrestres !

Aucune réaction de la part de Maria. Elle cligne simplement des yeux. Il manque quelque chose... Où est son cri ?

- Tu as entendu ce que je viens de dire ?

Je retire ma main de devant sa bouche mais rien n’y fait. Elle reste muette. Bon ben si elle le prend si bien... Tu vas crier oui !!!

- Le flacon, commence-t-elle soudain à réclamer. Donne moi ce flacon.

Soulagée qu’elle manifeste enfin un semblant de réaction normal, je lui tends fièrement.

- Bien, dit-elle. Inhale ça. Tu en as besoin.

Quoi ? Maintenant elle croit que je suis folle ? Non mais ça ne va pas la tête. Je suis bizarre et beaucoup de chose mais pas folle, ça non !

- Maria. Je te dis la vérité.
- Oui, oui je te crois.


Non, non. Elle ne me croit pas !

- Non ! Je t’interdis de me traiter de folle ! Je te dis que ce sont des extra-terrestres et que c’est ça que Michael te cache.
- Tu es vraiment sérieuse quand tu dis ça ?


À son avis ? Est-ce que j’ai l’air de plaisanter ?

- Je vais me sentir mal...

Enfin ! Ce n’est pas trop tôt... Je déteste passer pour une imbécile surtout devant ma meilleure amie ! La voilà qui s’assied sur mon lit. Elle est prise d’un rire nerveux et bafouille des paroles que même mi j’ai du mal à comprendre. Entre alors Alex.

- Salut les filles qu’est ce que vous... Qu’est ce qu’elle a ?

Merci Maria de rire autant. On ne peut pas lui dire la vérité, quand même ! Un à la fois. Vous vous imaginez si Alex devait se mettre à rire comme Maria.

- Je ris à propos de la blague que Liz nous a racontée tout à l’heure.

J’ai fait ça moi ?

- Oh, fait Alex en souriant. Oui je m’en souviens.

Ha vraiment ?

- Elle était très drôle oui en effet.

Trèèèèès. J’en ai encore mal au ventre dis donc ! Quoique je ne suis pas sur qu’Alex l’ait trouvée amusante.

- Liz, je voulais te dire que... Je prends tout ça plutôt bien.

Maria ? C’est Maria qui prend ça plutôt bien ? Je l’aurais imaginée en train de courir dans la rue tout en criant « AU SECOURS » ! Pas Vous ?

TOC, TOC.

Non, ce n’est pas ma porte ça. C’est ma fenêtre. Depuis quand on frappe à la fenêtre ? Je me dirige et à travers la vitre et j’aperçois Max.

- Salut, il dit.
- Hey.
- Tu as de la compagnie je vois. Je vais te laisser avec eux.


HA NON ! Maxwell Evans vous n’allez plus vous en sortir comme ça. Je vous ai, je vous garde ! Et l’interrogatoire, vous en tâterez.

- Tu peux entrer. Ça ne nous dérange pas.
- De tout façon, j’ai mon service à terminer, lance Maria. Et Alex voulait justement m’aider.
- Je voulais ? Ouiiiiiii.... Je voulais. Maria lâche moi l’oreille maintenant !


Pauvre Alex. Maria est vraiment dure avec lui. Un vrai petit chien. Attendez... Ne serait-ce pas une façon de dire « On ne va pas vous déranger plus longtemps » ? Il faudrait que je songe à les remercier plus souvent. Ils sortent de la chambre. Est-il prudent de laisser Maria partir comme ça ? Bon... si elle « le prend bien »...

- Enfin seul tout les deux, me sourit Max.
- Max, il faut que je te parle.


Ça fait très solennel tout ça.

- De quoi ? Il y a un problème ? Tu as parlé à Tess ? C’est à propos de nous ?

Wow oh, oh !!! En arrière ! Pourquoi j’aurais du parler à Tess ?

- Qu’est ce que Tess vient faire là dedans ?
- Rien du tout !


Ben pour quelqu’un qui cache sa vraie nature à longueur de journée, il ment vraiment comme un pied !

- Qu’est ce que tu me caches ?
- Rien. Je... Non. Rien du tout !


Ben voyons. Ça commence à bien faire...

- ça suffit !

Waow c’est moi qui crie comme ça ? Ouh, qu’est ce que j’aime mon autorité.

- Je sais qu’il y a des choses que tu ne m’as pas dites ! Je me pose juste des questions et je trouve que tu te dois d’y répondre. Tu m’as dit tout à l’heure que tu e diras tout ce que je voulais savoir. Je ne base pas une relation sur un mensonge ou sur des cachotteries !

Il a l’air choqué... Il est devenu tout blanc. Où est donc le Max Evans entreprenant... Et c’est là que je découvre que Max Evans a un frère jumeaux qui prend sa place et... quoi ? C’est souvent comme ça dans les films...

- Bien. Je te dirai tout ce que tu veux savoir.

Bien ! Gentil. Je n’en attendais pas moins de toi. J’ai l’air dur à supporter comme ça mais ce n’est qu’une façade... souvenez vous... Nez... Sarcasmes...

- Max, j’aimerais savoir si tu as établi des connections avec moi alors que je l’ignorais.

Il me regarde... oui comme si j’avais cette tache. Est-ce qu’il a compris ce que j’ai dit ou alors il a récupérer son cerveau de Ken !

- Non. Je n’ai jamais fait ça pourquoi ?
- Parce qu’à plusieurs reprises, tu as dit des choses que moi-même j’avais pensée...
- Tu les avais pensé ces choses ?


Max Evans réfléchit et vous n’imaginez pas comme il est sexy quand il réfléchit...

- Max qu’est ce qui se passe ?
- Est-ce que tu parles du moment où je t’ai appelé Liz –popularité- Parker ? Et la fois et je me suis comparé à Juliette ?
- C’est ça.


Il réfléchit encore. S’il n’arrête pas très vite je lui saute dessus et... La suite sera réservée au plus de seize ans... dix huit...

- Ces choses, si je les ai dite, ce n’était pas un hasard. Je les ai entendue dans ma tête...

Oui c’est généralement ce qui arrive juste avant de parler. On entend sa propre voix dans sa tête.

- Non, ce n’était pas ma voix.
- Qu’est ce que tu me fais là ?
- Quoi ?
- C’est comme si tu avais lu dans mes pensées...


Depuis quand il a ce genre de pouvoir lui ?

- Je l’ignore. Il dit.

Ok. Là, ça devient flippant.

- Je sais ! Ça a été comme ça depuis que l’on s’est embrassé dans le lac. Au début c’était très léger et j’ai cru que c’était mon imagination. Mais maintenant que tu m’en parles, je n’ai plus aucun doute... Je crois que peux lire dans tes pensées...

OH MON DIEU !...

à suivre...
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MessageSujet: Re: The Reason...   Mar 26 Avr - 17:36

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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 1 Mai - 12:12

Chapitre 13.

- Je crois que... Je peux lire dans tes pensées.

OH MON DIEU !

- Ça te fait si peur que ça.

Je n’ai pas trop l’habitude d’exposer mes sarcasmes, non...

- Ha, Ken c’était du sarcasme...

Oh, oh...

- Je sais que ça ne doit pas être facile à vivre.
- C’est même pire que ça ! Et tu peux lire dans les pensées de tout le monde comme ça ?
- Non. Uniquement dans les tiennes.


Super ! Il ne manquait plus que ça. Et il fait ça en permanence ? C’est un don non stop ?

- Non stop oui.
- Ce n’est pas vrai !


Voilà où j’en suis. Je sui assise sur mon lit à coté de Max, mon petit ami et lui, arrive à lire dans mes pensées les plus secrètes. C’est aussi indiscret que sa sœur qui se promène dans les rêves !

- Je suis désolé.


Le voilà qui se lève et se dirige vers la fenêtre. Mon Dieux qu’est ce qu’il est musclé... Oh ! Je n’ai pas pensé ça.

- J’ai l’impression que je ne t’attire que des ennuis...


Attendez. Il n’entend pas ce que je pense là ?

- Depuis que je t’ai sauvé la vie, tout va de travers pour toi.


Ouais, tu aurais pu me laisser crever. Comme c’est charmant ! Minute. Il n’entend toujours pas ce que je pense.

- Max ! Tu n’entends pas ce que je pense !
- Tu pensais ?


Il se rapproche de moi... Non triple idiot je jouais au carte...

- Triple Idiot ?

Oups...

- Je ne le pensais pas. Enfin si, mais oh tu vois ce que je veux dire.
- Ce qui signifie que si je reste suffisamment éloignée de toi, je n’entendrai plus rien.


Elle va être jolie notre relation de couple si on doit se balader à deux mètre l’un de l’autre...

- Hey, il me sourit. On va trouver un moyen. Ça ne durera peut-être pas. Et si c’est en effet, un nouveau pouvoir. Il me suffit d’apprendre à le maîtriser.

Tu en as des bonnes Max. Comment je vais tenir éloignée de toi plus de trente seconde alors que mon seul désir depuis que tu es entré dans ma chambre est de te prendre dans mes bras et de t’embrasser...

- Il suffisait de le demander, m’enlace-t-il.

Ça aussi ça va être pratique. Il va entendre tout ce que je pense à chaque fois qu’on s’embrassera. Il a intérêt à être bon... Hey ça marche.

- Max, je le repousse un cours instant. J’ai quand même une dernière chose qui me traverse l’esprit.
- Pense et je comprendrai...


Ha oui... Maxi chéri est-ce que tu as couché avec Tess ? Tu apprécies la question ? Tiens il s’éloigne.

- Alors ?
- Tu veux savoir ?
- S’il te plait.


Tu m’as dit non à Frazier Wood. Je t’en prie redis le moi. PLEASE !

- Je... Non. Moi non. Je n’ai rien fait mais elle...


Je n’ai pas couché avec elle mais elle a couché avec moi. C’est ce qu’il est en train me dire là ? Me prendrait-il pour une pigeonne ?

- Pourrais-tu être plus clair, s’il te plait.
- C’est difficile à dire.


Oui ou non. Ce n’est pas extrêmement compliqué excepté si la réponse est positive ! OH MON DIEU ! Quel ...

- Je ne me souviens pas l’avoir fait mais elle prétend le contraire.

Gné ? Je n’appelle pas ça être plus clair ! Comment peut-on oublier ce genre de chose ?

- Max, je ne comprends toujours pas.
- Tu te souviens du soir où on a commencé sortir ensemble ?


Oh oui ! Je m’en souviens plus que bien. J’y retournerais bien... J’acquiesce.

- Tu te souviens aussi qu’Isabel m’a demandé d’aller voir Tess après que tu sois partie.

Ouais ! Ça aussi je m’en souviens ! Grrrr. Envie... De... Tuer... Attendez... C’est bon, il est trop loin pour entendre.

- Et bien j’ai été la voir. J’ai mis les points sur les i. Je lui ai dis que je ne voulais plus qu’on sorte ensemble, elle et moi. Ensuite je suis rentré chez moi pour expliquer à Isabel que les choses ne s’arrangeraient pas comme elle le souhait.

Et tu ne m’as pas appelé comme tu avais dit que tu le ferais. Je suis sure que j’ai l’air de la petite amie insupportable comme ça. Il a les choses que l’ont pense et celles que l'on dit. Je pense beaucoup sans jamais rien dire...

- Dimanche matin, j’ai eu la visite de Tess, sourire aux lèvres. Elle était heureuse que l’on se soit réconcilié.
- Tu m’as dit que tu avais mis les choses au clair ?
- C’est ce que je croyais. Mais Tess soutient que ce soir là, les choses entre nous ont évoluées...


Quoi ? Mais c’est encore pire ! Il était déjà avec moi là ! Comment peut-il ne pas s’en souvenir ? C’est incroyable ça quand même. C’est quelque chose qui ne s’oublie pas... Quoique, Tess est-elle un si mauvais coup que ça ? Note pour moi-même : caser Tess avec Kyle !

- Mais toi, tu ne t’en souviens pas, je dis.
- Absolument pas ! Pour moi les choses étaient claires. J’étais avec toi et je t’aimais. Je n’aurais jamais pu te tromper.


Ouais... On dit ça.

- Quand je lui ai dit que je n’avais aucune intention de me remettre avec elle, elle est entrée dans une rage folle. Elle a dit qu’elle me le ferait payer et quoiqu’elle doive faire, elle me récupérerait tôt au tard.

Ça inspire confiance tout ça. Mais ça n’explique pas pourquoi tu as couché avec elle ! Il se rapproche de moi à nouveau. Veut-il savoir ce que je pense en ce moment.

- Je te jure, que jamais je n’ai trahi ta confiance. Je sais que tu avais peur que je te fasse la même chose qu’à Tess.
- Tu ne l’aurais jamais fait...
- Bien sur que non. Je t’aime comme je n’avais encore jamais aimé. Tu as réveillé en moi cette envie de vivre pleinement chaque moment. Chaque matin, depuis que l’on s’est embrassé, j’ai des papillons dans le ventre rien que de penser que je vais bientôt te voir.


Je crois que jamais personne ne m’avait dit une telle chose. Jamais personne ne m’avait jamais porté autant de considération, en dehors de Maria et Alex bien sur.

- Je n’ai pas fini de t’aimer, Liz Parker. Je vais découvrir pourquoi j’arrive soudain à lire dans tes pensée. Je vais découvrir ce que Tess manigance. Et tout redeviendra normal, je te le promets.

Il m’embrasse. Est-ce que les choses peuvent vraiment être normal avec un petit ami extra-terrestre...

Mardi matin, Max et moi avons décidé d’être dorénavant, totalement honnête l’un envers l’autre. Note que je n’ai pas trop le choix en ce qui me concerne.

- Liz. Tu as l’air étourdie. Ça ne va pas ?


Mon petit ami qui ne se souvient plus avoir couché avec son ex lit dans mes pensées ! Mais à part ça tout va très bien. Merci Maria de me le demander.

- Je suis juste fatiguée.
- Trop de galipettes avec Max...


J’aurais préféré ! Insomnies...

- Je n’arrive pas à dormir. Quelque chose m’obsède sans que je sache ce que c’est.

Est-ce qu’il a couché avec elle, oui ou non !

- Ne serait-ce pas un bel alien nommé Max...
- Possible, je souris.


Heureusement que Maria égaie mes matins moroses. Que ferais-je sans elle ? Tout le monde a besoin d’une meilleure amie. Je suis contente d’avoir trouvé la mienne.

- Salut les filles.
- Salut, Al... Michael ?
- Space Boy !!!


Et voilà qu’elle se jette dessus... Oui j’ai vraiment bien choisis ma meilleure amie.

- Alors Liz. Comment va ce cher Max ? On ne l’aperçoit plus dans le secteur depuis qu’il sort avec toi !
- Oh... il... hum... il... va bien.


Non ! Je ne vais pas recommencer à bafouiller dès qu’une phrase fait plus de trois mots ! J’ai dépassé ce stade il y a longtemps !

- Attention, voilà la cavalerie, me murmure Maria à l’oreille.

Ho non ! Isabel et Tess droit devant... Ca va être beau ! Les conversations ne dépassent que très rarement cinq répliques : « salut » « salut » « ça va ? » « Bien et toi » « bien ». Waow magique ces conversations.

- Salut Liz, sourit faussement Isabel.
- Salut.
- Michael, il faut qu’on parle. Tout de suite !
- Bien.


Oula... C’est encore plus court que je ne l’avais imaginé. Voilà qu’elle s’éloigne avec Tess et Michael.

- C’était bien Isabel Evans, bave Alex en arrivant.
- En personne, Répond Maria. Ne rêve pas Alex. Tu n’as aucune chance ! Tu n’es pas assez extra-terrestre pour elle. Aie !


Mais elle est folle ! Elle veut nous le tuer. Oserais-je lui rappeler qu’Alex ne sait toujours rien...

- Extra-terrestre, répète Alex. Je te l’accorde, Isabel est bizarre et elle ne vous apprécie pas beaucoup. Mais ce n’est pas une raison pour la faire passer pour une horrible créature rescapée du crash de 1947.

« Horrible créature rescapée du crash de 1947 » ça la résume bien.

- Tu penses à qui ?
- Max ?


Oh, oh... Problème. Il m'attire à lui nous éloignant de Maria et Alex.

- Pourquoi ? Tu pensais à Tess. Si c’est le cas, tu peux le dire, il chuchote à mon oreille.
- Ha vrai dire...


Non en fait je pensais à ta sœur. Oups...

- Quoi ?
- Non. Ce n’est pas ce que tu crois. Alex la décrivait comme ça pour plaisanter et...
- Et tu as dit que ça la résumait bien.
- Elle me déteste et sur le moment j’ai pensé quelque chose que je ne pensais pas réellement.


Je t’en prie dis moi que tu comprends ce que je veux dire. C’est comme le triple idiot. Je t’en prie dis le moi.

- Mais oui, je comprends. Évite juste de les penser quand je suis là.
- Ça va être dur. Tu veux peut-être que je ne pense plus du tout.
- Et bien, je crois que j’ai peut-être une explication...


Là tu m’intéresse, Maxi... Non ! Tu n’as rien entendu !!!

- Tu te mets à parler comme Tess maintenant...
- J’ai dit : Tu n’as rien entendu.


Il me sourit et m’attire à lui. Qu’est ce qu’il sent bon. Je me sens à l’abris, blottie aux creux de ses bras. Nous entrons en classe, fixés, comme toujours, par une horde de Max-maniac... Et bien évidemment par la Barbie Jalouse, modèle dépassé !

- Tout le monde s’assied. Allez on se dépêche. Nous n’avons déjà pas beaucoup de temps pour préparer cette pièce alors activons nous...

Vous l’aurez deviné, nous sommes en cours de littérature. Préparation de Roméo et Juliette oblige.

- Les deux rôles principaux, veuillez vous lever. Nous allons répéter un bout de votre texte. Tous les autres acteurs ici, je vous prie. Pendant ce temps, les costumiers et metteur en scène sont priés de continuer le travail.

Vivement la scène du baiser... Je suis sure que je vais l’adorer, et que quelques Barbies vont la détester...

Midi. Quel magnifique temps il fait. Oh, Maria porte un joli gilet. Elle et Michael ont l’air très amoureux. Isabel a vraiment l’air très sympathique et Tess... J’espère qu’elle et moi serons un jour amies.

- Ne te force pas à penser ce genre de chose, me lance Max. Je t’ai dit que j’avais une idée pour l’éviter.
- Oui mais tu ne m’a toujours pas dit ce que c’était.


Il m’embrasse et m’enlace devant la moitié du lycée. Il est fou ? On affirme notre relation peut-être. Mais là, c’est de l’obscénité en public.

- Si tout fonctionne comme prévu, Nous devrions nous disputer par ma faute dans pas longtemps.

Charmant ! C’est ce qu’il souhaite ? Qu’on se dispute ?

- Non. Mais j’ai juste besoin de vérifier quelque chose.

Je ne m’y fais toujours pas ! Je n’arrive pas à croire qu’il sait tout ce que je pense. J’avais raison, ce garçon est une madame Irma réincarné !

- Qui est Madame Irma ?
- C’est là qu’on se demande d’où tu viens, je souris. C’est une célèbre diseuse de bonne aventure.
- Ha.


Silence. S’il espère que je vais piquer une crise parce qu’il ne sort plus un mot, c’est loupé !

- Où sont les autres ? demande-t-il.
- Maria « révise » avec Michael. Isabel est avec Alex. Ne me demande pas pourquoi. Et Tess est à la table en train de nous faire signe.
- Oh. Tu m’excuseras mais je crois qu’elle et moi avons besoin d’une discution sur notre relation.


Quelle relation ? Max, laisse moi te rappeler que tu n’as plus de relation avec elle ! Mais Jute avec moi... MOI ! Cela n’a rien à voir avec de la jalousie !

- J’y vais. Je n’aurai peut-être pas le temps de te voir ce midi. Si notre conversation dure !

Minute mon bonhomme. Hey, il s’éloigne. Et mes pensées ! Il n’a pas lu mes pensées. Non, je ne vais pas le laisser partir comme ça ! Je cours à sa poursuite à travers la cours et le rattrape par le col de la chemise.

- Liz ? Qu’est ce que je fais là ?

Elle est bonne. Il se la joue monsieur mémoire courte !

- Je te jure que je ne sais plus ce que j’allais faire.
- Tu allais parler à Tess au sujet de votre « relation » !
- Je le savais.


Gné ? On m’explique à moi ?

- J’avais raison. Elle s’est laissée prendre. Je sais ce qu'il m’arrive.

Éclaire ma lanterne Maxapolon ! Parce que moi j’ai cessé de comprendre...

- Tess ! Tess est responsable de ce qui m’arrive...

a suivre...
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MessageSujet: Re: The Reason...   Jeu 5 Mai - 19:08

LA SUITE LA SUITE LA SUITE

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Virginie Parker Evans
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MessageSujet: Re: The Reason...   Jeu 5 Mai - 20:54

Chapitre 14.

- Tess ! Tess est responsable de ce qui m’arrive.


Pourquoi ça ne m’étonne même pas. Barbie manipulatrice ! J’aurais du être prudente.

- Et j’aurais du m’en douter ! râla Max.

Minute. Comment a-t-elle fait pour que tu puisses lire dans mes pensées ?

- Je crois qu’elle a utilisé son pouvoir sur moi.
- Elle n’aurait pas osé, si ?
- Sans aucun doute. Elle agit sans vergogne. Toute la semaine après que nous nous soyons embrassés en randonnée, j’ai été distant et elle l’a probablement senti.


Ouh, alors Barbie s’est vengée. Et on voudrait que je m’entende avec cette fille. Laissez moi étouffer un rire... HA, HA, HA ! Max sourit.

- Je crois qu’elle m’a manipulé pour que je reste avec elle le plus longtemps possible. Mais lorsque tu t’es retrouvée proche de moi lors de notre répétition, il y a du y avoir une réaction.

Intense la réaction. Crois moi je m’en souviens plus que dans les détails... Quand est-ce qu’on recommence cette réaction ? Tiens, il sourit à nouveau...

- Elle s’est rendue compte, quand je suis allé la voir, qu’elle n’avait plus aucune emprise sur moi. Elle m’a manipulé et croyant que j’avais tout oublié de notre conversation, elle a voulu me faire croire que nous avions couché ensemble.

Quelle femme ! Même moi je n’aurais pu être plus astucieuse ! Une seconde... Je n’ai pas pensé ça !

- Mais, elle ne se doutait pas que les choses entre nous étaient si fortes et que je n’avais rien oublié.
- Et pour ce qui est des pensées.
- Conséquence de l’abus de son pouvoir...


Ho. Parce qu’en plus, leurs pouvoirs ont des répercutions. Dois-je te rappeler Maxi... Je veux dire Max, que tu m’as sauvé la vie avec ces dis pouvoirs. Il va se passer quoi ? Il va me pousser des cornes ou des antennes ou...
Pourquoi donc détourne-t-il le regard comme ça !

- Max ?
- Tu vas probablement développés des pouvoirs !


QUOI ???

- Quoi ???
- Ne répète pas tout ce que tu penses. J’ai comme un perroquet dans la tête...
- Désolée...


Il me prend la main et nous nous dirigeons vers les couloirs. Je le sens toujours préoccupé. C’est pas lui qui va se mettre à faire exploser les chose où je ne sais quoi ! On dirait pourtant que maintenant qu’il connaît la source du problème, il ne sait pas quoi faire pour y remédier !

- Max, quelque chose ne va pas ?
- Je me pose un tas de questions...


Bien sur. Et il est le seul à pouvoir lire dans mes pensées ! Moi, je dois me contenter de jouer aux devinettes !

- Ne soit pas aussi sarcastique tout le temps !
- Je n’y peux rien. C’est dans ma nature. Je suis comme ça depuis l’incident du nez.
- L’incident du nez ?


Dites moi pas que c’est pas vrai ! Max ne connaît pas l’incident du nez... La renifleuse de charbon ne lui dit rien ?

- Non. Vraiment rien, il dit.
- Je suis la fille au nez tout noir, qui en début d’année s’est baladée trois jours avec une tache au bout du museau !
- Oh.


Si on en revenait au principal... Ton intrusion dans mon subconscient commence à m’agacer !

- J’ai peur qu’il ne nous faille...

Quoi ? Dis le bon sang !

- Mais une minute...
- Je t’écoute, dis moi.
- J’ai peur qu’il ne nous faille demander l’aide de Tess.


Quoi ? J’ai bien entendu ! Il veut demander de l’aide à Tess ! Il est tombé sur la tête. Hello Maxi ! Tess est égale à manipulatrice... Dangereuse quoi !

- Je t’interdis de me dire que c’est sarcastique, je lui lance.
- On n’a pas le choix. C’est la seule qui peut arrêter ça.


Il se tourne vers moi. Et me regarde au fond des yeux.

- Tu me fais confiance ?
- Oui, je souris.
- Nous irons la voir à la fin des cours.


Fin des cours ! La journée ayant été peu intéressante il est inutile de traîner avec des détails... Hum...
Isabel en pince pour Alex !!! Si vous aviez vu la tête qu’il faisait lorsqu’en cours de Math. Elle lui a demandé d’aller au cinéma avec elle. Il bavait déjà devant elle avant mais là, c’était l’inondation. Maria et moi étions écroulées... Je suis sure qu’elle va lui dire son secret.

- On y va, me sourit Max. Tu te sens prête ?

Toujours prête à aller quémander l’aide de Barbie. Youpi, Youpi ! Oui, je suis peu enthousiaste. Max fait comme une grimace. Mon sarcasme envahissant sa tête commence à l’ennuyer...

- Tess, appelle-t-il alors qu’elle s’apprête à sortir du bâtiment.
- Maxi.


Qué Maxi ! Mon Maxi ! Pas touche ! On ne touche pas ! Max à moi. Compris la blondasse ? Max sourit encore. Ha, le sarcasme jaloux, on aime ça !

- Je sais tout, lui dit-il. Tes pouvoirs sur moi n’ont eu aucun effet.
- Mais je t’assure que nous avons... enfin tu vois quoi.


Ouais ! On voit ! Mais lui t’assure que non. Comprendo ?

- Je t’assure moi que nous n’avons jamais couché ensemble.
- Quoi ? Elle...


ELLE sait oui ! Et ELLE n’est pas contente !

- Elle sait tout car je lui ai tout dit. Nous sommes un couple. Je sais que tu as utilisé tes pouvoirs sur moi. Mais ils n’ont eu aucun effet. Mon amour pour Liz est trop fort pour que tu puisses t’interposer.

Vous trouvez aussi que ça fait discours de série télévisée à l’eau de rose ? « Oh Brandon je t’aime tant ! » « Moi aussi Kelly, je t’aime ! » Personne ne parle de Dylan l’ex petit ami etc... Cherchez l’erreur.

- Tu pourrais baisser le ton, s’il te plait, me demande Max.
- Mais elle n’a rien dit, s’exclame Tess.
- Là est tout le problème, je souris. Il lit dans mes pensées. Et c’est insupportable.


Pourquoi arbore-t-elle un si large sourire? Notre malheur la réjouit tant que ça. Mais cette fille est une...

- Tu peux faire quelque chose, affirme Max. Tu es la responsable, tu te dois de nous aider.

Quel air dédaigneux... Achetez dès maintenant la Barbie Pom-Pom Girl avec son air hautain inclus.

- Je pourrais, commence-t-elle. À une seule condition.

Super. Barbie marchande. Ça va être joli. Bienvenue au Barbie Market, le meilleur magasin de Barbie land, que puis-je vous servir ? Ce sera un Tess décapitée pour moi !

- Qu’est ce que tu veux, je lui lance.
- Je veux avoir le rôle de Juliette dans la pièce de fin d’année.
- Quoi ? ça ne va pas la tête, s’écrie Max.


Max, c’est comme si tu lisais dans mes pensées... heu ouais. C’est légèrement le cas, je sais oui.

- Bon tant pis alors.
- Non, attend, je l’arrête. Si tu arranges notre problème, je te laisse mon rôle.


Elle sourit. C’est insupportable ! Juliette, Blonde ? Monsieur Krewlick va adorer ça !

- D’accord, dit-elle.

Elle se concentre tout en fermant les yeux. On patiente quelques secondes. Elle rouvre enfin les yeux et clame :

- C’est fait.

Bien. Voyons voir si ça marche. Vais... Tuer... Barbie... Reprendre... Rôle... Alors Maxi ?

- Tu as entendu ? Je demande.
- Pas le moindre mot, il sourit.


Super. Remercions Tess... Hum, Hum, Hum. Attendez que je m’étouffe.

- Merci, je me force à sourire.
- De rien. Merci pour ton rôle. Je sens que je vais l’adorer. Bonne confection des costumes.
- Oh Tess, la rattrape Max. Plus de manipulation. Tu vois bien que ça ne marche pas. Et Michael veille au grain.
- Je sais oui. Michael a la faculté de réduire mon pouvoir à néant bla bla bla... Max, je sais tout ça.


Et confirme que vous ne l’avez jamais fait au passage. Non ? C’est trop demandé ? Coup de coude dans le coté de Max. Brave bête. C’est qu’il comprend

- Et nous n’avons jamais...
- Jamais, non, dit-elle.


Déçue... elle est déçue. Victoire... ou presque ! Liz : 5. Barbie :... on va dire 1. Pour être gentille, parce qu’elle a récupéré mon rôle. Et puis, je ne veux pas passer pour une peau de vache.

Et elle s’éloigne. La tête haute. Le calvaire de mise à nue totale se termine enfin. Je réalise qu’il n’est jamais bon de lire dans les pensées, surtout quand on lit dans les miennes !

- Je te propose pour fêter ça, que nous allions, rien que toi et moi, au cinéma ce soir.
- Avec plaisir, Maxi, mon amour.


Il m’embrasse et me prend la main.
20h. Je suis prête. Je descends et trouve Alex, la mine radieuse, attendant avec impatience l’arrivée d’Isabel.

- Holà Chica. Où est ton prince charmant ?
- Il arrive. Et princesse Isabel ? Elle se fait attendre.
- On dirait.


Et Maria qui lui disait encore il y a quelques heures « tu n’as aucune chance ». Elle doit s’en mordre les doigts. Elle hait avoir tort. Tiens au fait, où est-elle ?

- Tu n’aurais pas vu Maria ? Je demande. Toujours à la confection des costume avec Michael ?
- On dirait. Isabel, Tess, Michael et elle vont bientôt mettre leur travail en commun.


Hey non coco. Je reprends la confession des costumes... Noooooooooooooon, Je veux mon rôle de Juliette !!

- Alex !

Qui aurait cru qu’Isabel appellerait un jour Alex de cette manière là. Ce qui m’étonne c’est qu’elle n’ait pas fait comme Tess. Quelque chose du genre : LELEXXXXX !!!

- On y va, sourit-elle.
- Vous allez au cinéma ? je demande.
- Oui, me sourit-elle.


Le pire c’est que son sourire parait sincère ! Maintenant qu’elle a découvert les joies de la relation humano extra-terrestre avec mon meilleur ami, elle va peut-être suivre le chemin de Michael. Humaine égale non dangereuse.

- Au fait, mon frère ne devrait pas tarder. Vous allez au cinéma aussi non ? On pourrait peut-être y aller tous ensemble ?

Ouiiiiiii. Bien sur ! Et puis quoi encore. Quoique dans le fond, ça pourrait être amusant. Si je veux me faire des amies. Maintenant que je suis Liz –popularité- Parker.

- Pourquoi pas, je souris.
- Salut Liz.


Y avait longtemps.

- Kyle. Tu es là pour m’insulter ?
- Non, il baisse la tête. Je suis là pour m’excuser.


Pardon ? Bouddha me fait ses excuses ? Je n’y crois pas !

- Toi, t’as été réglo avec moi. Et je n’ai pas voulu accepter. Te voir avec Evans, ça a été trop dur à supporter. Mais je voudrais qu’on recommence tout.

Heu...

- Tu ne vas pas me demander pour aller au cinéma avec toi j’espère ?
- Non, il sourit. Je veux juste qu’on soit amis et qu’on se parle comme des être humains normaux.


Oh, il m’a fait peur !

- D’accord.
- Bien. On se voit en cours. Salut.


Il s’éloigne doucement et passe la porte du crashdown. Il croise alors Max, lui dit quelques mots puis continue sa route. Et voilà mon petit ami, s’approchant de moi, un large sourire aux lèvres.

- Alors, nous sommes amis avec Kyle Valenti ?
- Et bien... Oui. Il s’est montré gentil, loyal et je pense qu’il s’est excusé.


Brave Bête ! Caniche à sa mémère... J’ai un de ces sourires aux lèvres en ce moment... Je me sens idiote. On l’est souvent quand on est amoureuse et qu’on sourit imperturbablement...

- Max, sourit Isabel. Nous sortons à quatre. À moins que Michael n’arrive.
- Aucun risque, je précise. Il est avec Maria.
- Oh, fait-elle. Il ne réapparaîtra pas ce soir !
- Salut tout le monde.


Monsieur contradiction ce Michael ! Quand on dit qu’il ne réapparaîtra pas il pointe le bout de son nez avec à son bras ma tendre meilleure amie !

- Alors, vous alliez aller au cinéma sans nous ? Fait Michael.

On allait se gêner...

- Vous nous accompagnez ? je demande.
- Avec grand plaisir, sourit Michael.


Et ainsi à six, en couple, nous nous rendons au cinéma... Je crois que je n’avais jamais vu un film devant lequel j’ai tant sourit. Quoique je ne suis pas sure que « L’aube des morts » soit un film réjouissant...
Je l’admets, je n’ai rien suivi au film. Et même si j’ai toujours trouvé Mekhi Phifer très séduisant, ce ne fut pas assez pour me faire décollée les lèvres de celle de mon Max !

Mardi matin... Vous vous rendez compte que cette randonnée, c’était il y a à peine un peu plus d’une semaine... Et Max et moi ne sommes ensemble que depuis cinq petits jours...
Et je me suis fais piquée mon rôle ! Snif. Je suis sure qu’elle va en profiter pour coller ses lèvres contre celles de mon Maxi !! Grrrr.

- Salut, toi.
- Salut Maria !
- J’ai vu que tu avais prêté une oreille attentive au film hier soir, plaisante-t-elle.


C’était si flagrant que ça ? On était à ce point si peu discret.

- Hum...
- Ne te justifie pas. C‘est normal.
- Salut.


C’est qui cette fille ? Parce que ces derniers temps, une quantité incroyable d’inconnu se mette à me parler sans aucune raison.

- Salut, je réponds.
- Tu es supposée être Liz Parker, C’est ça ?


Supposée, seulement ? Oh, oh... ça sent mauvais tout ça !

- Oui, c’est moi. Pourquoi ?
- Je m’appelle Victoria. Je suis l’âme sœur de Max.


Qu’est ce que c’est que cette con**** ???

À suivre...
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 16:28

Chapitre 15.

-Je m’appelle Victoria. Je suis l’âme sœur de Max.

Qu’est ce que c’est que cette con*****?

-Liz ? m’appelle Maria plantée à mes cotés. Tu vas bien ?
-À part que cette fille prétend être l’âme sœur de Max, tout va très bien !
-Quelle fille ?


Quelle fille ? Quelle fille ? Y en a des milliards, plantées devant nous en ce moment ?

-Celle là, je dis en, montrant l’endroit où se trouve Victoria.
-Liz, il n’y a personne !


Excuse moi ? J’ai des yeux. Et devant moi, il a cette espèce de fille chatain aux mèches blondes qui me sourit !

-Et elle c’est qui ?
-Je ne sais pas ce que tu vois mais moi, je ne vois rien !
-Salut les filles.


J’adore entendre cette voix... surtout quand j’ai des explications à lui demander sur son autre âme sœur secrète. Il en cache combien des âmes sœur comme ça ?

-Max, dis à Liz qu’il n’y a personne devant nous...


Vas y Maria ! Max te prend déjà pour une excentrique, ajoute en à ton palmarès.

-Non, il n’y a personne.

Quoi ? QUOI ??? Et cette fille qui me sourit, je me l’invente peut-être ? C’est vrai, j’adore ça : inventer des âmes sœurs à mon petit ami !

-Mais je vous jure qu’en ce moment, il y une fille juste là.

J’essaie de la toucher mais je ne brasse que de l’air. ?!? Ok, je connais des extra-terrestres... Mais j’ai toujours bien cru que les fantômes n’existaient pas !

-Liz, tu vas bien ? me demande Max en me prenant tout contre lui.

La jeune fille a disparu alors que je me retournais vers lui.

-Je te jure Max. Il y avait une fille. Elle a prétendu être ton âme sœur. Elle souriait imperturbablement. Elle a dit qu’elle s’appelait Victoria.
-Victoria ?


Maxi, tu es tout blanc. On dirait que tu as vu un fantôme. Minute. C’est moi qui l’ai vu le fantôme !

-Victoria, j’affirme.
-Victoria Keaton ? demande Max.
-Je l’ignore. Elle m’a juste donné son prénom en ajoutant être ton âme sœur !!!


Max est encore plus blanc qu’avant. Et moi qui croyais qu’on devait tout se dire. Il a occulté certains détails on dirait !

-Elle était grande, chatain avec des mèches blondes et elle avait des yeux bleus ?
-Heu, oui. C’est elle.
-Ho mon dieu !


Oh. Oh... Quand arrêtera-t-il de me cacher des choses? Je commence à en avoir assez. Je l’aime vraiment beaucoup, ce garçon...

-Max, qui est-ce ? Et comment ça se fait que je peux la voir ?
-Je crois que c’est à cause de tes... Pouvoirs.


Super. Ça n’augure rien de bon tout ça.

-Tess a été la remplaçante de Victoria.
-Tu en as beaucoup des ex ?
-Juste deux.


Oh... C’est bien suffisant. Oh j’oubliais... Monsieur popularité peut se faire n’importe qui !

-Que lui est-il arrivé ?
-Elle est... morte !


Oh me voilà rassurée... Minute, MORTE ???

-Morte ? s’étonne Maria.
-Elle a eu un accident de voiture.


Elle a eu un accident où elle s’est fait assassinée par Barbie la démoniaque. Ouh, c’est méchant ça... Tess, une meurtrière ? Heu... J’ai peur...

-Tu connaissais déjà Tess ? je demande.
-Oui. Je la connaissais depuis un peu plus d’un an déjà quand j’ai commencé à sortir avec Victoria. Elle est morte deux semaines après dans des conditions bizarres.


Un accident est accident, Maxi. Qu’est ce qu’il a de bizarre là dedans... à part une Tess extra-terrestre et manipulatrice. Minute, je plaisantais mais là, ça commence à m’inquiéter...

-Sa voiture est sortie de la route... Pourtant, il n’y avait aucune raison apparente qui aurait pu la pousser à avoir cet accident. Pas de voiture en face, pas de brouillard, il faisait clair, et elle était sobre. Elle est juste sortie de la route...
-Et à ton avis, pourquoi son fantôme décide de me hanter ?
-Ce n’est pas son fantôme. Ce sont tes pouvoirs qui te font voir ce qui a été. Lorsque je t’ai sauvé, j’ai moi-même voyagé dans un monde bizarre et j’ai vu certaine scène de ton enfance.


Ouais ! Vachement réelles ces apparitions ! Et quel discours... « Je suis l’âme sœur de Max » et gna gna gna et gna gna gna...

La sonnerie retentit et nous sommes obligés de nous rendre ne cours. Barbie rayonne. Le rôle de Juliette lui fait tant plaisir que ça ou alors... Ouh, ça cache quelque chose.

Ces derniers temps, il plane au dessus de notre groupe comme une atmosphère d’amour ! Maria et Michael se bécotent dès qu’ils peuvent. Alex nous inonde (eurk) à chaque fois que Miss Isabel pointe le bout de son nez. Et Maxi prend bien soin de moi !

-Salut Liz.

Surtout quand Bouddha est dans les parages. La preuve, il a sa main agrippée à la mienne. Il a peur que je m’envole ?

-Salut Kyle. Qu’est ce qu’il t’amène ?
-Je voulais juste te dire que toi, Parker, il fait en souriant. Toi, Tu m’as pourris la vie.


Charmant ! Au moins, il prend ça avec le sourire. C’est vrai que depuis qu’il est gay, toutes les filles qu’il drague lui disent de s’accepter tel qu’il est...

-Je patauge avec les filles depuis que tu as dit que j’étais gay...

Maxi sourit. Oui, n’oublions pas que c’est lui le responsable, et non moi. Évitons de le mentionner...

-Tente ta chance avec Tess.
-Quoi ?
-Quoi ?


Ken et Bouddha d’une même voix. Quoi ? J’avais dit que j’essaierais de les caser ensemble.

-Ben, elle est célibataire maintenant. Et je pensais que tu l’appréciais...
-En réalité...


En réalité tu m’as baratinés avec « cette blonde n’a rien dans le cerveau » parce qu’elle sortait avec Max, que tu lui en voulais encore, et que tu voulais sortir avec moi. Maintenant, elle ne sort plus avec Max, tu ne lui en veux plus et tu ne peux plus sortir avec moi puisque je suis avec Maxapolon... Alors ?

-Pourquoi pas ?
-Heu... tu crois qu’elle voudrait bien...
-Va lui demander.
-D’accord. Oui. J’y vais...


Bien, il s’est décidé. Va y avoir des ragots avant la fin de la pause et... Oh non... Revoilà la trouble fête.

-Liz, tu vas bien.
-J’ai à nouveau ton ex copine sous les yeux.
-Quoi où ça ?


Ben là devant. Sous les yeux. Où veux-tu que ce soit ?

-Tu es « Liz Parker ». Je me présente Victoria Keaton.
-Oui je sais, oui.
-Et tu sais aussi que je suis là pour récupérer Max.
-Tu es légèrement morte mais tu peux toujours essayé.
-Tu m’as tuée, changé ton nom et la couleur de tes cheveux mais je sais toujours te reconnaître. Toujours ton bras à celui de mon petit ami ! Je vais me venger.


Elle pète un câble Miss Fantôme. J’ai rien fait à mes cheveux. Et mon prénom m’a toujours pleinement satisfait !

-Liz, parle moins fort ! Je sais que toi tu vois quelqu’un mais personne d’autre ne la voit. Je ne voudrais pas que l’on prenne ma petite puce pour une folle.
-Max. Je suis là. Max. C’est moi Victoria. Je suis revenue uniquement pour toi. Je t’en prie réponds moi.


Elle n’a pas gagné comme ça. Elle n’a toujours pas compris que Maxi ne la voyait pas...

-Max, je crois qu’elle essaie de communiquer avec toi.
-Ha oui ? Et qu’est ce qu’elle dit ?
-Qu’elle est revenue uniquement pour toi.


Elle va être jolie notre relation de couple si ses ex –morte ou vivante- nous pourrissent la vie.

-Il ne me voit pas ? Max ne me voit pas. Qu’est ce que tu lui as fait, traîtresse. Tu ne l’aimes pas. Je le sais. Tu veux simplement l’utiliser.
-Hey, je ne lui ai rien fait. Je l’aime et je me battrai pour le garder. C’est compris.


Et pouf ! Voilà qu’elle disparaît à nouveau. Cependant, ce qui n’a pas disparu ce sont les regards des élèves aux alentours. Ils me regardent tous crier dans le vide... Oh la honte. Quoique avec mon passé, plus rien ne me touche.

-Vous voulez ma photo ?

Et ils déguerpissent. Je leur fais peur... Hey, je leur fais peur. Chouette alors !

-Tu l’aimes et tu te battras pour le garder. J’espère qu’il s’agit de moi.
-De qui veux-tu qu’il s’agisse ?
-De Kyle Valenti...
-Idiot !


Et un coup de coude dans le coté avant de le reprendre soigneusement dans mes bras. Un petit bisou et c’est l’heure de reprendre les cours. Je suis obligé de continuellement vivre avec ses ex copines. Ce doit être le Karma !

-Alors, les comédiens par ici...

Je veux mon rôôôôôôôle... Tess s’avance vers monsieur Krewlick, souriante comme jamais. Elle lance un regard plein d’amour à mon Maxi ! Garde ça pour la scène Barbie ! Sinon je t’écorche vive !

-Mademoiselle Harding. Je peux vous aider ?
-Je reprends le rôle de Juliette. Liz et moi avons passé un accord. Je jouerai et elle... elle fera... les costumes.
-Et bien, je suis sure Mademoiselle Harding que vous et mademoiselle Parker avez mis cet arrangement au point et que vous en convenez toute les deux.


Et qu’elle est contente la Barbie !! Ouais ! Je suis jalouse. Moi veux être Juliette !

-Cependant, j’avais pour de bonnes raisons d’attribuer ce rôle à Liz. Et je me vois navré de refuser cet arrangement. Liz, venez donc continuer à répéter votre texte.

OUIIIIII !!! Victoire écrasante de Liz avec six contre zéro pour la Barbie ! Elle a pas récupérer mon rôle elle a pas le point, c’est tout ! Elle passe du vert au mauve... C’est comme le jour ou j’ai dit à la prof de biologie que je ne voulais pas travailler avec une extra-terrestre. L’alien en question, c’était elle. Elle nous a fait toutes les couleurs de l’arc en ciel ! HA HA ! Vengeance...

-Bien, reprenons. Liz, Max, acte un, scène cinq... Le bal. J’ai besoin de Roméo et de Juliette mais aussi du père de Juliette et des figurants pour faire les valets. Les hommes du clan des Capulet ici aussi. Allez en place.

Si vous vous demandez si nous faisons tous ça en classe la réponse est non... Nous avons le « local de littérature » et la « scène ». Les comédiens passent leur temps sur scène à répéter les enchaînements. Tandis que tout ceux qui ont les taches costumes restent dans le local. Et les metteurs en scène jouent les lèche botte avec le prof... Pitoyable. Au moins j’ai mon Maxi pour me consoler !

Fin des cours, main dans la main, je sors du bâtiment avec Max. Bien vite arrêtée par .... Devinez qui ? Bingo ! Miss fantôme en personne !

-Ne fais pas un pas de plus.

Qu’est ce qu’elle veut qu’il m’arrive. Lui passer à travers pourrait me tuer... ouh j’ai peur. Attendez, j’ai fait la même remarque ironique avant de me faire poignarder !

-Qu’est ce que tu me veux à la fin.
-Je veux que tu lâches Max, que tu cesses de l’utiliser et que tu admettes que tu m’as tuée. Je veux te faire payer.


D’accord. Laisse moi devinez. Chaque garçon a eu dans sa vie une petite amie intelligente et une petite amie jalouse... Et elle c’est la très intelligente. Ouh... quel cerveau ! Hein, Max ?... Max ?

-Max. Ça ne va pas ?
-Je... je la vois...


Super ça va faciliter les échanges !

-Max, elle sourit. Tu me vois. Je suis là. Je suis revenue pour toi, pour te protéger.
-Liz n’est pas dangereuse.
-Pourquoi l’appelles-tu Liz ? Pourquoi ne vois-tu pas la vérité. Elle t’a arraché à moi par jalousie...


Tess ? Serait-elle entrain de parler de Tess ? Aurais-je eu raison ? Tess, manipulatrice et meurtrière. Il en fréquente du monde Max –popularité- Evans.

-Je ne vois pas de quoi tu parles, fait Max.
-Elle parle de Tess, je dis. C’est bien ça.


Ouh, déconcerté le fantôme...

-Tu n’es pas... elle.
-Non. Je ne suis pas Tess.


Ouh l’insulte ! Elle m’a prise pour Tess. Je le prends très mal. Elle a beau être un fantôme, je ne supporte qu’on me prenne pour une Barbie sans cervelle.

-Tu m’expliques, me demande Max.
-Tess a tué Victoria. Et croyant que j’étais Tess, elle voulait se venger !
-Tess a quoi ?


Hey, ne fais pas cette tête là ! Ce n’est pas moi qui ai une ex copine fantôme et l’autre meurtrière. Quel passé de tombeur mon Maxi !

-Elle m’a tué, hurle Victoria. Il faut qu’elle paye.

Doucement. On est en démocratie ici. Et c’est moi qui prône ça. Je me ferais rire toute seule ! Quoique ce n’est peut-être pas le bon moment...

-Tess n’aurait jamais fait ça, la défend soudain Max.

Hey ! Oserais-je lui rappeler qu’elle l’a manipulé pour lui faire croire qu’ils avaient couché ensemble... Dire qu’elle est diabolique serait-il exagéré ? Waow ! Le tout nouveau modèle de Barbie diabolique avec pouvoirs insérés.

-Elle est sans vergogne, tu l’as dit toi-même.
-Là, on parle de meurtre.
-Elle était prête à tout pour mettre le grappin sur toi. Y compris à tuer ta petite amie.


Minute. C’est moi sa petite amie maintenant ! Plus le temps passe, plus je me dis que cette randonnée a des conséquences plus que fâcheuses. J’en perds ma personnalité !

-Max, elle nous a séparé. Elle a gâché nos vies, crie toujours Victoria.

Une seconde papillon. La vie de mon Maxi n’est pas gâchée ! Je suis là ! Et jusqu’à preuve du contraire, je ne suis pas du GACHIS !!!!

-Il faut que tu me venges. Tu dois te débarrasser d’elle, Max ! Tu dois le faire pour nous.

Qué nous ? Y a plus de nous entre vous d’eux, espèce de fantôme de mes d*** ! Calme... Je remercie la vie pour le soleil. Je remercie la vie pour les fleurs !

-Tu veux que je me débarrasse d’elle ? Tu veux que je lui fasse ce qu’elle t’a fait ?
-Tu me dois bien ça.
-Je ne te dois rien du tout !


Mmmm... Je l’aime lui quand il joue son autoritaire ! Il me donne envie de lui sauter dessus et de lui arracher ses vêtements !

-Hum... Liz ? Pourrais-tu lâcher mon t-shirt qui ne t’a rien fait...

Oh... Oups... Il y a des choses qui ne changent jamais.

-Alors tu l’aimes, elle.

Le regard assassin en ma direction. Un fantôme jaloux... Je vis dans un de ces mondes. Je ne vous dis pas ! Vous avez une vie tranquille que vous souhaiteriez animer ? Je vous dis NON ! Ne le faites surtout pas !!!

-Oui. Je l’aime. Tu es morte il y plus d’un an déjà.

C’est drôle comme parfois certaines phrases n’ont absolument aucun sens une fois qu’on y réfléchit d’un peu plus près ! Oh, disparue le fantôme...

-Je ne partirai pas Max. J’attendrai que tu ai vengé ma mort ! fait une voix qu’apparemment seul Max et moi entendons.

C’est qu’on se croirait dans un film d’horreur. Vous ne pouvez pas savoir à quel point je regrette ma petite fille de citoyenne anodine... Même le statut d’asociale numéro un me plaisait plus ! Je n’aime pas les fantômes... ha vous avez remarqué aussi...

-Et maintenant Max ?
-Je dois parler à Tess.


Voyez vous ça ! Envie... de... tuer... et moi, contrairement à elle, je ne le ferai jamais...
Vous croyez qu’elle en a tuée beaucoup comme ça ?
On stoppe tout !!!! Vous croyez qu’elle pourrait me tuer ???

-Toi ! lance alors une voix derrière Max et moi.

La main en avant, Tess s’avance vers nous, menaçante !

À suivre...
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 17:20

super!! vivemen la suite

Citation :
Hey, ne fais pas cette tête là ! Ce n’est pas moi qui ai une ex copine fantôme et l’autre meurtrière.
vraimen geniale sunny thumright
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:12

LOL ravie que ca te plaise Razz
la partie suivante sera la fin Razz déjà... Lol
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:16

pas déjà, c'est tellement bien qu'on voudra que jamais ça ne soit fini

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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:18

heu la tu me flattes Embarassed Un peu beaucoup même...
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:20

mais tu le mérite, j'adore tous ce que tu écris et j'espère que tu ne t'arreteras pas de si tôt

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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:20

Ha mais je n'ai asp l'intention d'arrêter... Razz
moi ce ma plait trop d'écrire... LOL
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:22

je suis contente que ça te plaise alors, sache que moi j'adore lire tous ce que tu écris même si parfois les couples sont inhabituels

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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:26

Ha je suis comme ca...
j'aime pas tout ce que est habituel... Alors je fais un peu de tout... Razz
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:42

Allez, on ne va pas faire attendre plus longtemps^^... Voilà la dernière partie...

Chapitre 16.

-Toi ! lance alors une voix derrière Max et moi.

La main en avant, Tess s’avance vers nous, menaçante !

-Qu’est ce que tu me veux encore, je lui lance.
-Miss Liz Parker a toujours ce qu’elle souhaite. Elle a son Maxi. Elle a son rôle de Juliette !
-Arrête et viens en au fait !


Ne suis-je pas en train de me conduire à une mort certaine. Il y a Max me direz-vous... Oui, on va dire qu’il sera un bon soutient dans la mort !

-Tu as tout ce qui devrait me revenir ! Max est à moi, tu comprends ça. À moi !!!

C’est le refrain à la mode ! Max est à moi... et qui c’est qu’il embrasse tous les jours ! C’est tout de même moi ! MOI ! COMPRIS ! Oula, de l’huile de cèdre, vite !

-Tess, arrête ça.

C’est Max cette voix si aigue. Non, ça c’est la voix qui déclanche les inondations... Pour ceux qui n’auraient pas compris, c’est Isabel.

-Tout allait bien. Je m’étais débarrassée de tous les obstacles. Il n’y avait que toi et moi Max ! Mais cette petite peste est arr...
-Ne l’appelle jamais comme ça, hurle Max !
-Tu vois Max. Tu prends sa défense, tout comme tu prenais la défense de Victoria.


Nous y voilà...

-Tu l’a tué, affirme Max.
-Je l’ai fait pour nous ! C’était toi et moi. C’est notre destinée Max.


Pourquoi j’ai l’impression que cette phrase est la plus douloureuse qu’il m’ait jamais été donné t’entendre... J'ai comme un sentiment, une impression de... déjà vu...

-Je n’ai pas de destinée ! Je ne veux pas rentrer sur ma planète. Je ne veux que rester sur terre et vivre comme tout le monde.

Je leur rappelle que nous sommes entourés d’humains qui n’ont peut-être pas nécessairement envie d’entrer dans la confidence.

-Max, peut-être devrions-nous aller ailleurs.

La dizaine de témoins nous regardent déjà assez fixement. Ce n’est pas la peine dans rajouter.

-Quoi, ils répètent ! je leur lance à tous. La société Antar film personne ne connaît.

Allez on déguerpit ! Allez, au pas de courses... Bien, à la blondasse maintenant ! Ma chambre fut donc réservée pour l’occasion...
Quatre aliens et une humaine... Ils ont aussi rameuté Michael pour l’occasion.

-Bien, quelqu’un peut-il me répéter pourquoi je suis là ?

Cervelle de beignet a un problème pour tout resituer ! Oh, qu’est ce qu’ils m’énervent avec leur petit monde, leurs petits problèmes...

-Liz, commence à développer des pouvoirs. Elle voit des fantômes.

Et pas n’importe lesquels. Son ex copine ! C’est le Karma !

-Oh. Et en quoi suis-je concerné ?
-Elle voit Victoria.
-Je ne vois toujours pas où j’interviens.


Grrrr... Sortir... de... cauchemar...

-Michael.
-Liz voit ton ex copine morte dans un accident. Je ne vois pas ce qu’il y a de surprenant là dedans.


Oui. Il n’y a rien d’inhabituelle. C’est vrai que ça fait des années que je connais l’existence des extra-terrestres et que depuis je vois les ex petites amies mortes de Monsieur Popularité!

-Victoria a été tué par Tess.
-Je ne voulais pas la tuer !


C’est que ça râle une Barbie.

-Quoi ? Tu as tué Victoria ?
-C’était pour Max, pour notre destinée. Le plus important était que l’on rentre chez nous. Mais vous n’avez jamais voulu le comprendre.
-Et tu comptais tuer Liz aussi ?


Elle ne répond pas et rougit... Mes jours étaient comptés. Ça a l’air tout innocent une poupée comme ça. Attention, une Barbie peut en cacher une autre. Voilà un jouet que je n’achèterai jamais à ma fille.

-Aucun de nous ne veut rentrer et tu dois t’y faire. Construis toi une vie.
-Nous n’avons pas de vie ici. Notre vie est là bas, quelque part.
-Tu t’y feras, fait Michael.
-Tu n’as aucun moyen de m’empêcher de faire ce que bon me semble.
-C’est là que Michael intervient.


Lui ?

-Moi ?

Il va lui demander de la faire exploser ?

-Tu ne ferais pas ça, Max ? Tess demande.
-Pour que tu ne touches plus jamais à un cheveu de Liz, je suis prêt à tout. Réfléchis y bien.
-Alors tu... tu l’aimes...


Nooooooon. Tu crois ? Max acquiesce et me prend la main. Pour la première fois, je crois voir un soupçon d’humanité en Tess. On en croirait presque qu’elle a des sentiments.

-À présent, Tess, fait Max imposant. Va t’en.
-Quoi ?
-Sors d’ici. Ne t’avise plus d’utiliser tes pouvoirs à de mauvaises fins. Tu connais la menace qui pèse sur toi !


Tess se traîne doucement hors de ma chambre. Je crois que cette fois-ci, on va être enfin un peu tranquille. Oh non, j’oubliais, mon amie la morte !

-Max, c’est quoi cette menace qui pèse sur elle, demande Isabel.
-Qu’est ce que j’ai de si effrayant, poursuit Michael.
-Oh, disons que Barbie ne voudrait pas risquer d’abîmer le beau "cerveau" que dissimulent ses beaux cheveux blonds ...


Max me fait un clin d’œil. Manifestement les autres n’ont pas compris... Suis-je la seule à parler le français ? D’accord... L’extra-terrestre ? Bien, on reprend pour les plus lents ! ^^
Quel est le pouvoir de Michael ? Modifier la structure moléculaire des choses... oui, bon et à part ça... Faire exploser les choses Cherchez encore, vous y êtes presque !

-Oh, ça... murmure Michael.
-Tu le ferais, n’est-ce pas ? demande Max, pour se rassurer.
-Sans aucun problème... Maxi...


Qui a compris ? Bien, cela mérite quelques explications, vous ne trouvez pas ?... Pour comprendre, il faut revenir quelques heures en arrière. Revenons sur une phrase anodine sur le moment, mais sans nul doute très importante. « Et puis, Michael veille au grain » C’est ce que Max a dit à Tess pour lui éviter d’être tenté par trop de manipulation... Vous souvenez-vous de sa réponse. On resitue :

-Oh Tess, la rattrape Max. Plus de manipulation. Tu vois bien que ça ne marche pas. Et Michael veille au grain.
-Je sais oui. Michael a la faculté de réduire mon pouvoir à néant bla bla bla... Max, je sais tout ça.


Voici exactement ce qui paraissait anodin sans l’être. Autant Michael peut être irréfléchis autant je suis sure qu’il pourrait le faire. Les aliens ont des pouvoirs parce qu’ils utilisent une partie du cerveau que les humains n’utilisent pas. Si Michael se concentre un tantinet-et avec l'aide d'Isabel- il peut se projeter dans le cerveau de Tess –eurk c’est dégoûtant- et endommager la partie qui actionne ses pouvoirs... N’allez pas imaginer que je le sors de mon petit doigt ! Max m’a tout expliqué...

Sans défense la Barbie ! Bien, problème suivant. La morte.

-Liz ! Crie alors Alex en entrant en trombe dans ma chambre. Liz! Maria vient de me dire que Max Michael Isabel et Tess sont des extra-Terr...

Il se tait en apercevant trois d’entre eux dans ma chambre.

-Oh, je pensais que tu étais seule.
-Tu sais pour nous, s’étonne Isabel.
-Maria sait pour nous, s’exclame ensuite Michael.


Ils se retournent tous vers moi. Aurais-je oublié de prévenir quelqu’un? Note que Maria aurait pu mettre Michael au courrant ça aurait été intelligent de sa part... Quoique... Il ne faut pas trop lui en demander.

-Alex, Alex, crie Maria en montant à toute allure les escaliers. Liz n’est pas...

Elle nous aperçoit.

-Seule... Salut...
-Tu savais que j’étais un alien et tu ne m’as rien dit ?


Space Boy n’est pas content !

-Je n’ai jamais eu la force de t’avouer que je savais tout. Je ne savais pas comment tu réagirais et apparemment j’ai plutôt bien fait.
-Et toi, tu lui as tout dit ?


Il s’est tourné vers moi et me reproche de l’avoir dit à ma meilleure amie ! C’est la meilleure.

-Tu devrais savoir mieux que quiconque que garder ce genre de secret pour soi n’est pas facile ! Maria avait le droit de savoir et elle le prend très bien. Pourquoi tu t’inquiètes ?

Michael passe nerveusement ça main dans ses cheveux.

-Et maintenant ? demande Michael. Vous êtes tout les trois au courant ! Et c’est tout. On doit supporter ça.
-On est un groupe, je dis. Vous ne serez plus jamais seuls !


Max s’approche de moi et me serre tout contre lui. Maria approche doucement de Michael et Alex en fait de même avec Isabel. Tendrement ils s’étreignent... Malgré ce moment de pur amour tel un joli film à l'eau de rose, il reste un grand problème.

Miss fantôme...

-J’ai entendu dire que Chica voyait des fantômes, sourit Alex.
-Celui de l’ex petite amie de Max, je précise.
-Oh...


Alex se retrouve tout d’un coup plongé dans un univers qui le ravit. Mon meilleur ami est un être humain bizarre. On se demanderait parfois si ce n’est pas lui qui vient d’une autre planète. Lui aussi le prend « bien ».

-Et comment est-ce qu’on se débarrasse de ces fantômes, demande Alex tout excité.
-Ce n’est pas réellement un fantôme, précise Max. C’est m’effet d’un pouvoir de Liz. Elle voit l’esprit de Victoria. Et... On ne sait pas comment s’en débarrasser.


Quoi ? Et je vais vivre avec la menace constante de voir débarquer un ex de mon copain à n’importe quel moment de ma vie ?

-Peut-être faut-il tout simplement lui donner ce qu’elle souhaite, propose Maria.

Quoi ? Je vais lui donner mon Maxi ? Jamais ! Tu m’entends ? Moi en vie personne ne touchera mon Maxi d’amour... Ces derniers j’ai tendance a devenir Tess. Eurk ! Eurk ! Eurk !

-C’est plus compliqué que ça. Ce qu’elle veut, c’est Max. Et je n’ai aucune envie de lui laisser.
-Alors tu l’aimes vraiment... toi.


Ouh, le frisson dans le dos ! Elle pourrait prévenir quand elle apparaît, Miss fantôme. Brrr... Hey, je ne suis pas la seule à sursauter. Ils ont tous fait un bond. La preuve que je ne suis pas folle ! Tout le monde le voit le fantôme...

-Tu es amoureuse de lui, insiste Victoria.
-Oui. Je l’aime de tout mon cœur !


Encore une phrase qui sonne bizarre. Si on m’avait dit il y a deux semaines que je dirais ça. J’aurais donné à mon interlocuteur l’adresse d’un bon psy !

-Et toi, Max. est-ce que tu l’aimes aussi ?

Elle se tourne vers lui. Bizarrement, les autres ne semblent pas broncher. Ils observent sagement la scène.

-Si je l’aime ? Comme je n’avais encore jamais aimé.

Le cœur de Victoria semble ce déchirer en morceau. Sa raison de vivre – Hum, Hum, elle est morte- vient de lui avouer ne plus l’aimer. Elle a l’air si triste. Contrairement à la Barbie – que j’aurais adoré voir comme ça- j’ai de la peine pour elle.

-Je crois qu’il est temps pour toi de quitter ce monde une bonne fois pour toute, lui glisse doucement Max. Nous avons fait le nécessaire pour Tess. Et tu n’as plus aucune raison de t’inquiéter pour moi. Je suis entre de bonnes mains...

Il me sourit et m’enlace. Oui... de très bonnes mains...

-Je veillerai toujours sur toi.

Et elle disparaît dans une grande lumière blanche. Mais à part ça, Victoria n'était pas un vrai fantôme... Je vis définitivement dans une sorte de série télé ou film de seconde zone.

-Cette fois, on va pouvoir vivre tranquillement, sourit Max.
-Et bien, non. Je suis un extra-terrestre de votre planète et je vais tous vous tuer...


Qu’est ce qu’il nous fait lui...

-Alex, t’es lourd !
-Oui, je sais, sourit-il. Je ferais peut-être mieux d’y aller. Isa, tu m’accompagnes.
-Bien sur !
-Space Boy... en avant !


Et comme un petit toutou bien docile, il suit sa Maria adorée. Je me tourne vers Max ! Il me prend dans ses bras et me fait tourner. Il m’embrasse tendrement...
Spectacle de fin d’année. Max et moi sommes ensemble depuis bientôt trois mois. Il fait un charmant Roméo surtout avec son collant... Quelle vue magnifique et imprenable...

-Liz, c’est à toi. C’est la dernière scène.


Le noir s’installe dans la salle pour ensuite laisser place à un éclairage bleuté. Je suis allongée, supposée morte ! Voilà qu’entre Roméo, si désespéré qu’il en boit tout son poison, et meurt. C’est alors que je m’éveille et découvre l’horreur !

-C'est le poison, je le vois, qui a causé sa fin prématurée. L’égoïste ! Il a tout bu ! Il n'a pas laissé une goutte amie pour m'aider à le rejoindre ! Je veux baiser tes lèvres : peut-être y trouverai-je un reste de poison dont le baume me fera mourir...

J'embrasse mon Maxi d’amour qui joue les Roméo inerte. Mmmm...

-Tes lèvres sont chaudes ! Du bruit... hâtons-nous. Ô heureux poignard ! Voici ton fourreau... Rouille-toi là et laisse-moi mourir !

Je me poignarde, tombe sur le corps déjà inerte de Roméo et pousse mon dernier soupir...
La pièce est terminée. En coulisse, nous attendent les félicitations de Maria, Alex, Isabel, Michael et même Tess qui est obligé de décoller ses lèvres de celle de Kyle ! J’avais dit que je les caserais ensemble ces deux-là.

-Vous étiez géniaux, nous applaudit Maria.
-Allez, ce n’est pas fini, nous lance le professeur. Tout le monde en scène pour le salut !


L’éclairage dans les yeux, le public qui applaudit, nous saluons notre public qui semble avoir adoré la pièce.

Je suis rentrée chez moi voilà quelques minutes du rêve plein la tête. C’était une des plus belles soirées de toute ma vie. Je n’avais encore jamais joué la comédie, mais cela m’a fait un bien fou de me voir acceptée et reconnue pour quelque chose. TOC, TOC. Je m’y suis habituée. Ce n’est pas la porte. J’ouvre donc la fenêtre.

-Comment va ma Juliette ?
-Elle est comblée. Son Roméo vient de passer par son balcon.
-Je ne vois pourtant Kyle nulle part.
-Idiot ! Embrasse moi plutôt.


Il ne se fait pas prié... Il m’embrasse tout d’abord dans le cou puis remonte légèrement vers ma bouche. Ses lèvres sont si douces, si chaudes. Ses mains glissent lentement en dessous de mon T-shirt qui finit à terre, très vite rejoint par le sien. Ses mains et ses lèvres sur mon corps, j’en frissonne. C'est du rapide ça...

-Tu es sure, murmura-t-il.
-Plus que jamais.


On fait dans le classique ici... Approfondissant ses baisers, nous passons à deux, la plus magnifique de toutes les nuits.
J’ai changé. Je suis différente et c’est grâce à Max. Le sarcasme n’envahit plus ma tête. Il me fallait une raison pour changer, et je l’ai trouvée...

I found a reason for me, to change who I used to be, a reason to start over new... And the reason is you ! I found a reason to show, a side of me you didn't know. A reason for all that I do. And the reason is you!

J’ai trouvé une raison pour moi, de changer qui j’étais. Une raison pour tout recommencer... Et la raison c’est toi ! J'ai trouvé une raison de monter un côté de moi que tu ne connaissais pas. Une raison pour tout ce que je fais. Et la raison C'est TOI!

Fin...


Voilà, C’est la fin de « the reason » inspirée de la chanson du même nom de Hoobastank... la traduction de la fin n’est pas tout à fait littérale, mais j’ai fait au mieux! ;o)
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 18:52

Bravo, tout est bien qui fini bien, j'adore cette fanfiction

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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 19:30

Merci beaucoup...
Vi j'aime assez les fin heureuse... HAPPY ENDING!!
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MessageSujet: Re: The Reason...   Dim 8 Mai - 20:03

un seul mot magnifique
lol!
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MessageSujet: Re: The Reason...   

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