Le groupe d’amis est au pied de la grotte. Ils sont encore sous le choc de l’annonce de River Dog.
Isabel : Il est hors de question que mon fils soit mêlé à cette histoire ! Je ne risquerai pas la vie de mon fils pour une planète qui à la première occasion nous poignardera encore une fois.
Max : Calme toi Isabel, tu sais bien qu’on ne le permettra pas mais imagine un instant qu’on puisse trouver les réponses à nos questions liés à nos origines.
Michael : Max je crois que nous avons eu déjà pas mal de réponse et il faut peut être admettre l’idée qu’on n’en saura pas plus.
Maria : Sinon dans l’histoire vous n’êtes plus 3 ! Mais on est là ! Et Liz elle est des votre maintenant.
Le groupe se tourne vers Liz. Elle semble être rêveuse, elle lève la tête et se sent observer par le groupe.Max : Liz c’est vrai tu es des notre maintenant ! Qu’en penses-tu ?
Liz : C’est simple ! Il est hors de questions que j’aille mettre en danger mes enfants ! Donc non je n’irais pas sur Antar pour sauver qui que ce soit où bien quoi que ce soit ! Mais sinon pour les origines on remettra cela pour une autre fois !
Le groupe reste surpris de la réponse de Liz. Le groupe reste à discuter bien que certains soient troublé par la réaction de Liz, elle n’avait pas de colère en elle, ni aucune émotion comme si elle était détaché de tout ce qui avait pu se dire.
Après s’être séparé du Groupe. Max et Liz sont en voiture. Liz entre dans sa maison calmement. Diane est assise dans un fauteuil. Elle se lève et fait signe à Max et Liz de ne pas faire de bruit et pointe du doigt l’étage où les enfants dorment.
Diane : Ils se sont endormis et je dirais que se sont des adorables petits monstres !
Liz : Je suis désolé s’ils vous ont embêté
Diane : Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire mais il y a bien longtemps que je ne suis pas habitué à tant de cris de joie d’enfants. La mère de Max semble ne pas trouver ces mots.
Max : Maman ne t’en fait pas ! J’ai compris où tu voulais en venir.
Max embrasse sa mère sur la joue et la raccompagne. Il Ferme la porte d’entrer et regarde Liz.
Elle lui sourit et elle entre dans la cuisine. Max la rejoins. Elle se prépare un thé. Max se décide à Lui parler.
Max : Je ne comprends pas !
Liz : Comprendre quoi ?
Max : Tu ne sembles pas bouleverser par ce qui a était dit ?
Liz : C’est vrai, mais voilà cela fait quelques temps que je fais ces rêves ! Des rêves qui me conduisaient à qui j’étais sur ta planète !
Max : Tu as eu tous les détails et cela ne te fait rien !
Liz : Non en effet, enfin si cela me fait quelque chose mais depuis que je t’ai rencontré Max, tout a changé nous avons trouvé des réponses à partir du moment où tu es entré dans ma vie !
Max : Tu veux en venir où ?
Liz : Je pense que le fait que tu m’ais sauvé n’a fait que réveiller mon corps et mes pouvoirs. Et je l’ai ressenti assez vite !
Max : Comment ça ?
Liz : Mes rêves durs depuis des années mais depuis quelques temps ils étaient plus intenses.
Max : Pourquoi n’avoir rien dit !
Liz : Et bien comment dissocier rêve et réalité ? Et puis je ne veux pas vivre la vie d’une morte mais là mienne à ce moment précis à cette époque
Max : Mais Liz !!!!! Elle ne lui laisse pas le temps de répondre.
Liz : Je ne veux pas me torturer comme toi et arrêter de vivre pour me poser des questions tout le temps. Alors le sujet est clos !
Max : mais Liz !!!!!elle met son doigt sur la bouche de Max. Et l’embrasse tendrement et elle lui chuchote à l’oreille.
Liz : Peut être qu’on pourrait profiter d’un moment rien qu’a 2 !
Max : Et qu’est ce qui pourrait me décider ?!
Liz : Et bien ! elle regarde Max, l’embrasse déjà ça !
Max : Mais encore ?elle enlève son pull et lui jette dessus
Liz : Toujours pas convaincu ?
Max : Et bien Mme Evans, je ne sais pas, il se peut que je sois convaincu !
Elle lui tourne le dos, et enlève son débardeur, elle est en soutien gorge. Elle jette son débardeur au sol.
Liz : Si tu n’es pas convaincu alors tampis pour toi ! Mr Evans !
Il la regarde comme si il découvre son corps pour la première fois. Il monte les escaliers pour la rejoindre.
Pendant ce temps dans une maison en ville. Une jeune fille brune d’une quinzaine d’année est endormie dans son lit, blotti dans sa couette.
Une ombre se dessine dans l’encadrement de la porte de sa chambre. La porte se ferme.
Au bout de quelques minutes, la jeune fille se lève, elle est en débardeur et shorti. . C’est une jeune fille de taille moyenne, aux yeux verts et à la peau claire. Ces cheveux sont coupé en carré mi-long et de couleur châtains. Elle enfile un jean, des chaussettes, des baskets puis un pull noir. Elle prend un sac à dos en cuire marron. Elle se dirige vers sa fenêtre de chambre, l’ouvre, elle passe sa jambe pour l’enjamber et regarde une dernière fois sa chambre, et son regard se jette sur un cadre sur sa commode. Elle va dans sa direction, le prend et le glisse dans son sac. Elle quitte sa chambre par la fenêtre et prend soin de refermer la fenêtre.
Dans la maison d’Isabel et Kyle. Isabel est assise sur son rockingshire dans la chambre d’Alex, a veillé sur lui pendant son sommeil. Elle ne le quitte pas des yeux. Kyle entre dans la pièce, il pause sa main sur l’épaule d’Isabel. Isabel caresse celle-ci de sa joue.
Elle se lève et sort de la chambre, Kyle la suit.
Kyle : Que penses tu qu’on doit faire ?
Isabel : Je ne sais pas !
Kyle : Je veux juste te dire que quoi que vous décidiez, je refuse de mettre notre famille en danger !
Isabel : Je sais bien
Kyle : On devrais être égoiste !
Isabel : tu veux dire ne pas prendre part au conflit ?
Kyle : oui
Isabel : Peut être mais on cherchera toujours à nous tuer !
Kyle : Ne pas y prendre part nous permettra de survivre
Isabel Je pense pas que se soit la solution
Kyle : Que faire ?
Isabel : Je ne sais pas, il est question des enfants et pas de nous !
Kyle : Les enfants sont trop jeune et ne peuvent prendre de décision pour le moment
Isabel : Je sais ! Je sais mais je pense qu’il faut voire le problème sur différent aspect. Mais pour le moment je ne sais pas Kyle ! D’ailleurs peut être que je ne saurais jamais ! Peut être que nous serons mort avant d’avoir pu penser quoique se soit où bien la guerre se ra fini avant !
Maria et Michael sont assis dans leur lit, près à se coucher.
Maria : Je le savais
Michael : Savais quoi ?
Maria : Pour liz !
Michael : Et donc tu savais quoi pour Liz ?
Maria : Et bien qu’elle a avait quelque chose de « whaou !!! » qui fait que elle et max !
Michael : oh quelque chose de whaou !!!!
Maria : ba oui, le fait qu’avant il n’était pas attiré l’un par l’autre et après voilà que pour les séparer c’est tout une mission. D’ailleurs qui est impossible
Michael : Le coup de foudre peut être ?
Maria : Non pas pour eux, pour nous oui mais pas eux !
Michael : je te suis pas explique !
Maria : Et biens ils ont toujours agit en fonction des réactions de l’un où de l’autre. Et ils savent repérer les réactions de l’autre, les anticiper. Tout ce qu’il faisait a toujours été pour eux logiques ! Alors que nous, on s’est trouvé mais on a du s’accorder et c’est toujours pas facile.
Mais eux non c’est « whaou » elle soupire et semble être a penser que cela pourrait être l’histoire d’un conte de fée
Michael : Alors si c’est Whaou !!!! c’est que c’est whaou !!!!! Veux tu bien fermer la lumière car demain on se lève tôt !
Elle ferme la lumière, et s’allonge contre Michael et elle se colle à lui. Celui-ci ce met sur le dos et enlace Maria. Elle pause sa tête sur son épaule et s’endort.
Pendant ce temps, un homme assez grand, très fin, avec des lunettes assez grosse, est assis devant une table de contrôle. Il y a un écran géant. Il parle avec quelqu’un. La voix sort de cette console mais on ne voit pas de qui il s’agit.
La voix de la console : Mike je savais que tu serais le plus à même à résoudre ce problème
Mike : Merci votre altesse mais je n’ai fait que changer le cours de l’histoire !
La voix de la console : il va y avoir des surprises
Mike : Cela ne prendras pas effet tout de suite, il y aura un laps de temps !
La voix de la console :COMMENT CA ?
Mike : un peu gêné et bien votre altesse, le temps ne se change pas comme cela, il y a une attente d’une semaine. De plus il ne se doute de rien !
La voix : tu as raison mais si cela échoue tu seras le premier à payer le prix fort !
Maintenant tu peu disposer et t’assurer que tout fonctionne.
Mike éteint la console. De l’autre coté de l’écran on voit une main qui appuye sur un bouton. Le siège ce tourne, Nichola est assis dans un grand siège de cuire.