Roswell-fanfictions

fan-fictions sur la serie Roswell
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Je t’aime mais rien n’est simple

Aller en bas 
AuteurMessage
Elmo
Invité



MessageSujet: Je t’aime mais rien n’est simple   Lun 8 Aoû - 23:20

Attention c'est une fanfic indépendante... une histoire complète qui ne suis pas la série mais qui met en vedette Max et Liz !

Je t'aime mais rien n'est simple

C’était au milieu de l’année scolaire, qui pour elle n’en était qu’une parmi tant d’autre, que Liz avait rencontré Michael Winters. Beau, grand et charmant était ce garçon qui faisait craquer toutes les filles mais, parmi toutes celles du lycée, il l’avait choisi, elle, Liz Parker. Elle était si heureuse, enfin un garçon lui rendait son affection et pas n’importe quel garçon mais la vedette de toute l’école. Sa compagnie la rendit elle aussi très populaire, de simple étudiante, elle était devenue la capitaine des pom-pom girls, la reine du bal etc… Elle avait passé des semaines de rêves avec Michael et ses parents l’adoraient. Quel est le problème ? Le problème a un nom : Tess Harding la seule et unique fille qui n’a pas fait semblant de l’apprécier quand Michael c’est intéressé à elle et pour cause, elle lui avait piqué sa place dans le rang social du lycée Ulysse P. Olsen. Grande, blonde, bouclée et toujours parfaite dans sa coiffure et sa tenue, voilà le portrait de Tess Harding. Une ombre au tableau : sa personnalité. Bien qu’elle ait sortit avec plusieurs garçons, Liz ne croyait pas qu’elle n’en eût aimé un seul. Bref une enquiquineuse exemplaire mais aussi la plus redoutable manipulatrice que le monde ait jamais connue. Qu’est-ce que ses problèmes de cœurs avaient à voir avec Tess ? Tout, enfin, elle se l’imaginait puisque, il y a trente minutes, lorsque qu’elle s’était rendue chez Michael pour lui faire une surprise, elle l’avait trouvé en train d’embrasser Tess. Il ne l’avait pas vue mais elle n’avait rien manqué du long baiser qu’il lui avait donné.


- Pourquoi il a fait ça Maria ? Pourquoi ?

Liz Parker était en larmes sur le lit de Maria Deluca qui, de son côté, elle tentait de consoler sa meilleure amie. Elle n’était pas surprise, elle n’avait jamais apprécié Michael, considérant que celui-ci lui avait volé sa Liz trop brusquement et elle avait toujours plus ou moins su que cette histoire n’aurait pas une fin heureuse. Néanmoins, gardant pour elle ses « Je te l’avais dit », elle tentait d’amoindrir les larmes.

Liz et elle étaient amies depuis le jardin d’enfant et ça lui faisait énormément de peine de la voir comme ça. Elles étaient très proche bien qu’on pût croire le contraire en les regardant. Liz était très belle, avec son teint basané, ses longs cheveux noirs, ses yeux dorés, ses pommettes hautes et ses traits fins, elle avait tout de la princesse espagnole. De plus, elle était très bonne à l’école, polie, gentille, toujours responsable et rangée. Maria abordait un style plus classique, cheveux blonds coupés au carré à la hauteur des épaules, toujours à la dernière minute, brouillon et rendant ses devoirs 3 jours après l’échéance. Malgré tout, elles étaient les meilleures amies du monde et avaient toujours été très fières de cette amitié peu ordinaire avant que Liz rencontre Michael et, l’an dernier, elles s’étaient faites une nouvelle amie. Isabel Evans était nouvelle et Liz et Maria l’avaient prise sous leur aile. Isabel et son frère Max étaient jumeaux. Isabel avait trouvé difficile de déménager à la fin du trimestre l’an dernier mais elle et son frère s’étaient tout de suite bien intégrés. Liz et Isabel étaient voisines et les trois filles étaient aussi proches que des sœurs mais Maria voyait bien que Michael les avaient séparées. Liz n’était plus aussi disponible. Bien sûr elles se voyaient tout de même à l’école et parfois le vendredi soir mais c’était l’été et il commençait à naître entre Liz et Isabel une sorte de complicité que Maria enviait. Elle habitait à vingt minutes de chez Liz et parfois ce long trajet bloquait leurs projets alors qu’elle et Isabel se croisaient chaque jour. Maria était donc très flattée que Liz soit venue la voir en premier. Elle revint soudain à la réalité.

- Oubli-le, tu t’en remettras.

- Mais c’est justement ça, Maria, je ne veux pas l’oublier, je veux mon Michael.

Car c’était ça le problème, Liz n’avait pas l’intention d’oublier Michael mais bien de le reconquérir. Maria trouvait cette idée stupide mais n’en dit rien pour ne pas blesser son amie. Elle attendait avec impatience l’arrivée d’Isabel, qui, ayant vécu plusieurs ruptures, saurait probablement mieux si prendre.

- Écoute, arrête de pleurer et nous trouverons…

Elle fut interrompue dans son élan par l’arrivée d’une grande fille blonde aux yeux bleu.
...

Isabel avait fait le plus vite possible mais aux nombre de Kleenex déjà éparpillés par terre, elle sut qu’elle ne l’avait pas été assez. Elle prit Liz dans ses bras et tenta, tout comme Maria, de la calmer. Un long moment plus tard Liz cessa de pleurer.

- Écoute Liz, tu vas rentrer chez toi, prendre tes affaires et Maria et toi viendrez dormir chez moi ce soir pour régler le problème. De toute façon, mes parents sont absents et Max nous supportera.

Maria me jeta un regard reconnaissant pour mon invitation et il fut convenu qu’elle et Liz viendraient aussi souper à la maison.

- Merci, les filles, vous êtes vraiment chouettes ! Les remercia Liz.



Liz habitait à côté de chez Isabel, elle y alla donc à pied. Lorsqu’elle pénétra chez son amie, la table était dressée et Max commandait la pizza. Il y avait bien trois semaines qu’elle ne lui avait pas parlé et elle se demandait comment il allait. Elle c’était promise de ne pas pleurer et de s’amuser jusqu’au moment où elle serait sous sa couverture. Max raccrocha. Il était grand et avec ses cheveux bruns et ses beaux yeux noisette, il était plutôt mignon et ressemblait assez à… c’était bizarre, Max c’était Max, elle n’avait pas l’habitude de le regarder comme ça. C’était comme un frère pour elle.

- Isabel est encore au dépanneur, elle travaille jusqu’à seize heures, nouvelle de dernière minute.

Elle regarda sa montre, quinze heure 45.

- Si tu avais quelque chose de prévu, ne te gène pas, tu n’as qu’à le faire, j’attendrai ici.

- Bien sûr que non, je veux dire, tu ne m’ennuis pas du tout, vas-y entre.

Ils s’amusèrent beaucoup. Ils jouèrent aux cartes et Max était si malchanceux qu’elle devina qu’il la laissait gagner.

- Tu me laisse gagner.

- Non, pense-tu vraiment que j’oserais me moquer de toi et que je te laisserais gagner seulement pour te mettre en colère, moi, un si gentil garçon ?

Après avoir repris le dessus sur son fou-rire, elle lui donna tant de coup de coussin qu’il dût répliquer et le conflit dégénéra en troisième guerre mondiale. Elle riait tellement qu’elle en eût mal aux côtes. C’est ce qu’elle aimait chez Max, il avait tout de suite sentit que quelque chose n’allait pas et c’était débrouillé pour alléger l’atmosphère.

C’était ainsi qu’Isabel les avait trouvés, riant aux éclats avec une pile de coussins sur le sol. Elle leur jeta un regard interrogateur bien qu’elle saisisse parfaitement la situation. Elle les connaissait assez pour ça.

- Ce n’est rien, elle s’est fâchée contre moi, quelqu’un de toujours si gentil et sérieux, parce qu’elle croyait que je la laissais gagner.

Cette remarque lui mérita un grand coup derrière la nuque et leur nouveau fou-rire fut interrompu par l’arrivée de Maria et du livreur.

Le souper fut des plus agréable, tout le monde était à l’aise et Liz en oublia presque sa tristesse. La pizza était délicieuse bien qu’entre nous, pour Liz, une pizza c’était toujours délicieux. Il était très tôt et ils décidèrent de jouer au Monopoly. Elle adorait ce jeu et Max et elle éclipsèrent vite les deux autres participantes avant de s’engager dans une lutte féroce. Max rendit l’âme sur Promenade.

- Félicitation ! Il me manque trois cents dollars, tu as gagné.

- Bien joué !

Ensuite, ils firent une partie de Scrabble. Maria remporta de 6 points sur Liz, de 14 points sur Isabel et de 16 points sur Max. Clue fut plus corsé, Isabel gagna les deux premières, Liz et Maria les suivantes et Max les trois dernières. Il était 22 heures quand ils décidèrent de louer un film. Ayant un faible pour les films d’horreur bien que les supportant très mal, Isabel, Maria et Liz avaient loué «Treize Fantômes», une nouveauté du mois. De retour chez Isabel, ils c’étaient tous installés dans la chambre d’Isabel et avaient commencé le film. Brrr…! Isabel se cachait les yeux derrière Max qui, pour la première et dernière fois et avec la permission de Liz avait été admis à une soirée entre filles.

- Si ça continue, j’aurais bientôt les trois plus belles filles du lycée derrière mon dos.

Max plaisantait mais il était vrai que Maria et Liz s’étaient rapprochées d’eux au cours des dernières minutes. Isabel, qui l’avait remarqué, rit sous cape mais fut bientôt replongée dans le film. Inévitablement, aux dernières minutes du film, terrorisées, elles avaient toutes fermé les yeux mais elles étaient curieuses de nature et elles voulaient connaître la fin.

- Qu’est-ce qui ce passe Max ???

- Rien.

- On peut regarder ?

- Oui.

Max mentait, il s’agissait de la scène la plus effrayante et importante du film : celle où le treizième fantôme apparaissait. Après avoir repris leurs esprits, elles firent payer son mensonge à Max en le chatouillant. Max riait si fort qu’elles se mirent bientôt à rire aussi.

Il était tard et après avoir s’être suffisamment vengées, elles avaient mis Max à la porte. Lentement, Liz se glissa dans son sac de couchage et, bien emmitouflée, elle commença à sangloter. Maria dit qu’elle méritait de se laisser aller. Elles passèrent une bonne partie de la nuit à chercher une solution à son problème. Liz ne voulait pas faire semblant de n’avoir rien vu comme elle ne pouvait imaginer rompre. Elle croyait vraiment l’aimer.

- J’ai une idée, Liz, tu va le rendre jaloux, le pousser à ne plus te considérer comme acquise et, comme ça, il reviendra, il sera trop fier pour accepter que tu le laisse.

- Tu es géniale mais il faudrait un autre garçon et je ne veux pas donner de faux espoirs à l’un d’entre eux.

- Je connais le garçon parfait pour cette mission.

- Qui ?

- Max !

- Max ? Non !

- Pourquoi ? On lui expliquera et, de toute façon, vous êtes amis ce qui rendra vos sorties plus agréables. Tu préfères prendre un parfait inconnu ?

- Tu as gagné.

Bien que cela lui apparut comme la meilleure solution, elle sût que cela changerait tout. De plus, l’idée n’enchantait pas Maria puisqu’elle souhaitait sortir avec Max mais elle n’en dit rien.




A suivre...
Revenir en haut Aller en bas
Elmo
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Lun 8 Aoû - 23:21

...

Tout fonctionnerait à merveille, Liz téléphonerait à Michael pour lui dire qu’elle annulait leur soirée de vendredi puisqu’elle devrait travailler. Le soir en question, Liz et Max se rendraient au cinéma où, Isabel en étais sûre, Michael irait. Max était d’accord pour jouer la comédie et il ne restait qu’à téléphoner. Oui, ce serait parfait, quand Michael les verrait, il deviendrait soupçonneux et il serait facile de lui faire croire ce qu’elles voulaient.

...

C’était le grand soir, Max et elle étaient prêt mais ils redoutaient silencieusement de jouer leur rôle. Max arrêta la voiture et ils se rendirent devant le guichet du cinéma. En regardant dans la vitre, Liz aperçût Michael. Il l’avait vu et n’était pas enchanté qu’elle lui ait mentit. L’ignorant royalement bien que son cœur battait 10 fois trop vite depuis qu’elle l’avait aperçût, Max et Liz entrèrent dans le cinéma. Michael s’était assis 6 rangées derrière eux, histoire de ne pas se faire remarquer, mais elle sentait son regard insistant sur sa nuque. Max mis son bras autour de ses épaules et elle se calla contre lui dans l’espoir que Michael les regardait toujours. Elle avait tellement envie de lui faire mal, comme il le lui avait fait. Liz n’eût pas le loisir d’apprécier le film se demandant sans cesse si leur plan marcherait, elle ne se souvenait même plus lequel c’était. Dès qu’ils allumèrent les lumières, elle prit la main de Max dans la sienne et l’entraîna vers la sortie. Comme deux amoureux, ils marchèrent vers la voiture et, une fois à l’intérieur, Liz appela Isabel pour l’informer que Michael les suivait toujours.

- Maintenant, tu vas devoir mettre le paquet, vous aller devoir vous embrasser.

- Non mais, tu es folle !

- Non, écoute, Michael est du genre possessif mais indépendant. Il ne mordra pas s’il n’a pas une vraie raison de s’inquiété. C’est normal que tu sortes avec un ami, ce qui est moins normal, c’est qu’il te raccompagne ensuite chez toi et qu’il t’embrasse. Tu veux ravoir Michael oui ou non ?

- Tu as raison mais…Max ?

Max lui jeta un regard interrogateur. Isabel avait raison, c’est sûr, mais elle ne pouvait se résoudre à embrasser ce garçon qui était comme un frère pour elle, c’était son meilleur ami. Cela leur paraîtrait trop bizarre à tous les deux.

- Écoute, seulement un baiser sur le coin de la bouche. De loin, Michael n’y verra que du feu.

- D’accord…

- Passe-moi Max.

Elle n’aimait pas ça, tout son être lui soufflait que c’était une mauvaise idée. Pendant qu’Isabel expliquait son plan à son frère, Liz se demanda tout à coup pourquoi Max n’avait pas de copine, il était gentil, mignon et honnête mais elle remarqua que cela faisait bien son affaire. Elle doutait que sa copine ait apprécié le savoir en train de l’embrasser. Il devrait sortir avec Maria, elle l’aimait beaucoup. Max raccrocha et elle vue à son expression qu’il était très surpris de la demande de sa sœur.

- Tu es sûr que sa ne t’ennui pas ?

- Non, de toute façon, on sait qu’on est que des amis.

Mais sa voix était plus basse, plus rauque aussi, on aurait dit qu’il résistait à la sensation de partir en courant. Max roula en silence jusque chez Liz et elle remarqua vite le malaise maintenant installé entre eux. En regardant dans le rétroviseur, elle s’assura que Michael les suivaient toujours. Affirmatif, sa voiture était un peu en retrait sur l’autre voie. Heureusement que sa mère était absente, elle n’approuverait pas ces petites manigances. Arrivée devant le seuil, ils parlèrent un moment pour que Michael puisse bien les voir. Elle avait peur de rire nerveusement mais Max, sérieux, lui enleva le goût de rire.

C’était le moment et il lui sembla soudain avoir tout oublié des baisers. Que devait-elle faire ? Michael les épiait et cette pensée dominait son esprit. Lentement, Max prit sa tête entre ses mains et il lui fût tout-à-coup très difficile de penser à Michael. Il se pencha vers elle et lui donna un baiser presque amical sur le coin de la bouche. Pris d’un désir soudain, Liz referma ses bras derrière la nuque de Max et fit courir sa langue sur les lèvres de ce dernier, les incitant à s’écarter. Elles étaient douces, chaudes et sa langue trouva bien vite celle de son compagnon. Max entoura sa taille et la plaqua contre lui. Un long frisson les parcouru. Comme elle se sentait bien dans ses bras ! L’impression d’embrasser son frère ne vint jamais, au contraire, il embrassait si bien qu’elle se demanda comment elle avait pu vivre sans baisers de Max. Il était si doux, elle n’avait jamais ressenti ça, elle était le centre de son univers. Max était très secoué, elle sentait son cœur battre à toute vitesse sous sa chemise et soudain, un bruit de voiture s’éleva des ténèbres, Max, surpris, se redressa et la regarda dans les yeux. Une lueur dans ses yeux indiqua à Liz que Max souhaitait faire ça depuis longtemps, il l’aimait. L’intensité de cet amour coupa le souffle de Liz. Troublée, elle saisie la poignée dans un geste brusque, rentra et referma la porte. Max esquissa un geste pour la rouvrir mais n’en fit rien, il s’excusa et partit.

Liz savait tout maintenant, Max était amoureux d’elle, il avait toujours été amoureux d’elle. Liz était très surprise, elle avait toujours crut que Max la considérait comme sa sœur, elle n’avait jamais imaginé qu’il ressentait de tels sentiments à son égard. Max rêvait d’être plus qu’un ami pour moi ? Comment ai-je pu fermer les yeux sur une chose pareille ? Elle se reprochait son manque d’observation quand le téléphone sonna.

- Allô !

- Salut Lizzie, comment ça va ?

- Michael ! Quelle surprise, très bien et toi ?

- Je me demandais si tu voulais que je passe comme nous l’avions prévue.

- Bien… O.K.

Liz n’avait aucune envie de le voir mais, comprenant que le plan avait marché, elle ne s’y opposa pas. Bien sûr que le plan a marché pensa-t-elle avec un soupçon de sarcasme, Max et toi avez été suffisamment convaincants.

...

Ils s’étaient embrassé, un vrai baiser. Max devait parler à Liz, il devait lui dire qu’il était amoureux d’elle depuis son arrivée mais qu’il était trop timide et ensuite jaloux pour le lui dire. Il tournait en rond dans sa chambre, se demandant où il allait trouver le courage de tout lui avouer.

Quand il était arrivé chez lui après son premier jour de classe et qu’il y avait trouvé Liz parlant avec sa sœur, il avait tout de suite su qu’il était amoureux d’elle et plus il passait du temps avec elle, plus ses craintes se confirmaient. La vue de Liz le plongeait toujours dans une sorte de rêve éveillé et un jour, il s’était convaincu de le lui dire, le même jour où elle était arrivée à la maison tout excitée en criant à Isabel que Michael et elle sortaient ensemble. Ce jour là, quelque chose en lui, quelque chose qu’il ne pensait jamais combler avant ce soir, c’était formé : le désir qu’il avait de l’aimer et de l’être en retour, ce soir il avait entrevu de l’espoir.

Il en était venu à détester Michael et tout ce qui le concernait sauf Liz. Il avait laissé tomber le football pour ne jamais se retrouver en sa présence. Il était fou de jalousie et quand Liz venait chez lui, c’était encore plus dur mais le cœur a ses raisons et, semaines après semaines, il était de plus en plus amoureux d’elle, vénérant chacun des regards qu’elle lui jetait, chacune des paroles qu’elle lui adressait. L’autre jour, quand elle était venue chez lui et qu’Isabel lui avait dit de ne pas parler de Michael parce que leur relation allait très mal, il ne pouvait croire en sa chance, Liz allait enfin être libre.

Il avait été très déçu quand Isabel lui demanda de faire semblant d’être le petit ami de Liz pour que Michael lui revienne, cela signifiait qu’elle l’aimait toujours. Il en voulait à Izzy, sa sœur qui avait toujours su lire en lui et qu’il lui demandait maintenant de feindre d’être à la place qu’il convoitait le plus au monde, celle près de Liz. Il avait accepté parce qu’il se disait qu’un instant de bonheur était mieux que pas de bonheur du tout.

Max ne savait trop s’il avait bien fait, Liz avait l’air d’apprécier le baiser et c’est elle qui l’avait souhaité mais, d’un autre côté, elle ne pouvait pas le repousser puisque Michael les regardait. En fait, dès l’instant où il l’avait enlacée, il avait cru rêver puisqu’il lui arrivait souvent de rêver que Liz l’embrassait, ce n’était qu’au moment où la voiture de Michael c’était éloignée qu’il avait compris ce qu’ils venaient de faire mais il était trop tard et jamais il ne pourrait feindre n’avoir rien ressenti.

- C’est décidé, je dois lui dire !

- Dire quoi à qui ?

Idiot, il avait parler tout haut et Isabel, qui voulait de ses nouvelles, l’avait entendue

- Euh……rien.

- Alors, comment ça c’est passé ?

Il ne savait trop quoi lui dire mais quelque chose lui disait que la vérité n’était pas la bonne option.

- Euh……il n’y a pas grand chose à dire.

- Tu mens.

- Oui, on s’est embrassés et Michael a filé, après, je suis partie.

- Et Liz ?

- Demande-le-lui toi-même.

Il avait parlé plus fort qu’il ne le voulait et il s’en voulait mais elle l’énervait avec ses questions.

- Écoute Max, il faut qu’on parle. Tu es amoureux de Liz, j’en suis sûr maintenant à la façon dont tu réagis mais écoute, je crois qu’elle est encore amoureuse de Michael. Si tu crois que tu as une chance, je te dis de tout lui avouer mais sinon, ne gâche pas votre amitié. Si tu veux, Maria m’a laissée entendre qu’elle voudrait bien tenter le coup et elle ressemble intérieurement tant à Liz que…

- Non.

- C’est sérieux alors ?

- J’en suis fou Isabel, quand elle est là, je suis si heureux, j’aimerai tant qu’elle m’aime aussi.

- Pauvre Max.

- Je vais tenter le coup, j’y vais.

- Max…

Mais il était déjà parti. Max était très nerveux et il avait bien failli renoncer mais il avait marché jusque chez sa voisine. Juste avant de cogner, il risqua un regard par la fenêtre. Rien au monde n’est assez fort pour décrire l’intensité de la jalousie qui le submergea. Sur le sofa, un couple s’embrassait passionnément, un couple formé de Liz, sa Liz, et de Michael. Son cœur tomba en morceaux, il croyait maintenant que tout ce qu’il avait ressenti ne l’était qu’à sens unique. Ce que j’ai pu être stupide, se dit-il, Liz Parker ne pourra jamais s’intéresser à moi. Jamais quelque chose ne l'avait autant blessé. Il devait l’oublier, ne plus la voir, lui parler, il devait la rayer de sa vie en défaut qu’elle en fasse partie bien qu’il n’avait jamais aimé quelqu’un à ce point. En arrivant chez lui, il lança à Isabel :

- Isabel, dis à Maria que je suis libre vendredi.

...

Liz embrassait Michael mais elle se rappela soudain à l’ordre.

- Non, nous devons parler. Michael, je t’ai vu embrasser Tess et je crois que tu me dois une explication.

- Pardonne-moi, elle n’est rien pour moi, je t’aime.

Il l’étreignit. Étrange, il ne lui avait pas parlé de Max. Max…Penser à lui faisait tout drôle. Elle se demanda s’ils pourraient redevenir amis. Oui, probablement se dit-elle mais était-ce bien ce qu’elle voulait, peut être qu’elle préfèrerait sortir avec Max mais l’idée fut chassée par d’autre pensés. Michael partit, il était tard et Liz resta seule à réfléchir.

...

Le lendemain matin, Liz se décida à affronter Max. Elle alla directement chez lui et le trouva devant la télé. Il vint vers la porte et la regarda calmement mais elle vit dans ses yeux qu’il n’avait pas envie de la voir, les mêmes yeux qui l’avaient jadis admirées, ses grands yeux noisettes pleins de promesses…Elle se demanda comment elle avait fait pour ne jamais remarqué qu'il était si beau.

- Qu’est-ce que tu veux ?

Son ton était glacial et elle fut quelque peu décontenancée, elle qui croyait qu’il allait lui avouer son amour.

- Tu veux t’assurer que j’ai compris qu’il n’y a rien entre nous ?

- Euh…

- Pas la peine, je le savais. Isabel n’est pas là et j’ai des choses à faire, bye.

Elle sus à son ton qu’elle l’avait vraiment blessé, mais comment ? Plus tard, elle dit à Michael qu’il était pardonné. Que pouvait-elle faire d’autre ? Max était si furieux qu’il n’était plus questions d’aveux.

Elle devait réfléchir et décida d’aller passer une semaine chez son père, c’était ce qu’il y avait de mieux à faire. Elle devait prendre du recul et la maison de son père était parfaite. Ses parents avaient divorcé quand elle avait cinq ans et son père était aller habiter à l’autre bout de la ville dans une petite maison. Sa mère et lui étaient restés en bons termes et avaient décidé que Liz resterait avec sa mère dans leur ancienne demeure et qu’elle lui rendrait visite quand elle le voudrait. Son père fut très content de la voir.

Cette semaine lui fit comprendre qu’elle avait commencé à ressentir quelque chose pour Max depuis un moment. Son esprit se mentait à lui-même. Elle avait toujours un sourire ou un mot gentil pour Max. Ça c’était fait en douceur et si elle avait été plus à l’écoute d’elle-même, elle l’aurait su. Loin de chez elle, de Max, elle se sentait si seule.

Quelle nuit, Liz avait la migraine du siècle. Elle se leva et s’habilla. Elle devait s’expliquer à Max, tout de suite, ça faisait plus d’une semaine qu’elle n’avait parlé ni à lui, ni à Isabel. Ses sentiments pour lui étaient encore si nébuleux, elle devait lui parler.

- Allô Isabel ? Je pourrais parler à Max ?

- Non, il est sorti avec Maria.

- Maria ?

- Il sort avec elle depuis une semaine.

- Quoi ?

- Je suis désolée, je dois te laisser mais passe plus tard. Nous pourrons parler. Au revoir Liz.

Max sortait avec Maria. Son cœur reçu le choc. Elle avait toujours su que Max plaisait à Maria mais il n’avait jamais semblé intéressé. Pourquoi maintenant, pourquoi au moment où elle allait comprendre ses véritables sentiments ? Comment pourrais-je maintenant aborder le sujet du baiser si cela entraîne le malheur de ma meilleure amie se demanda-t-elle ? Elle devait prendre l’air. Attrapant ses affaires au vol, elle sortit sous la pluie et marcha un long moment. Max et Maria, elle était très tourmentée par cette nouvelle réalité. Était-elle jalouse ? Peut-être, peut-être pas. Son amour pour Michael avait-il disparu comme ça ? Une romantique comme elle trouvait cela impossible. Elle était trempée jusqu’aux os et ne savait quoi faire, elle décida donc de passer voir Isabel comme elle le lui avait proposée, espérant que Max ne serait pas présent.
Revenir en haut Aller en bas
Elmo
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Lun 8 Aoû - 23:23

...

Éviter Liz se révélait plus difficile qu’il n’y paraissait. Elle venait justement d’arriver et il s’était immédiatement redirigé vers sa chambre. Il l’aimait toujours, telle était l’horrible vérité. Il sortait avec sa meilleure amie et pourtant, il l’aimait toujours. Il ne pouvait tout simplement pas l’aimer, c’était honteux. Il se sentait affreusement mal, Maria était vraiment bien et Max aurait pu dire qu’il l’aimait bien mais elle n’était pas…Liz, elle ne serait jamais Liz.

...

Liz était bizarre, très nerveuse et anxieuse. Elle était tourmentée par quelque chose mais refusait d’en parler. Que s’est-il passé ce soir là pour compliquer tant les choses entre Liz et Max se demanda Isabel ? Max avait-il avoué ses sentiments et Liz l’avait-elle repoussé ?

- Liz, que s’est-il passé entre toi et Max ?

- Écoute…

- Non, j’en ai marre, tu veux que je règle un problème dont tu ne m’as pas mise au courant. Max et toi refusez de me parler. Vous aller vous expliquer, tout de suite !

Ils l’enrageaient, ils refusaient de parler. Max avait fuit chaque fois qu’elle avait prononcé le nom de Liz. Elle saisie le bras de Liz et l’entraîna au deuxième étage. Elle cogna à la chambre de Max, il entrouvrit la porte et, voyant Liz, voulu la refermer mais Isabel était déjà rentrée. Elle les mit face à face, les défiant de s’expliquer.

- Isabel, s.v.p…

Ils la suppliaient en chœur mais ils allaient déballer toute l’histoire.

- J’attends, que s’est-il passé ce soir là ?

Max consentit enfin à m’expliquer.

- On s’est embrassés…

- Oui mais c’était prévu.

Liz continua.

- Non, pas de cette façon là.

- Quelle façon ?

Il y eût un silence gêné. Aucun des deux ne semblaient savoir comment expliquer ce qui c’était passé. Liz se jeta à l’eau.

- Je l’ai embrassé comme je l’embrasserais s’il était mon petit ami.

Cette déclaration provoqua un silence.

- Est-ce que Michael vous a vu ?

- Oui et il est venu chez moi après mais je ne lui ai pas pardonné tout de suite.

- Vous aviez pourtant l’air de vous entendre parfaitement.

Max était très sarcastique et Liz comprit.

- Tu es revenu chez moi après !

Tout devenait clair dans l’esprit de Liz, Max n’avait surpris que leur rapide baiser avant qu’elle ne le repousse, il croyait donc qu’elle n’avait rien ressenti, qu’elle lui avait monté un bateau.

- Parfaitement et Michael et toi aviez l’air très heureux.

- Jusqu’au moment où je l’ai repoussé et que je lui ai dit qu’il n’était qu’un traître, 5 secondes plus tard.

- Cinq secondes de trop, ce n’est pas ma faute.

- Idiot.

- Menteuse !

- Mais qu’est-ce qui te prends d’espionner aux fenêtres ?

- Qu’est-ce qui t’a pris de m’embrasser ?

- Oh…oubli ça.

- Parfait !

Ils parlaient si forts que les voisins devaient les entendre. Ils étaient furieux et Isabel ramena le calme.

- C’est fini ? Je vais vous laisser et je veux que quand vous aller sortir de là, vous soyez de nouveau amis. Et baissez le son.

Isabel sortit, contente d’avoir crevé l’abcès.

- Elle a raison Liz, désolé.

- Non c’est moi qui suis désolée, je n’aurais jamais dû t’embrasser.

- C’est vrai !

- Tu regrettes ?

Le cœur de Max lui criait que non, que ça avait été le meilleur moment de sa vie mais il s’entendit répondre :

- Oui, et toi ?

- Probablement.

Qu’est-ce que ça voulait dire ? Max se demanda si Liz était toujours amoureuse de Michael.

- Dernière chose Liz, est-ce que tu as vraiment eu envie de m’embrasser ?

- Sans importance !

Max savait que cette réponse équivalait à un « Oui », il avait déjà évité assez de questions ainsi parce que la réponse était positive pour en être sur.

- Alors, tu sors avec Maria ?

- Oui, et avec Michael ça va ?

- Je suppose.

Une autre réponse floue, mais qu’est-ce qu’elle a, se demanda Max ?
Il avança sa main.

- Amis ?

- Amis !

Mais Liz avait répondu avec un enthousiasme feint, le cœur n’y était pas. Malgré tout, elle sera la main tendue.

- Tu sais, je crois que je serais dû pour un autre « Monopoly »

- D’accord mais tu cour à ta perte, je vais encore acheter Promenade et…

...

Tout était redevenu normal, Liz sortait avec Michael, Maria avec Max et les trois amies étaient plus unies que jamais. Max, Liz avaient décidé de ne pas parler du baiser à Maria. Après tout, ce n’était rien. Max et Liz étaient redevenus de simples amis, tout était pour le mieux. Vraiment ? Non, Max fuyait dès que Michael et Liz s’embrassaient et que Liz faisait de même avec Maria.

Pour Max, voir Liz en train d’embrasser Michael était de la torture il l’aimait tellement et même avec toute la volonté du monde, il n’avait pu l’oublier. Il rêvait encore de leur baiser, de la douceur de sa peau, il se sentait honteux de rêver de Liz ainsi mais c’était elle qu’il désirait, pas Maria.

De son côté, Liz tentait d’agir comme avant et y réussissait plutôt bien. Ça faisait presque trois semaine qu’elle et Max avaient eu leur discussion et elle sortait avec Michael pratiquement chaque soir. Justement, il venait la chercher dans quelques minutes. Impatiente, elle se préparait. J’ai enfin réussi à oublier Max et j’aime Michael à nouveau se dit-elle, tout est parfait. Vraiment lui souffla sa conscience, alors pourquoi rêves-tu que Max te prend dans ses bras et qu’il t’embrasse chaque fois que tu es seule ? Pourquoi ressens-tu encore la caresse de sa main dans ton dos ? Pourquoi fuis-tu chaque fois que Maria parle de sa relation parfaite avec son parfait petit Max ? Tu es jalouse. Elle tenta d’ignorer cette petite voix, Michael arriva et elle l’embrassa. Embrasser Michael lui faisait habituellement oublier tous ses soucis et elle fut surprise de ne rien ressentir. Tu n’es pas surprise, lui souffla la petite voix, les baisers de Michael n’ont plus cet effet depuis que tu as embrassé Max. C’était vrai.

...

Tout aurait continué ainsi, Max et Liz l'auraient supporté si Maria n’avait pas eus une de ses « brillantes » idées. Les trois filles étaient attablées devant leur pizza chez « Hal » et elles parlaient du divorce des parents de Maria. Ces derniers, au lieu de se montrer raisonnables, avaient engagé un énorme procès qui durerait probablement le reste de l’été. Ils se battaient pour la maison et la garde de Maria mais ne voyaient pas que cette lutte lui détruisait le moral. Maria traversait une période difficile, elle faisait la navette toutes les semaines et ne souhaitait pas rester chez elle plus que pour dormir. Elle avait besoin plus que jamais de ses amies c’est pourquoi elle lança :

- Et si on sortait à six ?

- Quoi ?

- On devrait sortir en couple, tous les six mais préparez-vous les filles, Max est si merveilleux qu’il surpassera vos petits copains.

- Quand ?

- Vendredi soir.

- Désolé mais Josh n’est pas en ville ce jour là.

Josh était le nouveau petit ami d’Isabel.

- Et toi Liz ?

- On est libres mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

- Fais-moi plaisir.

- D‘accord.

Ce n’était pas une bonne idée mais Liz n’avais aucune bonne excuse pour s’éviter ce calvaire.

...

Mais pourquoi Maria ne m’en a pas parlé avant, se demanda Max, pourquoi, j’aurais pu tomber malade ! Il devait aller au restaurant dans quelques minutes et il venait d’apprendre que Michael et Liz seraient présents. Toute une soirée près de Liz et Michael qui s’embrassent, c’est bien ma chance, se dit-il ! Il sortit par la fenêtre et s’allongea par terre. La maison que ses parents avaient acheté l’année d’avant avait quelques particularités. Elle était très grande et la fenêtre de Max donnait sur une petite cour arrière entourée par une haute clôture et par de grands arbres si bien que la vue sur cette cour n’était possible que de sa chambre. Une échelle cimentée dans la brique permettait de sortir sans se tuer. Il venait souvent ici pour regarder les étoiles et réfléchir. Max se releva et pénétra dans la cour avant que ses parents avaient emménagé. Il avait découvert récemment qu’une partie de la clôture pouvait coulisser pour passer directement à la route et gardait ce secret jalousement. Il monta dans la voiture et passa chercher Maria.

- Où va-t-on ?

- D’abord au restaurant, ensuite au cinéma.

- Très bien.

...

Lorsque Liz et Michael arrivèrent, Max et Maria étaient déjà attablés et les attendaient pour commander. Liz prit la main de Michael et s’installa devant son amie, évitant le regard de Max. Michael, qui n’avait toujours pas pardonné le baiser à Max s’était juré de le lui faire regretter. Michael était très observateur et savait identifier les sentiments d’un garçon. Ce gars là était fou amoureux de sa Liz et il voyait très bien comment le rendre malade. Il entoura les épaule de Liz et l’embrassa sur la joue. Max tressailli et baissa les yeux. Oui, décidément, Michael allait s’amuser ce soir.

...

Liz était au supplice. Ça faisait seulement trente minutes qu’ils étaient là mais la soirée avait déjà commencé à mal tourner. C’était déjà difficile pour elle de voir Maria blottie dans les bras de Max mais Michael qui n’arrêtait pas de faire des commentaires pleins de sous-entendus lui avait définitivement gâché sa soirée. Il n’avait manifestement pas encore digéré cette histoire. Maria, elle, était aux anges. N’ayant pas remarqué le malaise général, elle s’amusait comme une folle. Max et Michael se défiaient des yeux. Les deux garçons n’étaient jamais d’accord et avaient silencieusement engagé entre eux une lutte pour l’attention de Liz. Quand Liz penchait du côté de Max, Michael l’embrassait pour voir Max se refermer dans sa jalousie. Il y en a au moins deux qui s’amusent, Maria et Michael, pensa-t-elle. Elle trouvait le comportement de Max très étrange, il lui avait pourtant bien dit qu’il ne l’aimait plus, qu’il regrettait, mais le comportement qu’il adoptait révélait le contraire. Je me demande s’il ne m’a pas menti, s’interrogea Liz, peut-être que…

- Quel est ton avis Liz ?

- Quoi ?

- Quel film on va voir ? Un film comique ou d’horreur ?

- Comique !

- Ah ? Et vous les gars ?

- Bof…

- On va choisir là-bas, venez.

Liz espérait de tout son cœur qu’ils choisiraient la comédie, ça allégerait un peu l’atmosphère. Elle fut chanceuse, Max et Michael furent d’accord pour aller voir Scooby Doo bien que Liz crût que c’était seulement pour ne pas la contrarier, ils adoraient les films d’horreur. Le film était amusant et tout le monde allait mieux quand il se termina.

- Moi j’ai préféré quand ils se retrouvent dans le corps de l’autre et que Freddy fait l’idiot.

- Moi aussi.

- Si ça ne vous dérange pas, Max doit me raccompagner tout de suite.

- Bye !

Liz et Michael se retrouvèrent seuls.

- Je te raccompagne ?

- Oui.

Quand elle arriva chez elle, il était 23 heure 30 et Liz décida de passer par la porte arrière pour ne pas réveiller sa mère. Jetant un coup d’œil à côté elle vit Max arriver.

- Salut Max !

- Oh, c’est toi, quoi de neuf ?

- Depuis dix minutes ? Rien.

- T’as aimé le film ?

- Oui, et toi ?

- J’adorais Scooby Doo quand j’étais jeune et le film m’a rappelé de vieux souvenirs.

- Tu aimais Scooby Doo ? Moi aussi.

- Vraiment ? Quel épisode as-tu préféré ?

Ils restèrent là à parler pendant vingt bonnes minutes quand Liz dit qu’il était temps de rentrer.

- Comment tu vas faire pour ne pas réveiller Isabel ? Elle a le sommeil si léger.

- Viens, je vais te montrer.

Max fit coulisser la clôture et montra à Liz sa petite cour. Jamais il n’en avait parlé à quelqu’un. Liz était la seule à savoir et il trouva étrange de la voir dans son sanctuaire. Il avait été très surpris de voir Liz rentrer aussi, il c’était imaginé qu’elle et Michael allaient aller ailleurs. Elle est si belle ce soir pensa-t-il, le blanc lui va si bien.

- Et tu as une échelle pour rentrer, c’est vraiment pratique, est-ce qu’Isabel l’utilise parfois ?

- En fait elle ne sait pas qu’elle existe, je ne l’avais dit à personne encore. Je l’ai découvert par hasard en cherchant le moyen de récupérer quelque chose qui était tombé par ma fenêtre.

- Max, je suis désolée pour tous les commentaires que Michael a passés au restaurant.

- C’est pas grave, ce n’est pas ta faute.

Pourtant, Max en voulait à Liz, avant, quand il imaginait qu’il la prenait dans ses bras, c’était déjà difficile mais maintenant qu’il en avait fait l’expérience, ça le rendait fou. Il mourrait d’envie de recommencer.

- Hé Max, j’ai vu qu’Homme en Noir 2 est sorti en vidéo, puisque j’avais vu le premier avec Isabel et toi, j’ai pensé qu’on pourrait le louer ensemble, tu en parleras à Isabel ?

- Bonne idée, je me souviens du premier, c’était vraiment drôle.

- Oui et tu avais fait brûler le pop-corn et on avait dû ouvrir toutes les portes pour aérer la pièce.

- Et après j’étais retourner au dépanneur pour en acheter d’autre…

- Mais Isabel avait mélangé le sucre et le sel et finalement, on avait mangé des chips.

- Beaucoup plus sûr !

Max n’avait pas oublié cette soirée, il c’était tellement amusé, c’était la deuxième semaine de son arrivée et leur lot de malchance l’avait rendu tout à fait inoubliable.

- Vous pourriez venir vers 19 heure, on irait louer le film, acheté les trois sacs de pop-corn et on retournait à la maison.

- Ta mère ne sera pas là ?

- Non, depuis qu’elle est rédactrice en chef elle doit passer le week-end à Falls.

- Parfait, on sera là si Isabel est libre.

- À demain.

Max monta dans sa chambre et regarda Liz rentrer chez elle. Des amis, il commençait à haïr cette situation.

...

Liz attendait le coup de fil d’Isabel qui confirmerait la soirée. La demi-heure passée avec Max avait effacé le malaise qui l’habitait depuis le restaurant. Ils devaient recommencer à faire des activités ensembles avec Isabel. Ça sellerait leur amitié et rappellerait à Liz comment elle se comportait avec lui avant. Le téléphone sonna.

- Salut Liz, c’est Isabel, super plan pour ce soir, on sera à l’heure, excuse-moi, il faut que j’aille travailler.

- Salut.

Super, ils allaient venir. Liz retourna à son émission préférée.
Revenir en haut Aller en bas
MarissaP
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Mar 9 Aoû - 0:34

je l'ai déja lue quelque part cette fic!mais je me souviens plus de la fin.
la suite!!!! Evil or Very Mad
Revenir en haut Aller en bas
Virginie Parker Evans
Liz
avatar

Nombre de messages : 1122
Age : 30
Localisation : *~* On a stage *~*
Date d'inscription : 04/04/2005

MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Mar 9 Aoû - 3:33

Bien sur que je l'ai déjà lue!! La meilleure de toute les fanfics roswell...
Mon gros coup de coeur!! je l'adoooore!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://misslizzy01.skyblog.com
tess5
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Mar 9 Aoû - 16:16

vraiment géniale la fanfic !
Revenir en haut Aller en bas
Isamax27
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Mar 9 Aoû - 21:28

je l'avais adoré quand je l'avais lu et aujourd'hui, c'est pareil! La suite!
Isamax
Revenir en haut Aller en bas
Elmo
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Ven 9 Sep - 3:46

Dsl si je suis longue... dans le fond je pourrais la mettre en entier c'est que ça prend du tmeps pcq la longueur des messages est limitée... Bonjour à toutes !

Elmo

La suite

Max sortait de table, le souper terminé, il avait une heure avant d’aller chez Liz. Liz…ces sentiments pour elle étaient toujours là mais il avait du mal à savoir ce qu’elle ressentait pour lui. Peut-être avait-elle déjà oublié ce qu’ils avaient fait, après tout, ça faisait plusieurs semaines. Lui garderait à tout jamais dans son cœur cet instant de parfait bonheur. Il commença à regarder la télévision quand il fût interrompu par le téléphone.

- Allô ?

- Salut Max, ma remplaçante n’est pas arrivée et je dois rester ici encore un petit moment, allez louer la cassette, je te retrouverai chez Liz.

- D’accord Izzy, à tantôt.

Pauvre Izzy, encore coincée au dépanneur, le propriétaire devrait faire travailler deux personne à la fois pour éviter ce genre de situation. Bon, il devait y aller. Il attrapa ses affaires et sortit. Liz l’attendait sur la pelouse.

- Isabel m’a prévenue, allons-y.

- Tu conduis.

Ils furent chanceux, il ne restait qu’une copie du film. Afin d’éviter les problèmes, Liz acheta du pop-corn déjà éclaté et des sodas. Une demi-heure plus tard, ils étaient de retour avec les provisions.

- C’est étrange, Isabel n’est toujours pas là.

- Je vais appeler.

Max n’en eût pas besoin, aussitôt le téléphone sonna, porteur d’une mauvaise nouvelle.

- Désolé Liz, Amy est malade et personne ne peut me remplacer pour le moment. Écoute le film avec Max, on en louera un autre dans quelque temps, un soir où je ne travaillerai pas. Excuse-moi auprès de Max, bye.

- Salut.

Liz raccrocha.

- À quelle heure elle vient ?

- Elle ne viendra pas, elle s’excuse mais elle est coincée, elle nous demande d’écouter le film, on se reprendra une autre fois.

- O. K., de toute façon, j’ai très hâte de le voir et nous l’avons payé.

- Je vais chercher le pop-corn.

Ils commencèrent le film. Il était vraiment drôle, Max et Liz riaient et se lançaient du pop-corn.

- Tu te souviens de ce gars là dans le premier, Kay l’avait arrêté parce qu’il fuyait ?

- Oui et Jay avait aidé sa femme à accoucher.

- Gloire à Jay…

Liz fit un grand sourire à Max et il lui prit la main pour mimer quelque chose. Il n’aurait pas dû la toucher, pas comme ça, pas lorsqu’ils étaient seuls tous les deux. Sans comprendre ce qui le prenait, sans pouvoir se contrôler, il l’embrassa. Surprise, Liz s'écarta et se leva mais Max vint à sa suite, lui saisi le bras et la serra contre lui.

- Max, on peut pas faire ça…

Mais sa bouche trouva vite celle du jeune homme et leur baiser se poursuivit. Liz fit un petit effort pour repousser Max.

- Max, on ne peut vraiment pas faire ça. Maria…

- Je sais, je devrais partir.

Mais il ne fit pas mine de s’éloigner et Liz ne le rejeta pas.

- Max, tu dois partir, nous devons oublier ça.

- J’en ai assez de faire comme si je n’avais rien ressentis en t’embrassant, je t’aime, je ne regrette absolument rien.

Liz mit ses bras autour du cou de son compagnon et commença à lui caresser les cheveux. Max n’eut pas besoin d’une invitation écrite, il se pencha et l’embrassa encore, avec plus de douceur cette fois. Liz s’arrêta et lui sourit. Il ne l’avait jamais vu sourire comme ça. C’était un sourire qui ne s’adressait qu’à lui. Elle est si belle pensa-t-il, je l’aime. Liz se rapprocha encore et l’embrassa. Max était au paradis, Liz Parker l’embrassait, lui, Max Evans, le garçon plutôt solitaire et effacé dont personne ne se préoccupait. La romance fut soudainement interrompue par trois coups cognés à la porte. Sortit de leur bulle, prit en faute, Max et Liz se séparèrent et la porte s’ouvrit.

- Bonjour, j’ai réussi à trouver un remplaçant. Bon sang, vous faites une tête, on dirait que je vous ai prit en train de cambrioler une banque.

- Ha, ha, euh… on n’a qu’à recommencer le film.

- Vous êtes sûr que ça va ?

- Oui ! Tu nous as surprises, c’est tout.

Le reste de la soirée fût très pénible pour Max et Liz. Chaque fois que leurs mains se frôlaient dans le sac de pop-corn, ils la retiraient. Le film était bon et Isabel s’amusa mais les deux amoureux assis de chaque côté d’elle se faisait du mauvais sang.

...

C’était une erreur, oui, et je m’en vais de ce pas le lui dire, pensa Liz. Ça faisait presque trente minutes qu’ils étaient partit mais elle voyait de la lumière à la fenêtre de Max. Elle se trouvait dans la petite cour, hésitant à grimper. C’était une erreur, elle devait le lui dire. Elle commença à grimper et, arrivé à la hauteur de la fenêtre, elle risqua un coup d’œil. Max était couché sur son lit et regardait la télé. Elle cogna. Max, surpris, se leva, vint à la fenêtre et l’ouvrit.

- Salut.

Le malaise qui planait dans l’air s’intensifia.

- Je voulais te parler ce soir parce que sinon, la question m’aurait tenue éveillé et je n’aurais pas pu dormir. Max je…

- Liz, entre avant s’il te plaît, j’ai l’impression que tu vas tomber, entre.

- D’accord, mais juste une minute.

Liz passa une jambe dans la pièce sans problème mais son deuxième pied se coinça légèrement et elle trébucha. Elle serait probablement tombée sur le ventre mais elle se rattrapa au cou de Max et il l’enlaça.

- Tu m’as fait peur là. Heureusement, tu as de bons réflexes…

Il commença à lui caresser les hanches.

- …de très bons réflexes.

Il lui sourit et se pencha pour l’embrasser mais Liz mit une main sur sa poitrine.

- Max…

C’était le moment, elle pouvait lui dire à quel point c’était une erreur mais dès qu’il l’avait entourée de ses bras, ses convictions c’étaient envolées. Elle ressentait quelque chose pour lui, être attiré par le petit ami de sa meilleure amie était très idiot mais c’était comme ça et Liz n’avait pas pour l’instant la force de lutter contre ça.

- Qu’est-ce qu’il y a Liz ?

Max était inquiet, il se doutait de ce qu’elle voulait lui dire.

- Tu regrettes ?

Pour toute réponse, elle l’étreignit et l’embrassa avec ardeur. Il embrassait merveilleusement bien. Quelques minutes plus tard, ils s’arrêtèrent, la respiration haletante. Ils étaient si près l’un de l’autre que leur front se touchaient. Liz le regarda dans les yeux et souhaita pouvoir s’immerger dans ce regard noisette rempli d’amour. Soudain, Liz le serra plus fort.

- Qu’est-ce qu’on va faire Max ?

- Je vais rompre.

- Non, pas maintenant, Maria a besoin de nous, elle traverse une période difficile, elle n’a pas besoin d’une double trahison. Agissons comme d’habitude cette semaine, avant de trouver une solution.

- Mais je ne veux pas t’oublier, même pour une semaine.

- Max, ne dit pas ça. Nous de devons plus nous revoir, pas avant la fin du procès. L’école recommence dans moins de quinze jours et Maria aura besoin de nous plus que jamais.

- Alors nous devrons agir comme avant ?

- Oui et croit moi, ça ne sera pas drôle pour moi non plus. Je m’en vais maintenant.

Liz voulut partir mais Max la rattrapa et lui donna un dernier baiser, puis un autre et un autre jusqu’à ce que Liz soit arrivée devant la fenêtre.

...

Liz se préparait pour sa sortie avec Michael. Elle avait eu l’intention d’annuler mais, après tout, elle devait se comporter normalement. Elle espérait seulement qu’il ne l’amènerait pas dans un endroit romantique. Liz avait hâte qu’il arrive car plus il viendrait tôt, plus elle pourrait revenir tôt. Ça faisait trois jour qu’elle et Max s’évitaient et personnellement, elle trouvait que trois jours sans le voir c’était beaucoup trop. Elle entendit tout-à-coup un coup de klaxon, Michael était arrivé. Liz sortit et monta dans la voiture.

- Où va-t-on ?

- Au cinéma, ensuite au parc.

...

Max et Maria avaient décidé d’aller voir le nouveau film donc tout le monde parlait mais il était tard et ils choisirent de faire une petite promenade au parc. L’endroit était très romantique et ils rencontrèrent plusieurs couple d’amoureux enlacés sur les bancs. L’un d’eux s’arrêta lorsque Maria passa devant eux.

- Maria ?

Max tourna la tête, Liz et Michael, enlacés sur le banc, venaient d’apercevoir Maria. Les mains de Michael étaient posées sur les hanches de Liz et Max eu un furieux excès de jalousie. Relaxe mon vieux, elle n’est pas à toi se dit-il. Pourtant, à la vue de Liz qu’il avait caressé moins de soixante-douze heures plus tôt, Max éprouva un désir fou de frapper Michael et de prendre sa place. Il c’était entiché d’elle et il en payait le prix. Ça t’apprendra à tomber amoureux de la fille d’un autre se dit-il.

- Liz, quelle surprise, comment ça va ? Je ne t’ai pas revue depuis notre petite soirée. Quoi de neuf ?

Au grand soulagement de Max, Liz se dégagea et vint plus près de lui pour parler à Maria. La discussion fût des plus animée bien que Max ne saisissait que le quart du récit.

- Liz, je dois me lever tôt demain et il faut que je te raccompagne alors…

- Michael, Max raccompagnera Liz, ils sont voisins et, de plus, je veux continuer de lui raconter mon voyage.

- D’accord.

Il s’approcha de Liz et l’embrassa. Max s’efforça de garder une expression neutre. Pourquoi son cœur refusait-il d’oublier Liz ? La réponse était claire, quand Liz et lui s’embrassait, il montait au paradis, voilà pourquoi il ne pouvait la barrer de sa vie. Michael partit et Maria et Liz discutèrent encore quelques minutes.

- On devrait rentrer, Max ?

- Je suis d’accord.

Les trois amis montèrent dans la voiture et Max raccompagna Maria jusque chez elle. Celle-ci les salua, embrassa Max et rentra chez elle complètement inconsciente des troubles de conscience de son petit ami.

Liz s’assit à l’avant, elle était silencieuse. Max démarra et roula jusque chez lui. La jalousie le rongeait, comment pouvait-elle se permettre d’embrasser Michael comme ça ? Il se stationna et se vida le cœur.

- Tu vas l’embrasser souvent comme ça ?

Liz lui prit la main et Max fut submergé par une vague d’amour. Embrasser Maria lui faisait moins d’effet que ce simple contact de Liz.

- Je dois agir comme avant Max.

- Mais combien de temps ça va durer ? Une semaine ? Un mois ? Un an ? Je ne tiendrai pas Liz, surtout si je dois souvent vous rencontrer par hasard, Michael et toi. Je suis tellement jaloux quand je vous vois ensemble.

- Tu n’as pas à être jaloux Max, je ne l’aime plus.

- Pourquoi tu ne le laisses pas tomber ?

- Ça soulèverait trop de questions.

- Et si je t’embrassais, là, ça serait mal ?

- Oui.

- Tu me repousserais ?

- Non.

- La question est réglée.

Il prit son visage dans ses mains et l’embrassa passionnément. Il l’avait souhaité toute la soirée mais il n’avait pas réellement cru qu’elle le laisserait faire. Peu après, Liz se dégagea et ouvrit la portière.

- Quand pourra-t-on se revoir Liz ?

- Nous devons être sûrs d’être seuls. Vendredi, Josh donne une fête et on devait tous y aller mais je serai malade. Trouve-toi une bonne excuse.

Liz rentra chez elle et Max fit de même.

- Bonjour Max, tu as raccompagné Liz ? Comment ça se fait ?

- Maria et elle voulait parler.

Liz avait raison, il faudrait faire gaffe, Isabel remarquait tout.

...

C’était de la folie, Max et elle se voyait en cachette. Liz se sentait honteuse et elle trouvait lâche de jouer ainsi dans le dos de sa meilleure amie. Pourtant, quand elle pensait à Max, Liz avait déjà hâte d’être à vendredi. Elle s’endormit en souriant.
Revenir en haut Aller en bas
Elmo
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Ven 9 Sep - 3:47

...

Maria fût très déçue quand elle apprit que Liz ne viendrait pas à la fête de Josh mais sa réaction fut pire quand elle sût que Max serait absent aussi. Isabel, elle, trouva très bizarre qu’ils soient tous les deux malades le même jour mais elle haussa les épaules et se dit qu’elle devait arrêter de s’inventer des scénarios. Michael, qui détestait Josh, remercia la providence et alla au cinéma, loin de se rendre compte de ce qui se tramait. Liz était officiellement « malade », elle ne pouvait donc pas arriver chez Max par la porte d’entrée, elle passa donc par l’échelle. Elle n’eût pas besoin d’attendre très longtemps, Max, qui avait sans doute compris qu’elle prendrait ce chemin, l’attendait devant sa fenêtre. Doucement, il l’ouvrit et l’aida à entrer. Aussitôt du bon côté du mur, Liz se pendit au cou de Max et l’embrassa mais étrangement, il la repoussa.

- Liz, attend…

Mais Liz en avait justement assez d’attendre, elle avait besoin de l’embrasser, de sentir ses bras autour d’elle, ça faisait si longtemps. Elle l’embrassa encore et cette fois, Max lui rendit son baiser. C’était merveilleux, plus rien n’importait, ils étaient ensembles.

- Max.

Isabel. Elle n’était pas encore partie. Les deux amoureux se séparèrent et Liz eût la bonne idée de rabattre le rideau sur elle au moment où la porte s’ouvrait.

- Max, je suis venue t’avertir que je partais. Quoi, tu es debout ? Recouche-toi, économise tes forces. Oh, il y a un bon film d’horreur à vingt et une heure, écoute-le. Je serais de retour vers une heure.

- Bye Isabel.

- Salut.

Elle partit et referma la porte. Liz attendit dix secondes avant de sortir de sa cachette, au cas où.

- On a eut chaud.

- C’est ce que j’essayais de te dire, Isabel n’était pas partie mais je n’ai pas eus assez de volonté pour te repousser une deuxième fois et te l’annoncer.

- Ce n’est pas grave.

Comment pouvait-elle lui en vouloir pour ça.

- Et si nous reprenions là où ma chère sœur nous a interrompus.

Ils se sourirent et s’enlacèrent.

- Alors, comment vas-tu ? Quelle grave maladie a empêché Max Evans de se rendre à l’anniversaire du petit ami de sa sœur ?

Elle avait posé la question d’un ton taquin, presque moqueur et Max répondit sur le même ton.

- L’amour.

- Quoi ?

- Je suis malade d’amour pour toi.

- Et comment ça se soigne ?

- Comme ça…

Il l’embrassa et Liz songea qu’il était vraiment adorable, jamais Michael ne lui avait dit quelque chose d’aussi gentil. Si Max était une erreur, c’était son erreur préférée. Ils continuèrent quelques minutes et se séparèrent dans un sourire.

- Alors, est-ce qu’on l’écoute, ce film d’horreur ?

- D’accord.

Max prit la télécommande et s’installa sur son lit. Il y fut bientôt rejoins par Liz qui se plaça en petit bonhomme comme chaque fois qu’elle écoutait un film d’horreur. C’était l’histoire de trois couples d’adolescents prit au piège dans la grande maison d’un psychopathe. Liz avait peur, elle tremblait mais Max, lui, était très calme. Il était allongé de tout son long quand il lui saisit la taille et qu’il la serra contre lui.

- Tu es terrifiée, allez, calme-toi, je suis là.

- Merci.

Liz se pelotonna contre lui, il avait raison, tant qu’il était là, il ne pouvait rien arriver. Il la protègerait, elle n’était plus seule. Michael, lui, détestait qu’elle montre qu’elle avait peur et il ne la réconfortait jamais. La peur était pour lui un signe de faiblesse.

Quand le film se termina, seul un des trois couples était toujours vivant.

- J’espère que je n’aurai jamais un obsédé à mes trousses.

- Je doute en effet que tu en rencontre un autre que moi.

Liz lui fit encore une fois payer sa plaisanterie par un coup d’oreiller derrière la tête et le tout dégénéra en bataille comme la première, il y avait quelques semaines sauf que celle là se termina par un baiser.

- La dernière fois aussi je voulais que ça finisse comme ça. Il nous reste une heure, qu’est-ce qu’on fait ?

- Eh bien, on est en août et on verrait sûrement des étoiles filantes si on sortait.

- D’accord.

Ils sortirent, le ciel était complètement dégagé et les lumière de la rue n’atteignaient pas la cour entourée d’arbres, les étoiles étaient donc très visibles. Max et Liz s’assirent par terre à une distance respectable mais ils furent bientôt blottis l’un contre l’autre, prétextant des frissons pour se rapprocher encore et encore.

- La nuit est fraîche.

- Tu as raison.

Ils se serrèrent encore plus fort et levèrent les yeux vers le ciel. Très chanceuse, Liz aperçut une étoile filante.

- Regarde Max, il y en a une là.

- Fait un vœu.

- C’est déjà fait.

- Qu’as-tu souhaité ?

- Je ne peux pas le dire sinon mon vœu ne se réalisera pas.

- Mais encore ?

- O.K, j’ai souhaité que tu m’embrasses.

Max replaça les cheveux de Liz derrière ses oreilles et l’embrassa tendrement.

- Tu vois, ton vœu c’est réalisé.

- Je vois.

Liz lui sourit. Ils regardaient les étoiles depuis une trentaine de minutes quand Liz s’endormit dans les bras de son amoureux. Max lui caressa les cheveux et songea que cette soirée était un rêve devenu réalité. Il observa Liz. Elle a l’air d’un ange pensa-t-il, je me demande ce que j’ai fait dans une autre vie pour que Liz m’aime dans celle-ci, c’est la fille de mes rêves. Soudain, il entendit du bruit, Isabel revenait de la soirée. Doucement, il réveilla Liz.

- Je dois monter, Isabel est de retour. Je t’aime.

- Bonne nuit Max.

...

Liz se réveilla tard et paressa dans son lit en ressassant sa soirée d’hier. Elle réfléchit longtemps pour trouver une autre occasion de voir Max. Il ne restait qu’une semaine de vacance et Liz comprit qu’après celle-ci, elle pourrait facilement se glisser dans la chambre de Max le lundi soir. Ce jour là, Isabel avait des leçons de danse et Maria de piano de neuf à onze. Neuf jours sans revoir Max, quelle idée horrible, il faudrait pourtant s’y faire. Après trois jours passés tranquilles à la maison, les trois jours les plus pluvieux de l’histoire de la Californie, elle songea à appeler Isabel. À peine quelques minutes plus tard, le téléphone sonna.

- Lizzie ?

- Oui ?

- Ça fait longtemps qu’on ne c’est pas vu et j’ai pensé qu’on pourrait sortir ce soir.

- O.K. Où va-t-on ?

- On pourrait aller voir le film d’horreur qui vient de sortir ?

- Je serai prête.

- Au revoir Lizzie

Michael, elle l’avait oublié celui-là. Tant pis, elle avait très hâte de voir ce film et à défaut de le voir avec Max… Elle enfila des vêtements propres et sortie avec son parapluie. Michael passa la prendre et ils se rendirent au cinéma. Alors qu’ils étaient dans la file, Liz aperçut Max et Maria qui entraient voir le même film.

- Tu sais Michael, je ne suis plus sûre d’avoir envie de voir ce film, il est trop effrayant, je préfèrerait voir autre chose.

- Tu plaisante ? Tu n’as pas cessé de me répéter à quel point tu avais hâte de le voir pendant tout le trajet. Tu voulais voir ce film, tu verras ce film.

- Mais…

- Pas de discussion.

Résignée, Liz se dit qu’elle n’avait qu’à éviter de se montrer et de faire comme si elle ne les avait pas vus. Elle entra dans la salle et les repéra immédiatement. Ils étaient au premier rang, parfait, elle s’assit très loin derrière eux, à l’arrière et tenta de les i9norer bien que son Max était en train d'embrasser tendrement Maria et qu'elle, Liz, était avec Michael. Elle aurait donné n’importe quoi pour échangé de place avec Maria.

Le plan de Liz failli marcher mais, une fois sortie de la salle, elle comprit qu’elle avait oublié sa bourse et, en retournant la chercher, elle heurta Max.

- Excusez-moi…Max !

- Liz !

- Max, Maria, quelle surprise, je ne vous avais vraiment pas vus au premier rang…euh… vous avez aimé le film ?

- Oui… et toi ?

- Oui, désolé, j’ai oublier mon sac dans la salle, je dois aller le chercher.

- Je vais aller avec toi.

- Non vraiment Maria, hi hi hi, se n’est pas nécessaire.

- Tu es ici avec Michael ?

- Non…Oui.

Tout en parlant, ils approchaient de la rangée où Liz c’était assise. Elle trouva vite son sac.

- Tu t’es assise à l’arrière, mais Liz, tu déteste t’asseoir à l’arrière.

- Hi hi hi, mais non, c’est faux.

Liz fonça alors brutalement dans le cadre de porte.

- Désolé, je dois y aller.

Elle partit comme une flèche vers le parking.

- Max, est-ce que c’était vraiment Liz ou j’ai imaginé la scène ?

- Non, c’était elle.

...

- Mais quelle idiote, « je ne vous avais vraiment pas vus au premier rang »…quelle idiote.

Liz se réprimandait dans sa chambre. Se rappelant à quel point elle avait pu être stupide. Elle riait nerveusement, bafouillait et elle c’était cognée contre le mur. Espérons que Maria ne racontera pas ça à Michael, si elle le fait, il saura que c’est à cause d’eux que je ne voulais plus voir le film pensa Liz.

Le lendemain, Liz alla acheter ses nouvelles affaires scolaires et croisa Isabel.

- Bonjour Isabel, ça va ?

- Liz, je suis contente de te voir. Je suis désolée de ne pas t’avoir appelé.

- Oh, ce n’est pas grave.

- On devrait se faire une soirée entre filles juste avant la rentrée. Ça fait longtemps qu’on n’a pas été seules toutes les trois.

- J’y avait justement pensé.

Liz mentait, elle avait justement espéré ne pas voir cette situation se produire. Elle se sentait tellement coupable quand Maria parlait de sa relation avec Max qu’elle pensait souvent à lui dire que leur liaison était terminée mais il la prenait dans ses bras et elle se rappelait qu’elle aussi, elle avait besoin de lui.

- Maria et toi pourriez venir dormir à la maison mercredi.

- Je préfèrerais vous recevoir pour une fois.

- O.k.

- On va dîner ensembles ?

- Chez Hal ?

- Comme toujours.

Attablées devant leur repas, Isabel et Liz rattrapèrent le temps perdu, se parlant des derniers potins.

- Tu as vraiment manqué quelque chose vendredi, tout le monde était là et on a appris qu’Alicia avait largué David.

- Non !

- Si ! Qu’as-tu fait ce soir là ?

- Pas grand chose, j’ai dormi, j’ai regardé la télé.

- Tu dors dur, j’ai appeler trois fois pour demander de tes nouvelles.

- Tu as appelé ?

- Oui, je trouvais que c’était vraiment dommage pour toi et Max de manquer la soirée et je vous ai appelés mais étonnamment, lui non plus n’a pas répondu c’est bizarre hein ?

C’était mauvais ça, très mauvais, mais pourquoi nous n’avons pas entendu ce téléphone se demanda Liz.

- Il devait dormir aussi.

- Probablement oui.

Mais Isabel guettait ses réactions comme si elle la soupçonnait de mentir. C’est absurde, comment pourrait-elle savoir, se rassura Liz. Mais elle était loin d’être rassurés, elle avait toujours admiré la faculté qu’Isabel avait de lire dans l’esprit des autres, saisissant parfaitement leur émotions. Isabel sentait la nervosité grandissante de Liz et comptait bien découvrir ce qui la provoquait. De plus, Liz avait toujours été un piètre menteuse se qui ajoutait à son trouble. Sentant le silence ambiant trop pesant, Liz se leva et mit les restes de son dîner dans la poubelle.

- À mercredi soir alors.

- J’y serai à vingt heure.

...

La sonnette de la porte d’entrer émis son petit tintement, comme toujours, Isabel et Maria étaient pile à l’heure. Liz vint leur ouvrir et les salua poliment. La soirée ne fut pas si terrible et sans sa culpabilité intérieur qui se ravivait chaque fois qu’elle posait les yeux sur Maria, Liz se serait amusée. Puis vint le moment que Liz redoutait le plus, celui où elles s’emmitouflaient et se racontaient des secrets hors le secret de Liz ne pourrait pas être entendu car il entraînait trop de conséquences et Liz était condamnée à porter seule ce lourd fardeau. Au départ, elle avait cru qu’il serait plus simple pour Max et elle de dissimuler leur amour mais elle avait depuis changé complètement d’opinion. Max aurait dû rompre, elle le savait maintenant mais le mal était fait et jamais ils ne pourraient revenir en arrière. Ils devraient attendre que l’amour de Maria pour Max s’éteigne si Liz voulait ne pas gâcher leur amitié. Se serait l’enfer et Liz espérait au fond d’elle-même que Maria lui fasse part qu’elle n’aimait plus Max parce qu’il avait changé mais Max était très bon comédien et elle en fût drôlement déçue. Maria commença à leur confié des choses et Liz répliquait intérieurement à plusieurs d’entres elles.

- Il est tellement gentil, tellement attentionné, tellement…

…tendre ajouta Liz pour elle-même.

- Pauvre Max, dire qu’il était malade vendredi et qu’il a dû renoncer au party pour…

…pour pouvoir m’embrasser en douce continua Liz.

- …guérir plus vite. De plus, il est beau…

…très, très beau rectifia Liz.

- …doux…

…je t’appuie complètement là-dessus songea Liz.

- …il ne me ferait jamais de mal…

…c’est là que tu te goure ma grande. Pauvre Maria, elle ne se rendait pas compte que Max ne l’aimait pas et qu’il ferait pratiquement n’importe quoi pour l’avoir, elle, Liz Parker.

- …et il embrasse merveilleusement bien.

Ça, plutôt deux fois qu’une appuya mentalement Liz.

Les deux filles soupirèrent en chœur.

- Tu devrais demander à Liz ce qu’elle en pense.

- De quoi ?

Liz pria silencieusement Isabel de ne pas continuer car elle comprenait exactement de quoi il était question mais celle-ci ne parut pas s’en apercevoir.

- Des baisers de Max, moi, je n’en ferai jamais l’expérience mais vous, vous y avez toutes les deux eu droit.

- Comment toutes les deux ? Max n’a jamais embrasser Liz.

- Si, n’est-ce pas Liz ?

- Une seule fois, une semaine avant que vous commenciez à sortir ensembles et ce n’était qu’un tout petit baiser.

- Moi je crois que c’était plutôt dans le genre passionné.

Mais à quoi Isabel jouait-elle, elle l’acculait au pied du mur et faisait du mal à Maria. Le pire, c’était qu’elle semblait y prendre une sorte de plaisir sadique.

- D’accord, d’accord, ça n’a durée qu’une minute mais c’est vrai que c’était un vrai baiser. Le lendemain, nous avons comprit que c’était une erreur, que nous ne ressentions rien l’un pour l’autre et nous avons fait une croix là-dessus.

- Et c’était comment, allez Liz, dit à Maria comment c’était.

- C’était pas mal mais franchement…

- Allons Liz, tu adoré ça et Max encore plus que toi, il était dans un état, il était fou de toi, il disais qu’il n’avait jamais ressentit ça, qu’il t’aimait, il…

- La ferme Isabel !

Liz avait hurlé et elle était sur le bord des larmes, ses nerfs allait flanchés. Isabel comprit trop tard qu’elle avait été beaucoup, beaucoup trop loin et surtout que tout ce qu’elle avait dit avait vraiment blessé Maria. Elle se demandait ce qui l’avait pris, elle n’était habituellement pas semeuse de zizanie.

- Il, il a vraiment dit ça ?

C’était Maria qui avait parlé avec la voix d’un animal agonisant et elle était d’une pâleur à faire peur.

- Non Maria, je ne sais pas ou j’ai été cherché tout ça, je suis jalouse de toi et Liz car…Josh et moi on a rompu.

- Quand ?

- Lundi mais je n’ai pas eu le courage de vous en parler avant.

- Tu m’épargne d’avoir à t’apprendre que j’ai vu Josh avec une autre fille mardi, je croyais qu’il te trompait et je crois que la pire chose au monde n’est pas d’être plaquée mais trahie, n’est-ce pas Liz ?

Liz n’en menait pas large, elle savait que ce n’était la jalousie seule qui avait poussé Isabel à proférer ces paroles et là, Maria lui disait qu’il n’y avait pas pire chose au monde que d’être trahie.

- Tu as raison Maria.
Revenir en haut Aller en bas
Elmo
Invité



MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Ven 9 Sep - 3:49

...

- Je ne sais pas comment mais elle sait Max, je suis sûre qu’elle sait. Si tu avais vu son regard, elle m’a presque fait peur.

Liz était allée voir Max de toute urgence. Ils avaient élaboré un code, si la fenêtre était ouverte, Liz pouvait venir en toute sécurité, si elle était entrouverte, les parents étaient dans la maison mais elle pouvait venir. Si la fenêtre était fermée, Isabel était là et il valait mieux renoncer. Ce jour là, la fenêtre était fermée mais Liz devait lui parler.

- Liz, calme toi, Isabel ne sait pas mais va bientôt savoir si tu continue de monter le ton.

- Mais Max, elle sait déjà !

La seul façon pour Max de la faire taire fut de l’embrasser, méthode qui se révéla très efficace.

- Maintenant parle moins fort.

Mais Liz n’avait plus l’intention de parler, sa crise de paranoïa terminée, elle avait réalisé que ça faisait presque une semaine qu’elle n’avait pas vu Max…Quelques minutes plus tard, après plusieurs baisers empreints de tendresse, ils se séparèrent.

- Tu m’as manqué.

- Toi aussi.

- Tu dois rentrer chez toi, Isabel avait parlé d’aller s’excuser ou quelque chose comme ça.

- J’y vais et je serai plus prudente à l’avenir.

Isabel vint effectivement chez Liz pour s’excuser de son comportement de l’avant-veille.

- Liz, je suis désolée, j’ai pété les plombs, je ne sais pas pourquoi j’ai imaginé que toi et Max vous étiez ensemble.

- C’est à Maria que tu devrais dire ça.

- Mais je t’ai mis dans une drôle de situation devant elle, j’ai sous-entendu des choses, je suis désolée.

- Allons, allons, tu es pardonnée. Tu entres un moment ?

- O.K.

- On va bientôt recommencer l’école.

- Dans trois jours.

- Je sais, c’est triste.

- Et ton anniversaire ?

- Le 24 septembre.

- Et Maria ?

- Seulement en novembre.

- Ha oui, je ne me souvenais plus.

- Et toi et Max ?

- En février.
...

Lundi, premier jour d’école, Liz, Isabel, Maria, Max et Michael commençait aujourd’hui leur dernière année de lycée. Les anciens comme eux connaissaient parfaitement leur école aussi ils n’erraient pas dans les couloirs avec un air perdu comme certains nouveaux. Ces-derniers faisait peine à voir. Max s’était rendue à l’école en autobus avec Liz et Isabel mais le moment serait bientôt venu de s’effacer. Il n’était pas populaire et ne souhaitait pas le devenir car il lui faudrait être d’accord avec Michael. Il avait peur de devoir suivre Maria parce qu’il sortait avec elle et ainsi d’être toujours près de lui. Il le détestait toujours autant, jamais il ne pourrait sympathiser avec ce gars-là. Il vit Maria arriver vers lui et sourit en pensant que certains en seraient malades. Maria était jolie et c’était la meilleure amie de Liz aussi certains garçon l’avaient en vu à la fin de l’année précédente. Ils se demanderaient pourquoi un gars comme lui et pas eux. Elle arriva près de lui et voulu l’embrasser mais Max lui prit la main et continua de marcher, évitant ainsi une situation désagréable pour lui. Il se demandait parfois si Maria ressentait en l’embrassant la même chose qu’il ressentait en embrassant Liz. Il espérait que non parce que ça la tuerait qu’il rompe. Il envisageait de plus en plus cette possibilité mais ne ferait rien sans l’accord de Liz. Attendant ce moment, il jouait la comédie et espérait que Maria romprait.

- Salut Liz, Isabel, Max.

- Salut Maria.

- Max, on sort ce soir ?

- Mais tu n’as pas un cours de piano ?

- Je n’était pas sûre d’y aller cette année, tu crois que je devrais ?

Luttant contre l’envie de lui crier d’y aller, Max répondit calmement.

- Est-ce que tu aimes encore ça ?

- Oui j’adore jouer.

- Alors vas-y, c’est ton bonheur qui compte.

- Tu as raison.

Il jeta un regard soulagé à Liz, un peu plus et leur plan tombait à l’eau. La cloche retentit, leur indiquant qu’ils devaient se rendre à l’auditorium où leur horaire leur serait remis. Après une heure ennuyante où le directeur leur rappela les règlements, ils reçurent leur horaire. Ils avaient des cours tous ensembles : histoire, biologie, et géographie mais, pour le reste, ils étaient souvent seuls. Max regretta d’avoir si peu de cours avec Liz mais se réconforta en se rappelant que, de toute façon, il ne pourrait pas l’approcher. Ils allèrent en histoire et se séparèrent ensuite, chacun ayant un cours différent.

...

Lix et Max passèrent une excellente soirée. Max avait décidé qu’ils pourraient louer un film différent chaque semaine, décidant tour à tour. Il reviendrait donc à Liz d’aller louer le prochain film. Ils parlèrent aussi de leur première journée d’école, de leurs cours, de leurs professeurs mais évitèrent les sujets trop personnels. Ils gardaient parfois pour certaines choses un comportement normal par rapport ce qu’il était censés être, des amis pas vraiment proches. Ces moments étaient très lourds car il leur rappelaient toujours qu’en étant tous les deux ils trahissaient leurs amis les plus chers. Quand Liz était entrée, ils s’étaient regardés, aucun des deux n’osant faire le premier pas : ils leur fallait parfois du temps pour se rappeler qu’ils étaient seuls. Puis, très lentement, Max avait prit la main de Liz dans la sienne. Ce geste avait dissipé toute gène et ils s’étaient enlacés, trop contents de se retrouver.

Liz descendait le dernier barreaux quand elle se rappela que se serait bientôt son anniversaire.

...

Liz ne réalisait pas encore qu’ils lui avaient organisé une surprise partie si grandiose. Michael lui avait dit de s’habiller chic parce qu’ils allaient au restaurant et maintenant, elle était entourée de tous ses amis devant une montagne de cadeaux. Max, Isabel et Maria riaient encore de la tête qu’elle avait faite en entrant et Liz riait juste à les regarder, plier en deux, au centre de la pièce. Il sembla soudain à Liz qu’ils avaient remonté le temps d’un an, dans un monde moins compliqué où personne n’avait de petit ami ou de secret à cacher. L’ouverture des cadeaux commença, Maria lui offrit un livre et des bulles de bain comme à chaque année, sa mère deux-cent dollars de vêtements qu’elle allait choisir elle-même dans une boutique qui lui plaisait. Liz choisissait les cadeaux au hasard et tout le monde s’amusait de la voir si heureuse. Michael lui avait acheté un savon spécial et son père une petite télévision. Une routine s’installait, Liz déballait le cadeau, s’extasiait et embrassait l’expéditeur sur la joue. Ce fut le tour d’Isabel, elle lui avait acheté un porte-clés avec une petite peluche au bout, un film et la suite du livre que Maria lui avait offert. Le cadeau de Max était la même peluche du porte-clés mais en plus gros, elle était vraiment mignonne. Liz était en quelque sorte soulagée, elle avait eu peur que son cadeau révèle leur histoire mais non, c’était un cadeau sans prétention que l’on donne à une amie. Max l’embrassa sur la joue et s’attarda un peu, pas assez pour éveiller les soupçons mais il lui souffla à l’oreille qu’elle était vraiment belle. Il s’éloigna, ils échangèrent un regard de connivence et se sourirent. Une seule personne surpris cet échange.

Isabel s’amusait vraiment, quelle bonne idée cette fête, elle venait de donner son cadeau à Liz et elle l’avait vraiment appréciée. Max lui donnait son cadeau, une peluche identique à celle qui ornait le porte-clés qu’elle-même avait offert à Liz. Il l’embrassa et lui souffla quelque chose à l’oreille. Je me demande s’il y a quelque chose entre eux, probablement pas mais alors pourquoi Max lui a dit qu’elle est belle à croquer. Je deviens parano, après tout, c’était peut-être juste une gentillesse. Mais son cœur lui soufflait qu’elle avait raison de s’inquiéter.

...

Quelle belle journée, tout c’était bien passé à l’école et, on était lundi ce qui aidait beaucoup. Liz était sur son lit et venait de terminer ses devoirs. Elle attendait avec impatience qu’Isabel parte à ses cours. Elle surveillait sa voiture par la fenêtre. Pour s’aider à patienter, elle serrait la peluche que Max lui avait offerte. Elle était mignonne et drôle, elle avait trois doubles mentons qui cachait complètement son cou. En souriant, Liz l’examinait sous toutes ses coutures pour tenter de lui trouver un nom quand elle s’arrêta net. Non, il n’avait pas fait ça, c’était une erreur, il n’avait pas pu faire ça, il n’aurait pas dû faire ça. Voyant qu’Isabel était partie, Liz attrapa son cadeau et se rendit en vitesse jusque dans la chambre de Max. Voyant quelle avait amener sa peluche, Max comprit qu’elle avait trouvé son cadeau. Il lui ouvrit la fenêtre en souriant.

- Alors ça va.

- Max, j’ai trouvé quelque chose de très curieux au cou de la peluche que tu m’as offerte.

- Je sais.

- Tu pourrais m’expliquer ?

- Je voulais t’offrir quelque chose de spécial mais je savais qu’il ne fallait pas que les autres le vois. Tu veux que je te le mette ?

Liz admira le pendentif que Max lui avait donné. C’était un cœur de couleur argent orné de trois pierres. La chaîne était très délicate et le tout avait du coûter plus d’une centaine de dollar. C’était magnifique. Max le décrocha du cou du toutou et s’approcha de Liz, celle-ci releva ses cheveux avec ses mains et Max lui mit le pendentif. Il se recula pour la contempler.

- Il te va très bien.

- Mais Max, ça a dû te coûter une fortune.

- Et alors ?

- Ce n’est pas raisonnable.

- Je te l’offre, te voir le porter me fera vraiment plaisir.

- Mais qu’est-ce que je vais dire si on m’interroge ?

- Tu diras que c’est ton père qui te l’a donné, personne ne connaît vraiment ton père.

- Et si ma mère me demande ?

- Dis-lui, je ne sais pas moi, qu’Isabel te l’a prêté.

Liz lui fit comprendre qu’elle était d’accord en l’embrassant amoureusement. Il est si attentionné, qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ? C’est Maria qui aurait dû recevoir ce pendentif, ce n’était pas prudent de me l’offrir et de me faire des compliments mais je l’avoue…j’adore ça.

- J’ai été tellement surprise quand j’ai vu ce collier, désolé si j’ai été brusque. C’est vraiment mignon de l’avoir attaché au cou de Missy.

- Missy ?

- La peluche. Qu’as-tu loué ce soir ?

- Le seigneur des anneaux.

- C’est long ?

- Oui, très long.

- Génial.

Liz s’assit devant Max et il l’entoura de ses bras. Il adorèrent le film, comme ils avaient aimé le précédant et lui d’avant. Liz vint à se demander si ce qu’ils appréciaient était la présence de l’autre. Probablement que si, après tout, c’était le seul moment de la semaine qu’ils passaient vraiment ensemble. Quand ils se voyaient ailleurs, ils ne devaient pas se toucher et l’envie de le faire les rongeait de l’intérieur. Vers minuit, le film terminé, Liz rentra chez elle.

...

Mardi matin, le pire matin de la semaine pour Isabel qui était encore épuisée par son cours de danse. Elle mangeait ses céréales dans la cuisine avec la mine de quelqu’un qui n’a pas dormit de la nuit quand Max descendit l’escalier. Max était habituellement très dur à réveiller le matin et très grognon. Encore hier, Isabel avait été obligée de lui voler sa couverture pour qu’il se lève Étonnamment, il était de bonne humeur. Isabel avait remarqué que le mardi matin et ce depuis quelques semaines, Max rayonnait. C’était le seul matin où il était debout et prêt avant elle.

- Qu’est-ce qui ce passe quand je suis absente pour te donner tant d’énergie le mardi matin ? J’ai l’impression qu’une douzaine de camions m’ont passé sur le corps et toi, Max le lève-tard, tu es là avec ta mine joyeuse. Dis-le, tu fais ça juste pour me narguer.

- J’avoue, c’est d’ailleurs mon passe-temps préféré.

Tout en se baissant pour éviter les projectiles qu’Isabel lui lançait, Max ramassa ses affaires, les rangea dans son sac et partit en direction du salon.

Celui-là est beaucoup trop enjoué ce matin pensa Isabel, il m’énerve peut-être quand il est grognon mais je m’y suis fait.

- Bonjour ma chérie, tu as bien dormis ?

- Bonjour maman, pas vraiment, Max a bien dormit pour nous deux.
Revenir en haut Aller en bas
Virginie Parker Evans
Liz
avatar

Nombre de messages : 1122
Age : 30
Localisation : *~* On a stage *~*
Date d'inscription : 04/04/2005

MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Ven 9 Sep - 14:18

Y a rien à dire!! Moi ej mainteiens cette fanfction est waw magnifique!!!
Je l'adore!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://misslizzy01.skyblog.com
larilou
Isabel
avatar

Nombre de messages : 361
Age : 30
Localisation : Stras
Date d'inscription : 27/03/2006

MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   Lun 27 Mar - 20:49

bonjour a tous!! jvoulé savoir si kkn pouré menvoyé la fic en entièr pacc jlé tro adoré é jaimeré bien la relir Embarassed
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://larilouu.skyblog.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Je t’aime mais rien n’est simple   

Revenir en haut Aller en bas
 
Je t’aime mais rien n’est simple
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Roswell-fanfictions :: Fan-Fictions :: Dreamer-
Sauter vers: